‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 539 sur 559 · Verdoyant. Serons-nous toujours exilées · texte numérisé non relu

Verdoyant. Serons-nous toujours exilées

3. Le temple de Salomon. Il y a 4- Ces jolis diminutifs ne sont phis

du rhythme dans ces vers qui nous font de ,a langue relevée.

penser aux chœurs û'Bstker. C'est « Co 0mtumM a . .

comme le prélude indistinct de cette C eMfw emPanacW-

***** : 6. Il y a là nn hémistiche que

O rites du Jourdain! 6 ehimps aimés des nons supprimons, parce qu'il serait

- , Jcfoux t aujourd'hui ridicule. Hector dit : Pgae.

Sacra. «0Bi,t ferai,. „u«M. tUns ma ichde tmon casque).

Qu'il aspire toujours à la gloire éternelle; Qu'il pardonne au sujet, et dompte le rebelle. Du noble sang troycn faites le gouverneur, Et qu'il soit à son peuple un astre de bonheur. Donnez à sa vertu fortune si prospère Qu'on die ' en le vantant : le fils passe le père. Lors, s'il advient qu'un jour son bras victorieux La dépouille ennemie appende aux sacrés lieux, Pour consoler sa mère et la remplir de joie, Dieux que j'ai rêverez, faites qu'elle le voie 2.

(Tiré d'Hector*.)

HYUNE A LA TBRTS

Ne trouble donc ta mort du regret de ta vie , Et vis franc* de la peur du trépas qui te suit; Aussi bien, 6 mortel, pour toute ton envie, Tu ne peux empescher que ton jour n'ait sa nuit.

Quel bien te reviendra de vivre cent années? Peut-on estimer long ce qui doit avoir Jûn 5? Les jours sont terminés, les saisons sont bornées; Aussi bien que son cours, Phébus a son déclin.

Le temps mesmes, le roy de ces choses mortelles, Ne se peut exempter de la mortalité; Puisqu'on le voit finir en toutes se3 parcelles , Lu y qui limite tout se verra limité.

Si tu n'aperçois rien d'éternelle durée, Et si tout l'univers n'attend que le trépas, Suys toujours la vertu seule au monde assurée, Qui nous fait vivre au ciel en mourant icy-bas*. {Tragédie des Lacênes 1,

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