Œuv. compl., I, 277 et Lectures spirituelles, p
^'345. Voir aussi sur Tréville (son portrait par La Bruyère et le sermon de Bourdaloue, mais avec moins de détails sur ce sermon que dans l’article des C. L.) Port-Royal, V, p. 81 à 89 (et aussi p. 40).
346. Sermon pour le onzième dimanche après la Pentecôte. Œuv. compl., III, 423-424.
347. Dans Port-Royal, Sainte-Beuve a écrit : « On trouverait bien, dans les sermons de Bourdaloue, à dater de 1670, tel sermon sur la Médisance, tel autre sur la sévérité chrétienne,
xvn* siècle. — Ecrivains et Orateurs religieux.
NOTES
où il y a des passages évidemment dirigés contre les Provinciales et à l’adresse de Pascal. Mais ces réponses indirectes, ces allusions vivement touchées, dont ne se faisait, certes, pas faute l’éloquent et habile prédicateur, n’étaient saisies que des personnes présentes et ne devaient s’imprimer que très longtemps après. » (II, 219-220 n.) Et : « Bourdaloue ne nous apparaît de loin et aujourd’hui que comme le plus grave et le plus modéré des prédicateurs; à ses débuts pourtant, et dès son premier éclat, en 1670, il choqua par son éloquence bien des personnes. Sous ses définitions générales et ses peintures de moraliste, on cherchait souvent des noms propres, et 1 on n’avait pas de peine à en trouver. Un jour, sous prétexte de la Médisance, il s’attaquait à Pascal. » (V, 40.)