‹ Les grands écrivains françaisChapitre 22 sur 84 · Sur l’Honneur. ( Sermons , II · texte numérisé non relu

Sur l’Honneur. ( Sermons , II

107. Ibid., 176. — Dix mois après cet article, Sainte-Beuve, dans une étude intitulée : William Cooper ou de la Poésie domestique, écrivait encore ; « Quelques-uns de ceux même qui ont eu l’idée d’introduire chez nous des imagés de la poésie familière et domestique, et qui y ont réussi à un certain degre, n’en ont pas eu assez la vertu pratique et l’habitude dans la teneur de la vie; ils en ont bientôt altéré le doux parfum en y mêlant des ingrédients étrangers et adultères, et l’on a trop mérité ce qu’un grand évêque (Bossuet) a dit : « On en voit qui passent leur vie à tourner un vers, à arrondir une période; en un mot, à rendre agréables des choses non seulement inutiles, mais encore dangereuses, comme à chanter un amour feint ou

NOTES

véritable, et à remplir l’univers des folies de leur jeunesse frères, p!S)!] (£ £ xTST^’ ^ ^ ^ Gamier

108. Le texte cité est celui du sermon sur l’Amour des plaisirs (Sermons II, 261); dans le sermon sur la Toussaint,

+ t M ^ a <^euix variantes : « ruine » au lieu de « disgrâce » et « tondra tout à coup » au lieu de « manquera ».

Page 1