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11 faut sortir du mande, oh noua naissons pour vivre, Et vzwcmfl jpanur Œfiwwiâr ».
DEVANT ftOraOWMBB HOUTB »
0 vue ! ô désespoir l regardez maintenant,
0 vous, consul romain, et vous son lieutenant, ,
Si je vous ai rendu l'aveugle obéissance
Que votre autorité vent de mon impuissance :
Ai-je été, qu'il vous semble, eu rabatte ou trop lent
A l'exécution de ce «oup violent?
Otez-vous * tout sujet de sowpçan et de crainte,
Et voyez si sa mort «'est point une mort feinte*
\ Voyez si de son teint les rases et les lis
i Dans l'hiver de la mari sont bien ensevelis.
t Observez oes yenx clos, considêrez4a toute,
•Tant qu'il ne vonsdemenre aucun sujet de doute» Mais sans considérer ses yeux ni sa couleur, Il ne faut regarder que ma seule douleur, Il ne ftrat ^s'observer ie deuil qui me transporte Pour croire assurément que Sophonisbe est morte. Elle est morte! Et ma main, par cet assassinat, M'a voulu rendre quitte envers votre sénat. Si la reconnaissance aux bienfaits se mesure, Celte seule action le paye avec usure.
Quant à moi désormais, tout m'est indifférent, Et quant à mon État*, ma douleur vous le rend. Après nfavoir été le désir' de la Viej Vos biens ni vos honneurs ne me font point envio. Usurpez l'univers de l'un à l'autre bout •, Je n'y demande rien, je vous le cède tout : Rendez-moi seulement une chose donnée Par l'hymen, par l'amour, et par la destinée^;
1. Cette simplicité est énergique et queur. Désespéré, Massinisst envoie du
expressive. poison à Sophonisbe, qui consent à
." . „ •■ mourir plutôt que de tomber au
L'homme, faniom. errant, pu» M» la.jsjr mains J^ ^.^
S«a ombn sur le mor. 3. Assurez vous qu'elfe Mt bien