‹ Les grands écrivains françaisChapitre 39 sur 84 · Voir p. 11 et note · texte numérisé non relu

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247. Cette appréciation est de l’abbé Du Jarry, dans un Eloge de « l’aimable et ingénieux Fléchier » comme l’écrivait Sainte-Beuve dans Port-Royal, à l’endroit (II, 158) où il citait le texte cité de nouveau ici. Il remarque que ce mot a pu, en son temps, « être écrit d’un prélat par un prêtre sans choquer personne », et il ajoute : « Qu’aurait dit, je vous le demande, saint Augustin en lisant cet éloge d’un évêque? comme si le plus ou moins de tempérament dans le naturel et dans les passions faisait quelque chose, quand le principe même n’était pas régénéré? ...Quand on est venu à écrire ce mot de l’abbé Du Jarry, on a oublié le dogme fondamental du Christianisme. » Et il répète : « Eh bien 1 cela ne choquait pas, tandis que saint Augustin, rendu dans sa substance pure, aurait choqué. » (Œuv. complètes de Fléchier, I, xciv.)

248. Lettres de M. Chapelain, publiées par M. Ph. Tarnizey de Larroque, Paris, 1883 (II, 193).

NOTES

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