Sur Bourdaloue et La Bruyère, voir la note
367. Lettre reproduite dans la vie de Bourdaloue par le Père Bretonneau. (Cf. Chefs-d’œuvre oratoires, p. 8.)
368. Deuxième Dialogue. (Édit. Garnier frères, p. 31 et 42-44.)
369. Il n’y est pas revenu. A peine une brève allusion (Voir p. 268.) Une dernière remarque : dans son article : Les prochaines élections à l’ Académie française (20 janvier 1862), Sainte-Beuve écrit : « Dans la chaire, on cite pour leurs talents et leurs succès quelques pères jésuites; mais, ceux-là, l’esprit de leur institut leur défend de songer à l’Académie : le grand Bourdaloue n’en a pas été. » (N. L. I, 408.)
FÉNELON
370. Sur Fénelon, Sainte-Beuve a publié trois articles; le premier, qui a paru le 1er avril 1850 dans le Constitutionnel, a été écrit à l’occasion de la publication des Lettres el Opuscules
inédits de Fénelon, il a été recueilli au t. II des C. L. Les deux autres, qui ne sont que les deux parties d’une même étude, ont paru les 27 mars et 3 avril 1854 dans le Moniteur; le premier traite de La Correspondance spirituelle, le deuxième de La Correspondance spirituelle et politique de Fénelon; ils ont été recueillis au t. X des C. L. Nous réimprimons ces trois articles et nous donnons en appendice un extrait sur Fénelon précepteur du duc de Bourgogne, de l’étude des 10 et 17 mars 1862 relative à l’ouvrage de Michelet : Louis XIV et le duc de Bourgogne (N. L. t. II).
Pour les textes de Fénelon nous nous référons, sauf indication contraire, aux éditions de ses œuvres qui ont été publiées par la librairie Garnier frères. Pour le reste nous renvoyons à l’édition de ses Œuvres complètes, publiées de 1848 à 1852 en 10 vol. in-8°. (Paris, J. Leroux et Jouby et Gaume frères; Lille, L. Lefort.)
371. Dans une note, ajoutée à son article du 20 septembre 1829 sur La Fontaine, Sainte-Beuve a écrit : « Voir aussi le joli thème, de Fénelon au duc de Bourgogne sur la mort de La Fontaine : in Fontani modem. [Opuscules divers à la suite des Dialogues sur l’Eloquence, p. 350.] Tout y est indiqué, même le molle atque facetum, qui n’est autre que la rêverie. (Port, litt., I, 68). Dans l’article du 17 mars 1862 sur Louis XIV et le duc de Bourgogne, après avoir rappelé que La Fontaine jouait aux fables avec le duc encore enfant, qu’il en composait sur des sujets choisis par le petit prince, et qu’il se déclarait « d’avance battu et vaincu », Sainte-Beuve écrit : « Et aussi, en récompense, quand La Fontaine meurt, on trouve parmi les thèmes ou les versions du jeune prince un très- joli morceau sur cette mort (in Fontani modem), un centon tout forme de la fleur des réminiscences et des plus élégantes expressions antiques. On en a le texte ou le corrigé dans les Œuvres de Fénelon ; et on y sent, en effet, sous le latin, la phrase svelte et courte, un peu trop courte et pas assez liee pour le latin, de Fénelon même. » (N. L. III, 133).
372. Lettre du 4 mai 1714. (Correspondance littéraire de Fénelon avec Houdard de la Motte à la suite du Traité de l Existence de Dieu, p. 387.)
373 Juqement de Fénelon sur un poète de son temps [J. -B Rousseau] à la fin de l’ouvrage cité à la note precedente, p. 393.