‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 74 sur 559 · Ils se font déjà lenr part. MàU' * m6M wtB' <oe PrtWBd · texte numérisé non relu

Ils se font déjà lenr part. MàU' * m6M wtB' <oe PrtWBd

3. Q»i a J&U SMS (t£uv, avoir ; çp^v, — Alor?, eher Cinéas, victorieux, éontens, esprit). Nous pourrons rire à l'aise et prèudr* d<

4. Voyez la fable de Perrelte et du .. . „ . V™* "?**■ ^ i-M n ' * ju' • «„ r„ „« — Eh ! seigneur, dès ce jour, sans sortir et Pot au lait. Ce récit a été mis en farce. B [l'empire!

5. Un cordonnier [(Uir de CordOUC) Du matin jusqu'au soir qui tous défend de rire,

6. Comparez Boileau, ép. i, v. 61. 7. Grandgouskr se plaint de i'atta- Js tons entends, seigneur, nous allons tout que soudaine d'un ennemi déloyal qui

[dompter; vient de lui prendre d'assaut la Roche-

Nous allons traverser les snbies de Libyt| tilêrmauld.

Asservir en passant l'Egypte, l'Arabie, „., . , . ..

Courir delï le Gange en de nouveaux pan, 8' Héîas ' en Pal0,s l""OUSin.

Faire trembler le Scythe aux bords de Tanals, 9 Picrochole (kuooç, amer, xo«o<,

de tout temps, de toute race et alliance, me vienMl assaillir? Qui le meut7 qui le pôlnct *? qui le conduict? qal Ta ainsi conseillé? Mon Dieu, mon Saulveur, aide-moy, inspire-moy, conseille-moy à ce qu'est de faire. Je proteste, je jure devant toy, ainsy me sois-tu favorable! si jamais à luy desplaisir ne à ses gensdommaige, ne en ses terres je fis pilleryej mais bien au contraire, je l'ai secouru d'argent, de gens, de faveur et de conseil, en tous tas1 que ai peu cognoistre son advantaige. Que il m'ait doncques en ce. poinct oultraigê, ce ne peult estre que par l'esprist maling \ Bon Dieu î tu cognois mon couraige *, car à toi rien ne peut estre celé*. Si par cas il estoyt devenu furieux, et que pour luy réhabiliter • le cerveau, tu me l'eusses icy envoyé, donne-moy et pouvoir et sçavoir le rendre au joug de ton saînct vouloir par bonne discipline. Mes bonnes gens, mes amyâ et mes féaulx serviteurs, (audra-t-il que je vous empescbe* à m'y ayder? Las! ma vieillesse ne requeroyt doresnavant que repous 7, et toute ma vie n'ay rien tant procuré * que paix ! mais ïl faut, Je le voy bien, que maintenant de harnoys je charge mes pauvres épaules, lasses et foibles, et en ma main tremblante je prenne la lance et la masse pour secourir et ga* rantir mes paovres subjects. La raison le veult ainsy, car de leur labeur je suys entretenu et de leur sueur je suys nourry, moy, mes enfans et ma famille. Ce nonobstant • je n'entreprendray guerre que je n'aye essayé tous les arts " et moyens de paix. Là je me résouldz H.

M* AMA0flA»felJ»."

Quelle furie donc t'esmeut maintenant, toute alliance brisée, toute amitié conculquée18, tout droit trespassét4«

(lift) est le type da tyran violent et S, Procurare, Avoir souci de, »MU««. 9. Hoc non obstante.

!. Le tique (pnngit). 10. Ressources... d'est à quoi je me

t. Dans tons les cas où J'ai pu re- résoos. eoBoaltre... { { . j\ est je type du b0n roi> jatoi|I

t. Mûlifnus, méchant» de rendre ses sujets henrem.

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