Mémoires et Journal de l’abbé Le Dieu, II
192. Après cet article, Sainte-Beuve n’a plus écrit sur les Œuvres oratoires de Bossuet. Complétons-les par ce qu’il avait dit, dans son article du 14 mars 1851 sur Mme de La Vallière, du sermon que üt Bossuet pour la profession de cette pénitente :
« Bossuet ne put prononcer le Sermon pour la vêture ou prise d’habit, qui eut lieu en juin 1674, mais il le prononça pour la profession, c’est-à-dire l’engagement irrévocable qui se fit en juin 1675. » [Exactement le 4 juin] « Mme de La Vallière, devenue sœur Louise de la Miséricorde, reçut solennellement le voile noir des mains de la reine. Qu’on juge de l’attente en pareille occasion : « Cette belle et courageuse personne, écrit Mme de Sévigné, fit cette action comme toutes les autres de sa vie, d’une manière noble et charmante : elle était d’une beauté qui surprit tout le monde; mais ce qui vous étonnera, c’est que le Sermon de M. de Condom (Bossuet) ne fut point aussi divin qu’on l’espérait. » [Lettre du 5 juin 1675 à Mme de Grignan, Lettres, III, 446. [Quand on lit aujourd’hui le Sermon de Bossuet, on comprend et l’on partage un peu, je l’avoue, l’impression de Mme de Sévigné; on se dit qu’on s’attendait à autre chose. Tant pis pour ceux qui s’y attendaient et pour nous-même ! Bossuet, avant d’être un orateur, était un homme religieux, un véritable évêque, et, dans la circonstance présente, il sentit à quel point il convenait d’être grave, de ne prêter en rien au sourire, ni à l’allusion, ni à la malice secrète des cœurs, qui se serait complu à certains souvenirs et à certains tableaux. Il transporta tout d’abord son auditoire dans la région la plus élevée et la plus pure. Il avait pris pour texte la parole de Celui qui est assis sur le trône, dans l’Apocalypse : Je renouvelle toutes choses, et il l’avait appliquée au cas présent. Plus il avait vu Mme de La Vallière dans le temps de son noviciat, plus il avait été frappé de sa force et de son essor, de son entier renouvellement de cœur. Ce qu’il voulait avant tout, en prêchant devant elle, c’était de porter à cette âme une bonne parole, et non de briller aux yeux des mondains par un de ces miracles d’éloquence qui lui étaient si faciles et si familiers : « Mais prenez bien garde, Messieurs, qu’il faut ici observer plus que jamais le précepte que nous dorme l’Ecclésiastique ; « Le sage qui entend, dit-il, une parole sensée, la loue et se l’applique à lui-même. » [Ecclésiast., chap. XXI, 18; la Sainte Bible, II, 48.] Il ne regarde pas à droite et à gauche, à qui elle peut convenir; il se l’applique à lui-même, il en fait son profit. Ma sœur, ajouta-t-il en se tournant vers la nouvelle religieuse, parmi les choses que j’ai à vous dire, vous saurez bien démêler ce qui vous est propre. Faites-en de même, Chrétiens... » [Sermons, IV, 669.]
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« C’est en ces termes simples et qui coupaient court à loule curiosité vaine et étrangère, que Bossuet aborde son sujet et qu’il s’attache à définir et à décrire les deux amours, le profane et le divin, « l’amour de soi-même poussé jusqu’au mépris de Dieu, » et « l’amour de Dieu poussé jusqu’au mépris de soi-même. » [Op. cit., p. 669.]
« Ce n’est pas à nous ici de le suivre. Dans le tableau qu’il traçait du second amour et des efforts de l’âme repentante pour se dégager et revenir à son divin principe, il y avait pourtant bien des traits d’une application directe et délicate. Faisant allusion à cette chevelure coupée qui est le premier sacrifice de la vie religieuse et qui n’est pas le moindre, Bossuet empruntait la parole d’Isaïe : « J’ai vu les filles de Sion, la tête levée, marchant d’un pas affecté, avec des contenances étudiées, en faisant signe des yeux à droite et à gauche : pour cela, dit le Seigneur, je ferai tomber tous leurs cheveux. » — [Isaïe, chap. III, 16-17, la Sainte Bible, II, 87]. « Quelle sorte de vengeance ! poursuivait le grand prédicateur à son tour. Quoi 1 fallait-il foudroyer et le prendre d’un ton si haut pour abattre des cheveux? Ce grand Dieu, qui se vante de déraciner par son souffle les cèdres du Liban, tonne pour abattre les feuilles des arbres 1 Est-ce là le digne effet d’une main toute-puissante? Qu’il est honteux à l’homme d’être si fort attaché à des choses vaines, que les lui ôter soit un supplice 1 » [Op. cit., p. 678-679.]
Et, montrant l’âme qui se dépouille peu à peu des ornements extérieurs, colliers, bracelets, anneaux, parure, et qui commence à être plus proche d’elle-même, il ajoutait : « Mais oserat-elle toucher à ce corps si tendre, si chéri, si ménagé? » [Op. cit. p. 680]. Il répondait avec vigueur au nom de cette âme généreuse qui va, au contraire, s’en prendre au corps comme à son plus dangereux séducteur, qui déclare une guerre immortelle et irréconciliable à tous les plaisirs, puisqu’ils l’ont trompée une fois, et qui, venant enfin à s’assiéger elle-même, s’impose de toutes parts des bornes, des clôtures et des contraintes, de peur de laisser à sa liberté le moindre jour par où elle puisse s’égarer : « Ainsi resserrée de toutes parts, disait-il, elle ne peut plus respirer que du côté du Ciel. » [Op. cit., p. 681]. (C. L., III, 465-467.)
Dans le même article, il est question de Bossuet au sujet
de la Conversion de Mlle de La Vallière. Mlle de La Vallière, déjà repentante, avait « consigné les sentiments de son cœur dans une suite de Réflexions sur la Miséricorde de Dieu » qui furent éditées pour la première fois en 1680, mais auxquelles Bossuet, prétend-on, fit postérieurement des corrections A ce propos, Sainte-Beuve a écrit dans une note :
« Ôn m’avertit que la Bibliothèque du Louvre possède un exemplaire des Réflexions sur la Miséricorde de Dieu (5e édition, 1688) corrigé à la main, et dont les corrections sont attribuées à Bossuet lui-même. En parcourant cet exemplaire, comme je viens de le faire, grâce à l’obligeance de M. Barbier, je vois avec étonnement que la plupart des corrections qui altèrent et affaiblissent le texte primitif proviennent de ce volume, d'où elles auront passé dans les éditions subséquentes : les derniers
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Editeurs, et Mme de Genlis en particulier, ne seraient coupables alors que de les avoir accueillies et empruntées. Mais comment se peut-il que Bossuet ait agi en ceci comme Mme de Genlis ou tout autre écrivain esclave d’une élégance timide eût été capable de faire, qu’il ait partout affaibli et atténué ce qui donnait à l’expression de l’accent et du caractère, et que sa plume, en raturant et en corrigeant autrui, soit allée au rebours de ce qu’elle pratique si hautement elle-même? Qu’on se rappelle seulement tout ce qu’il a osé introduire et citer de hardiment familier dans l’Oraison funèbre de la princesse Palatine. Pourquoi aurait-il refusé la même familiarité à Mme de La Vallière? Je ne puis entrer ici dans la discussion de ce point, ni approfondir mes doutes : je me borne à maintenir, à mes risques et périls, mon impression de goût, et à dire, quel que puisse être le correcteur, que la véritable et entière confession de la pénitente doit se chercher dans les Editions premières.
« En un mot, l’exemplaire du Louvre donne lieu à deux questions : 1° Les corrections sont-elles en effet de Bossuet? 2° Sont-elles dignes de Bossuet? Je laisse l’examen du premier point aux experts en écriture; et, sur le second, je réponds sans hésiter pour plus d’un passage : Non. » ( Op . cit., 460-461.)
193. L’étude à laquelle nous donnons ce titre forme la matière des deux premiers articles, sur trois, que Sainte- Beuve écrivit sur les Entretiens sur l’Histoire : Antiquité et Moyen-Age par M. J. Zeller, et qui, comme nous l’avons rappelé à la note 50, parurent en 1865. — Après deux pages d’introduction qui sont un éloge de la science et de la conscience de M. J. Zeller, et que nous négligeons, Sainte-Beuve se tourne vers Bossuet et écrit, sur l 'Histoire universelle de Bossuet, une étude tout à fait indépendante de l’ouvrage de M. Zeller. C’est là que nous prenons et que nous reproduisons son texte.
194. Dans son article intitulé : Des lectures publiques du soir (21 janvier 1850), Sainte-Beuve, mentionnant incidemment cet ouvrage, l’appelle : « Cet admirable discours qui, par malheur, s’arrête à Charlemagne, là où le développement moderne allait commencer. » (C. L. I, 281.)
195. Discours sur l’Histoire universelle. Avant-propos, p. 2.
196. Sur la conception de l’histoire par Bossuet, Sainte- Beuve a écrit :
1° Article du 15 mars 1846 sur M. Mignet : « Bossuet, jugeant les révolutions des empires, pensait comme de Maistre; lui aussi, il n’envisage des factions, des nations entières, que comme un seul homme sous le souffle d’en haut; il les fait marcher et chanceler devant lui, comme une femme ivre. » Puis il ajoute : « Montesquieu, sans aller jusqu’au sens mystique, croyait également à des lois dans l’histoire; tous les esprits supérieurs les aiment au point de les créer plutôt que de s’en passer. » (P. C. V, 237.)
2° Article du 25 octobre 1852 sur Montesquieu. D’abord une comparaison entre le style des deux historiens : « Il est infé-
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rieur comme écrivain à Bossuet, en ce qu’il a une manière, une préméditation constante. Chez Bossuet, la parole grande et simple sort et se répand par un cours naturel, irrésistible, et en déroulant à grands flots ses largeurs, ses audaces ou ses négligences : chez Montesquieu il y a eu étude, combinaison profonde, effort, comme chez Salluste, pour revenir à une propriété excessive de termes et à une concision mémorable; comme chez Tacite pour faire l’image à la fois magnifique et brève, et imprimer à toute sa diction je ne sais quoi de grand et d’auguste. » (C. L. VII, 65.) Quelques pages plus loin, en venant à la conception de l’histoire, Sainte-Beuve note que sur « un point capital » Montesquieu se sépare de Bossuet; il écrit : « Tous deux croient à un conseil souverain dans les choses humaines; mais Bossuet met son conseil en Dieu et en la Providence qui a son secret et son but; Montesquieu le met ailleurs. « Ce n’est pas, dit-il, la fortune qui domine le monde; on peut le demander aux Romains, qui eurent une suite continuelle de prospérités quand ils se gouvernèrent sur un certain plan, et une suite non interrompue de revers lorsqu’ils se conduisirent sur un autre. Il y a des causes générales, soit morales, soit physiques qui agissent dans chaque monarchie, l’élèvent, la maintiennent, ou la précipitent ; tous les accidents sont soumis à ces causes; et, si le hasard d,’une bataille, c’està-dire une cause particulière, a ruiné un Etat, il y avait une cause générale, qui faisait que cet État devait périr par une seule bataille, en un mot, l’allure principale entraîne avec elle tous les accidents particuliers. » (P. 69-70.)
3° Article du 4 février 1850, à propos du Discours sur l’Histoire des Révolutions d’ Angleterre par M. Guizot : « Bossuet a l’habitude, dans ses vues, d’introduire la Providence, ou plutôt, il ne l’introduit pas; elle règne chez lui d’une manière continue et souveraine. J’admire cette inspiration religieuse chez le grand évêque; mais, en pratique, elle l’a mené au droit divin et à la politique sacrée... » (C. L. I, 327-328.)
4° Au t. III de Port-Royal, il compare la manière dont, sur l’histoire, Bossuet et Pascal different. « Pour l’histoire Pascal la savait en chrétien, il l’avait approfondie dans l’Écriture et dans les prophéties, comme Saint-Cyran; il la serrait de près depuis Adam jusqu’au Messie : mais, une fois le récit obtenu, ainsi qu’une certaine tradition depuis Jésus-Christ, une tradition surtout à l’aide des Conciles, une fois cela su et cru, Pascal laisse le reste aller au vent. Le nez de Cléopâtre plus court ou plus long, le grain de sable de Cromwell, ne lui semblent pas les moindres instruments. Il n’est guère tenté, comme Bossuet, de suivre une loi appréciable de la Providence, un dessein manifeste, jusque par delà et en dehors de cette voie étroite de la révélation ou de la tradition et à travers les orages de l’histoire universelle. Il ne s arrête nullement à considérer les rapports de la Religion et du Gouvernement politique; peu lui importe de se figurer l’ensemble des choses humaines roulant sur ces deux pôles, d’y découvrir tout un ordre élevé, étendu, et de tenir ainsi, comme dit le grand Évêque, le fil de toutes les affaires de l’Univers, [cité
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encore à la p. 123 du présent volume]. Ce fil lui paraîtrait plutôt, comme à Montaigne, un écheveau d’erreurs et de folies. » (P. 104.)
5° Au même t. J 11, de Port-Royal, et. de nouveau, a propos de Pascal (.dont il est question déjà à la note 114). « Quand Pascal interprète les Prophètes et lève les sceaux du Vieux Testament, quand il explique le rôle des Apôtres parmi les Gentils, et l’économie merveilleuse des desseins de Dieu, il devance visiblement Bossuet, le Bossuet de l’Histoire universelle; il ouvre bien des perspectives que l’autre parcourra et remplira. » — On raconte que Bossuet étant allé voir un jour M. Du Guet, dans la compagnie de l’abbé de Fleury (de celui qui fut depuis évêque de Fréjus et cardinal-ministre), l’entretien roula longuement et tristement sur les maux sans nombre et les scandales de tout genre dont l’Église était inondée. « Tous deux (Bossuet et le sage Du Guet) suivirent cette longue chaîne d’iniquités qui se forme depuis tant de siècles; ils jetèrent les yeux sur l’état de la Religion dans les différentes parties du monde, et repassèrent les divers jugements que Dieu avait exercés sur son peuple : — Quel remède donc, demandoit Bossuet, quelle issue, quelle ressource? — Alors M. Du Guet dit : Monseigneur, il nous faut un nouveau peuple ». Et il se mit à développer le plan des Écritures conformément au chapitre XI de l’Épitre de saint Paul aux Romains. Bossuet, usant des ouvertures de Du Guet, et y entrant à son tour avec génie, avec discrétion, les mit en œuvre au cœur même de son Discours sur l’Histoire universelle. (Au titre VIII, seconde partie de l’édition de 1681; ce qui est devenu le chapitre xx des éditions ordinaires.) Bossuet, d’après l’Apôtre, nous y montre, à l’avenue du Messie, les Gentils substitués aux Juifs, l’olivier sauvage enté sur le franc olivier afin de participer à sa bonne sève [Disc, sur l’Hist. univ., p. 228 et saint Paul, Rom., XI, 17], les Juifs, destinés pourtant à être réintégrés un jour et la Grâce, comme un sceptre mystique, qui passe de peuple en peuple, pour tenir tous les peuples dans la crainte de la perdre. ( Discours ... p. 234). Ce récit de l’Entretien entre Bossuet et Du Guet ne paraît pas sans fondement et n’est certes pas sans beauté. Mais, avant d’avoir vu Du Guet, Bossuet avait lu les Pensées ; il y avait rencontré celle-ci : « Qu’il est beau de voir, par les yeux de la Foi, Darius et Cyrus, Alexandre, les Romains, Pompée et Hérode, agir, sans le savoir, pour la gloire de l’Évangile ! » [Pensées, article XI, 701, p. 266.] C’était tout un programme que son génie impétueux dut à l’instant embrasser, comme l’œil d’aigle du grand Condé parcourait l’étendue des batailles. <
« Seulement là où Pascal se serait à peu près arrêté, Jésus- Christ étant obtenu, Bossuet ne s’arrête pas et il suit jusqu’au bout la loi de Dieu dans les Empires, lui, le grand politique chrétien. » (P. 447-448.)
Sainte-Beuve indique qu’il a emprunté « le récit de l’Entretien précédent entre Du Guet et Bossuet, à l’abbé Racine (Abrogé de l'Histoire ecclésiastique, t. XII, p. 612)»; il ajoute: « ce compilateur sans talent n’a fait évidemment en cet
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endroit que transcrire un document qu’il avait sous les yeux, et dont le ton tranche avec le reste de ses pages. La conversation de Bossuet et de Du Guet était d’ailleurs célèbre parmi les Jansénistes... » (P. 448 n.)
Sainte-Beuve fait encore allusion à cet Entretien au t. VI de Port-Royal, p. 7 d’abord et très brièvement; puis p. 53 où il écrit : « J’ai cité quelque part une conversation qu’il [Du Guet] eut avec Bossuet, et dont Bossuet, disent les Jansénistes, profita. Mais comment en profita-t-il? Il s’agissait de l’explication d’une Épître. de saint Paul sur la conversion des Juifs, qui devait être le signal d’une époque nouvelle. Bossuet ne se servit de cette vue, dans son Discours sur l’Histoire universelle, que pour la placer dans un lointain, dans un avenir non défini, et pour en tirer un de ces roulements de tonnerre qu’il aime, et qui retentissent dans sa parole avec tant de majesté. Or, ce n’était pas ainsi que l’entendait Du Guet, qui attachait à cette idée un sens tout précis et très prochain. A force de penser à l’interprétation des Écritures et de croire qu’il en avait le don spécial. Du Guet s’était fait des illusions; il en tirait des conséquences et des présages, même pour les événements contemporains, sur ceux d’aujourd’hui et de demain; de là toutes sortes de chimères. » Et, p. 55 : « Tandis que Bossuet, dans la conversation souvent citée qu’il avait eue avec lui, avait bien conçu, dit-on, le plan de la Conversion des Juifs et y était entré, mais avouait n’en pas savoir le quomodo (ce qui était fort sage) et ne pensait pas que, pour en venir à cette conversion, il dût nécessairement arriver de grands maux dans l’Église, Du Guet se tenait pour assuré que ce retour, selon lui assez prochain, serait précédé de grands maux, de grands égarements, et que ces maux n’étaient autres que ceux qui éclataient visiblement alors et se déroulaient coup sur coup, par la destruction de Port-Royal, la persécution des défenseurs de la Grâce, la proscription de la vraie doctrine chrétienne dans la Bulle Unigenitus. »
197. Florus : Avant-propos de son Abrégé de l’Histoire romaine, à la suite de l’Histoire romaine, de Velleius Paterculus. (Édition Garnier frères, p. 201-202.)