MAIRET
Elle oblige souvent de quelque bon office
1» Les plus rares. Montre* vous le plus saga en lui cédant un
2. On dirait un bourgeois faisant la g^rex-io, quelquefois et la dance et bje"»!
1er ou à sa ménagère. Aux esbats innocents lenex-Iuv compagnie.
3 L'aloi (à loi) signifie le titre de Ufant que par douceur telle humeur se manie.
l'or' et de l'argent. Pour peu qae T0US da,gniM l son r?^™'
4. Cette \ ériphrase veut dire broder. Vous la Terrez peut-estre au vostre se ranger. K Parmi les parterres ou «nr les Avisez neantmoins(»oire sans qu'elle y pense)
5. rarmi les parterres OU snr les Qa.ane n^bose point U*nna boanerte lieeace : terrasses. c La seule seureté pour regoer icj-bas,
6. Molière a bien pins de verdeur, • C'est d'estre mesBant et ne le sembler pas. • de sens et de verve comique. N'est-il 7, Né à Besançon , Mairet a hissé pas superflu de le dire? Ces conseils do^uze pièces de théâtre, parmi lesmoroses du vieillard n'ont pas un ca- quelles : Chryseide elAriman, laSilvie ractère très-pratiqoe. Aussi , la sœur ou la Morte vive, Virginie , Mare-Ande Zorote signale-t-elle à son frère les tome et Clèopâtre, Roland furieux, les dangers d'un système fondé sur lMso- Galanteries du duc a'Ossone, le Grand lement et la contrainte. Écoutez ces Soliman, la Mort de Mustapha, et Sovers ; on croirait entendre le sage phonisbe, représentée en 1629, avec un Aritei mémorable succès.
590 CLÀê&ÏQUES FRANÇAIS
Ceux qu'elle doit haïr, Et flatte finement d'an funeste artifice Ceux qu'elle veut trahir.
Témoin ce malheureux de qui les funérailles
Et les derniers abois l Se sont faits dans la boue, à l'aspect des murailles
Du palais de nos rois»
Un favori ressemble au cercle sur la face
De Tonde frissonnant; Le moindre vent le trouble, et lui-môme s'efface.
Et se perd en croissant*.
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Il est vrai, leurs tombeaux ont de royales marques,
Monuments superflus, Qui ne montrent que trop qu'ils ont été monarques
Et qu'ils ne le sont plus *...
Parmi ce grand éclat de reliques superbes,
Ils sont aussi bien morts Que le moindre berger, de qui, parmi les herbes,
On chercherait le corps...
Môme cette beauté qui pousse ton jeune âge
En ces folles amours, Quelque appas que le ciel ait mis en son visage
Ne vivra pas toujours.
Ses yeux, si doux qu'ils soient, n'ont pas assez de charmes
Pour la Parque arrêter, Et les tiens ne sauraient verser assez de larmes
Pour la ressusciter.
Pvien contre les assauts que nature nous livre Ne nous peut secourir;
1. Il parle iei du maréchal d'Ancre. Ont** rendu l 'esprit, et »•** plus qxa pon- Le mot uboi* évoque l'idée d'un ce*f n . . , . . J5*1
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