Déjà cité p
315. Histoire naturelle de l’homme : de la Vieillesse et de la Mort. (Œuv. compl. de Bufïon, publiées par M. J.-L. de Lanessan, Paris s. d. [1883], XI, 81.)
316. Lettre du 3 avril 1686 au Président de Moulceau (Lettres... XII, 489).
317. Ces deux noms il les a entrechoqués encore dans l’article intitulé : Connaissait-on mieux la nature humaine au XVIIe siècle après la Fronde qu’au XVIIIe avant et après 89? (22^ septembre 1862) où, ayant écrit, à propos de Rousseau : « J’ai oublié le Contrat social de Rousseau, mais j’ai toujours présentes à l’imagination et à l’esprit tant de descriptions engageantes d’une vie saine, naturelle et sensée : puisse ce genre heureux d existence, qui présuppose de si bons fondements, se propager plus encore ! » Il ajoute en note : « On m’objecte : Mais il y a bien des absurdités, bien des idées inapplicables chez Jean-Jacques et contraires aux dispositions de la nature humaine. Et moi je vous dis : les paradoxes du xviii® siècle ont plus fait pour l’avancement de l’espèce que les magnifiques lieux communs du xviie. Il fallait donner un heurt violent à a routine pour en sortir. Vous me parlez de Bourdaloue et de ses habiles descriptions morales. Eh bien, tout compte fait.
NOTES
Rousseau renferme infiniment moins d’absurdités que Bourdaloue avec ses sermons en trois points et les subtilités inimaginables qu’il déduit de textes prétendus sacrés. Il fallait désengainer la morale de tout ce revêtement artificiel : de là quelques brisures. » (N. L. III, 235-236.)