Voir la note
484. Léopold Monty : Monsieur le Duc de Bourgogne. Paris, 1844, in-8°.
485. Cf. Lettre au duc de Chevreuse, 4 août 1870. (Œuv, compl., VII, 321.) Dans cette Lettre Fénelon propose une assemblée des notables.
486. Voir Correspondance, années 1711 et 1712. (Ibid., VII, 334 et suiv., 685 et suiv.)
NOTES
487. De Port-Royal, à propos de Tartuffe : « Quant au vrai dévot, tel que l’honnête mondain l’admettra dorénavant volontiers, ce n’est plus, toute opinion théologique à part, que le croyant sincère, désintéressé, mais tolérant :
Et leur dévotion est humaine, est traitable.
Tartuffe, A. I. sc. vi (Œuv. de Molière, édit. Garnier frères, II, 326).
Depuis le dix -huitième siècle, on est convenu d’appeler cela la religion de Fénelon, au moins selon l’idée courante qu’on s’en fait. Rien d’ailleurs ne saurait être moins gênant; on l’honore, on la salue et l’on s’en passe. » (III, 290.) — Ailleurs, à propos de l’admiration de Arnould Frémy pour Y Aristonoüs de Fénelon : « Fénelon est un de ces beaux esprits dont on use volontiers : bien des gens qui n’ont guère de christianisme sont toujours prêts à dire qu’ils sont de la religion de Fénelon. » (Article sur un Factum contre André Chénier, 1er juin 1844; P. C. V, 310-311); — et « L’Optimisme fut sans doute le défaut de la philosophie politique du xvme siècle, à la prendre dans sa source, à son origine, chez les Fénelon, les Vauban même, les abbés de Saint-Pierre, et dans tout son cours. » (Article du 22 septembre 1862 : Connaissait-on mieux la nature humaine au xvne siècle, après la Fronde, qu’au xvme, avant et après 89? (N. L. III, 234.)
488. La Cour qu’il regrette : « Ne voit-on pas... Fénelon se tant ennuyer de la Cour absente et la redésirer de l’exil? » ( Port-Royal , I, 364.)
489. « Catinat, Vauban, Bois-Guilbert, Fénelon, jusqu’à un certain point Saint-Simon, Boulainvilliers, le duc de Chevreuse dans les entours du duc de Bourgogne, étaient de ces esprits réformateurs plus ou moins chimériques et systématiques, ou positifs et applicables. » (Article sur Y Abbé de Saint-Pierre ; 5 août 1861; C. L.’XV, 247.) — Il y a une autre allusion à ces projets de réforme dans l’article du 17 mars 1862 sur l'ouvrage de Michelet, Louis XIV et le duc de Bourgogne. Nous avons cité des fragments de cet article dans un appendice. A un autre endroit, parlant du plan de réforme rédigé par Saint-Simon, attribué par lui au Dauphin, mais dont M. Mesnard a démontré l’authenticité, Sainte-Beuve écrit : a M. Mesnard y oppose les Plans de Gouvernement de Fénelon qui en diffèrent en plusieurs points essentiels, et notamment par l’esprit bien plus chrétien et évangélique qu’aristocratique; et c’est cependant ces Plans de Fénelon qu’il serait plus vraisemblable de supposer sanctionnés in petto par "•son royal élève. (Voir le volume même de M. Mesnard : Projets de Gouvernement du duc de Bourgogne, publié chez Hachette, en 1860.) » (N. L. II, 140.)