Lettre du 2 février 1712. (Ibid., VII
514. Lettre au duc de Chevreuse, 27 juillet 1711. (Ibid., VII, 348.)
515. N. L. II, 132-136. — Dix pages plus loin, Sainte-Beuve rapporte le jugement de Michelet sur Fénelon précepteur.
NOTES
« M. Michelet, écrit-il, a très-bien senti, très-spirituellement exprimé et concentré à sa manière ce que j’ai, dans tout ce qui précède, étendu et développé à la mienne :
« Fénelon n’eut le duc de Bourgogne qu’à sept ans. Il en fut effrayé. De sa mère et de ses nourrices, des femmes qui l’élevaient, il était tout gâté. Faible et fougueux, orgueilleux, méprisant, cruel, railleur, et à chaque instant furieux... Fort pénétrant, précoce aux choses littéraires, ayant tous les défauts et des princes et des gens de lettres.
« Fénelon, né lui-même ému, mais si fin et si calculé, dans l’embarras terrible où le mettait ce caractère, hasarda une chose, la médecine homœopathique; contre la passion, il usa d’elle-même. Il se donna à l’enfant, le nourrit de son âme...
« Éducation très-hasardeuse, peu saine assurément, qui ne put qu’augmenter la fermentation d’une nature passionnée. Elle l’ennoblit, mais l’exalta, et fit de l’enfant une trop fidèle image de Fénelon, mêlée du prêtre et du sophiste, de l’écrivain surtout. Sous ce dernier rapport, il était plus qu’imitateur, il était le singe du maître...
« C’était un être tout factice, nerveux et cérébral, affiné, affaibli par sa grande précocité morale et sexuelle. Il n’était pas né mal fait; sa taille resta droite, tant qu’il fut dans les mains des femmes; mais, pendant ses études, de bonne heure elle tourna, et il devint un peu bossu. On l’attribua à l’assiduité avec laquelle il tenait la plume et le crayon. On essaya de tous les moyens connus alors, des plus durs même (la croix de fer); mais rien n’y fit. Il en était fort triste, ayant besoin de plaire. Rien peut-être ne contribua plus à le contenir et à le jeter dans la grande dévotion... »
Je continue de courir le plus rapidement possible sur ces notes aiguës et perçantes comme sur un champ de blé dont les épis seraient des javelots. Le duc de Bourgogne est à la guerre; M. Michelet l’y suit :
« Parmi ces grands et cruels événements (la désastreuse campagne de 1708, le combat d’Oudenarde, la perte de Lille), il est préoccupé de minuties. Il demande s’il ne pèche pas en prenant logement dans un couvent de religieuses. Fénelon admire ce scrupule d’une âme si timorée, répond en s’écriant : « Oh I que cet état plaît à Dieu 1 »
« Le plus souvent pourtant, c’est Fénelon qui est le militaire, et le prince semble le prêtre. Fénelon l’anime et le pousse. Il semble qu’il grossisse sa voix pour l’obliger d’avoir du cœur; il lui écrit le mot biblique : « Combattez et soyez vaillant, mais ne l’est pas qui veut. Il y faut ou l’énergie de race ou une vaillante éducation. Il n’avait eu ni l’une ni l’autre... » (P. 146-148.)
— Sainte-Beuve n’a guère, dans ces articles, parlé que des lettres de Fénelon. Dans un article du 22 mars 1852, sur le Comte-Pacha de Bonneoal, il regrettait de ne pouvoir connaître celles que Fénelon écrivit à ce personnage. Il écrit, du comte de Bonneval : «... Il eut l’honneur d’entrer en correspondance avec Fénelon dont le neveu avait été fait prisonnier et dont il
NOTES
était d’ailleurs le parent. Il y avait, m’a-t-on dit, une cinquantaine de lettres de Fénelon au comte de Bonneval, qui n ont été détruites qu’à l’époque de la Révolution. C est là une de ces pertes auxquelles nous sommes sensibles plus qu a tout. Cinquante lettres de Fénelon, adressées à 1 ami des Vendôme, des Chaulieu et des La Fare, au futur pacha, c est la une agréable bizarrerie qui manque a la destinée de Bonneval , c est aussi une variété de tolérance qui n irait pas mal avec 1 idee
deSainte°BeuveC a cependant parlé du Traité de l’Existencede Dieu, le comparant aux Pensées uf> Pascal (voir dans la suite de cette note d 480-482). et il a fait, en diverses occasions, allu- Jon à l’un dêsPptus célèbres ouvrages de Fénelon la Lettre sur les occupations de l’Académie française. Dans PorLR#yaJ, il écrit que « Fenelon, en cela oppose a Bossuet, a dans sa lettre admi râble à l’Académie trouvé moyen de tracer une Poétique charmante » (P R II 164.) — Dans un article du 1er septembre 1845 intitulé De la Médée d’Apollonius, Sainte-Beuve dit : «Fénelon, dans sa Lettre à l’Académie française demandait grâce vainement pour ces sortes de peintures naturelles où se inint la Dassion à la vérité. Il esquissait avec une hardiesse voilée deP goût tout un programme poétique qu’11 n est pas interdit, après plus d’un siècle, de reprendre et de fecondei.
( PL? Dans un ^article du 1er octobre 1849 sur Saint-Marc Girard~ il d?e, d’après cet auteur, un passage de Fénelon sur sa conception de la poésie : « Un auteur qui a trop d esprit, et qui en^eut toujours avoir, disait Fénelon, lasse et epmse le mien : fe n’en veux point avoir tant. S’il en montrait moins, il me laisserait respirer et me ferait plus de Plaisir : il me tient trop tendu • la lecture de ses vers me devient une etude. 1 ant a eciairs m’éblouissent; je cherche une lumière douce qui soulage mes faibles veux Je demande un poète aimable, proportionné au commun dï hommes, qui fas» tmit pojr cy rt nm pour lui Te veux un sublime si familier, si doux et si simple, que chacun soit d’abord tenté de croire qu’il 1 aurait trouvé sans peine quoique peu d’hommes soient capables de le trouver. Je préfère Laimable au surprenant et au merveilleux... »
G' L' nàuôP'nn article du 14 août 1865 sur la Correspondance de Louis XV et du maréchal de Noailles, après avoir dit : « La Dhrese à la LouIs XIV, ou ce qu’on appelle de ce nom, est ample un peu longue, mais majestueuse. La langue que parlait le grand roi était réellement en accord avec celle que parlaient o u^ctu’ écrivaient de son temps les plus éloquents et les mieux d^ants écrRains » Sainte-Beuve ajoute : « Fenelon n était Sas un flatteur ou il ne l’était qu’avec goût, lorsque dans son Mémoire sur les occupations de T Académie française, et conseillant à ï^docte Compagnie de donner une Rhétorique et une
po étique,!1 que de mettre en français les règles
d’éloauence et de poésie que nous ont données les Grecs et les. Latins, ü ne vous resterait plus rien à faire : ils ont été traduits
NOTES
Mais il s’agit d’appliquer ces préceptes à notre langue, de montrer comment on peut être éloquent en français et comment on peut, dans la langue de Louis le Grand, trouver le même sublime et les mêmes grâces qu’Homère et Démosthène, Cicéron et Virgile, avaient trouvés dans la langue d’Alexandre et dans celle d’Auguste. » [Mémoire sur les occupations de l’Académie française, à la suite des Dialogues sur l’Eloquence, p. 97.] Il y aurait à dire aux analogies, mais ce qui est certain, c’est que, s’il est naturel et juste de dire la langue de Louis XI V, il serait ironique et ridicule de dire la lanque de Louis XV. » (N. L. X, 233.)
— Dans un article du 2 mars 1868, écrit à propos de l’ouvrage de M. Ambroise-Firmin Didot : Observations sur l’orthographe française, ayant écrit : « La question des mots nouveaux à introduire n’est pas la moins grosse, » il ajoute cette note : « Si l’on cherchait des autorités, on aurait ici celle de Fénelon, si favorable à l’introduction des termes nouveaux dès qu’ils sont jugés nécessaires. Fénelon, qui ne fut de l’Académie que bien après Bossuet, et trop tard pour participer au travail du premier Dictionnaire, a donné, on le sait, d’excellents préceptes pour les occupations de la Compagnie, indépendamment de cette obligation principale et perpétuelle du Dictionnaire; il lui a, en quelque sorte, taillé sa tâche : et avec quelle largeur, quel sentiment vif de la tradition, et aussi quelle intelligence présente du lendemain 1 Et en particulier sur cet article des termes en usage : « On a retranché, disait-il, si je ne me trompe, plus de mots (du vieux langage) qu’on n’en a introduit... Je voudrais n’en perdre aucun et en acquérir de nouveaux. Je voudrais autoriser tout terme qui nous manque et qui a un son doux sans danger d’équivoque... J’entends dire que les Anglais ne se refusent aucun des mots qui leur sont commodes : il les prennent partout où ils les trouvent chez leurs voisins. De telles usurpations sont permises. » [Op. cit, p. 102 et 103.] Fénelon, si délicat, n’était pas petite bouche. » (N. L. XI, 217 )
Déjà le 15 décembre 1845, dans un article sur Méléagre il avait écrit : « Il est arrivé... au grand regret et déplaisir déjà de Fénelon en son temps, que la langue française poétique s’est vue graduellement appauvrir, dessécher et gêner à l’excès, qu’elle n’a jamais osé procéder que suivant la méthode la plus scrupuleuse et la plus uniforme de la grammaire, que tout ce qui est droit, licence et gaieté concédée aux autres poésies, a été interdit à la nôtre, et qu’on n’a fait presque nul usage, en cette voie, des conformités naturelles premières qu’on se trouvait avoir, par un singulier bonheur, avec la plus belle et la plus riche des langues... » (P. C. V, 412-413.)
— Sainte-Beuve a rapproché la lettre de Fénelon de la Défense et Illu.stra.tion de Du Bellay. Dans la première partie de sa grande étude sur ce poète (avril 1867) il a écrit : « Pour ma part j’aime à le rapprocher [l’ouvrage de Du Bellay] de la Lettre de Fénelon à l’Académie française... » (N. L. XIII, 181) et, dans la troisième partie de la même étude (juin 1867) après avoir rappelé que Joachim du Bellay « estime que les vieux mots repris et enchâssés dans la diction ne feraient pas mal, »
il continue ainsi : « Notez que Fénelon, un siècle et demi après, n’a pas donné d’autres conseils, et il les a donnés presque dans les mêmes termes. Je relis le titre III de sa Lettre à l’ Académie française, où il se plaint de la gêne et de l’appauvrissement que notre langue a subis depuis cent ans environ, et où il ose proposer le remède : c’est à croire en vérité, qu’en écrivant ce chapitre, Fénelon se ressouvenait, sans le dire, de celui de Du Bellay dans 1 ’ Illustration. Mais Fénelon n’a rien d’inutile. Du Bellay a quelques inutilités et même quelques puérilités érudites, à l’occasion des anagrammes et des acrostiches. » (N. L. XIII, 319-320.) — Dans un article du 2 décembre 1856 sur Y Histoire de la querelle des Anciens et des Modernes, par Iiippolute Rigault, il note : « Fénelon s’est raillé de l’uniformité de la construction française : « On voit toujours venir d abord un nominatif substantif qui mène son adjectif comme par la main. Son verbe ne manque pas de marcher derrière, suivi d un adverbe, etc. » (C. L. XIII, 166.) — Peu de mois avant 1 article du 19 juillet 1856 sur YHistoire de l’Académie française de Pellisson et d’Olivet, il disait : quant à la Rhétorique et à la Poétique, elle [l’Académie] s’en tint prudemment a la Lettre de Fénelon, qu’elle peut montrer à ses amis et à ses ennemis comme une charmante suite de questions et de projets : chacun là-dessus peut bâtir et rêver à son gre, sur la parole engageante du moins dogmatique des maîtres. (C. L. XI v, 207.) — Voir encore sur cette Lettre la note 397, 9°.
— A propos des auteurs nommés par Fenelon dans cet ouvrage, Sainte-Beuve écrit, sur Amyot, que Fénelon le citait « comme un exemple de ce qu’il y a de plus regrettable dans le vieux français » (Article sur Amyot, 2o août 1851 , E. îv, 470). — de Ronsard, il écrit : « Il n’avait pas tort, dit Fénelon, de tenter quelque voie nouvelle pour enrichir notre langue, pour enhardir notre poésie, et pour dénouer notre versification naissante. » Son tort, ce fut de tenter trop de choses d un seul coup. « On ne doit pas faire deux pas a la fois. » (P. L- 11, l /2]
[O/n C^"pP[pQg5dg Molière, Sainte-Beuve (article du 17 janvier 1830 sur Racine), écrit : « Du temps de Racine, Fenelon, son ann, son admirateur, et qui semble un de ses parents les plus proches par le génie, écrivait de Molière : « En pensant bien il pense souvent mal. Il se sert des phrases les plus forcées et les moins naturelles. Térence dit en quatre mots, avec la plus elegante simplicité, ce que celui-ci ne dit qu avec une multitude de métaphores, qui approchent du galimatias. J aime bien mieux
sa prose que ses vers. Par exemple, l’Avare est moins mal écrit sa pi use pue . ;] t m]p ]a versification
les vers uans Y Amphitryon où il a pris __ -
irréguliers. Mais en général, il me parait, jusque dans sa prose, ne parler point assez simplement, pour exprimer toutes les passions. » [Op. cil., p. 146.] Il faut se souvenir que 1 auteur de cet étrange jugement avait la manière d’écrire la plus antipathique à Molière qui se puisse imaginer. Il était doux, fleuri, agréablement subtil, épris des antiques clnmeres, doue des
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signes gracieux de l’avenir; et sa prose, encore qu’un peu traînante, ne ressemblait pas mal à ces beaux vieillards divins dont il nous parle souvent, à longue barbe plus blanche que la neige, et qui, soutenus d’un bâton d’ivoire, s’acheminaient lentement au milieu des bocages vers un temple du plus pur marbre de Paros. Quoi qu’il en soit, il énonçait à coup sûr, dans cette Lettre à V Académie, l’opinion de plus d’un esprit délicat, de plus d’un académicien de son temps... » (Port, litt., I, 110). — Dans son étude de 1835 sur Molière, il fait allusion au même texte de Fénelon, sans le citer, et il ajoute : « Fénelon, poète élégant en prose, n’entend rien, il faut le dire, à cette riche manière de poésie qui n’est pas plus celle de Virgile et de Térence qu’en peinture la manière de Rubens n’est celle de Raphaël. » (Port, litt., II, 24.) - — Au t. III (p. 298-299) de Port- Royal, Sainte-Beuve écrit : « Fénelon ( Lettre sur V Eloquence), après un sincère éloge du fond et en confessant volontiers que Molière est grand, ajoute... » suit la citation d’une partie du texte ci-dessus. — Dans la notice de 1856 pour les Mémoires de Saint-Simon, brève allusion, sans commentaires, au même texte. (C. L. XV, 457.)
— - Dans Port-Royal (VI, 150 n.) on trouve rapportée une opinion de Fénelon sur Y Athalie de Racine : « Je lis dans les Anecdotes de Spencer (section I) ce témoignage de Ramsay qui n’a rien que de vraisemblable : « L’Archevêque de Cambrai avait coutume de dire que Y Athalie de Racine était la pièce la plus complète qu’il eût jamais lue, et que, dans son opinion, il n’y avait rien chez les Anciens, pas même dans Sophocle, qui l’égalât. »
— Dans l’article du 6 décembre 1829 sur Racine, Sainte- Beuve rappelle que Racine n’avait cessé de sangloter à la cérémonie de la prise de voile de sa fille et que « Fénelon lui écrivit exprès pour le consoler ». (Port. litt. I, 93.)
— Dans l’article du 26 décembre 1853 sur Bourdaloue il est question du portrait de cet orateur par Fénelon (voir p. 245).
— Sur la critique de Fénelon en général, on lit dans l’article du 20 janvier 1851 sur Diderot : « Avant Diderot, la critique en France avait été exacte, curieuse et fine avec Bayle, élégante et exquise avec Fénelon, honnête et utile avec Rollin. » (C. L. III, 299.)
— Sur la controverse de Fénelon avec Malebranche, voir la n. 51.
■ — • Sainte-Beuve a aussi rapporté les appréciations de divers écrivains sur Fénelon. Dans son étude des 24 et 31 octobre 1864 sur le Journal et les Mémoires de Mathieu Marais, il cite deux textes de cet auteur : « Il [Mathieu Marais] a dit de Fénelon, avec qui il paraît avoir eu une liaison assez particulière : « J’attends ce que l’archevêque de Cambray me promet. Il faut connaître tous les grands hommes, et celui-ci a le cœur si étendu et l’âme si tendre que par les sentiments il est au-dessus des lumières de l’esprit. — Adieu, madame, il fait toujours bon connaître ceux qui nous apprennent à aimer. » C’est dans une lettre à une amie qu’il a glissé cette pensée. » [Lettre à Mmo de Mérignac [Journal et Mémoires de Mathieu Marais,
publiés par M. de Lescure, Paris, 1863. 1, 140.] Et : « Marais a exprimé en maint endroit son regret de la vieille langue et des libertés qu’elle autorisait. Il ne faudrait pas le voir pourtant trop amoureux des âges gaulois, ni trop épris des doctes personnages de la Renaissance; il était de son siècle et n’enviait guère à ces savants hommes du passé que leur façon de s’exprimer, plus franche que la nôtre ; « On avait, dit-il, l’esprit étrangement fait du temps de Pasquier; il admirait Ronsard, que nous ne voudrions pas lire à présent... Disons la vérité, tous ces messieurs-là étaient trop graves pour être plaisants; il n’y a que leur langage ancien que je voudrais qui eût été conservé, et je sais bon gré à M. de Cambrai (Fénelon) d’avoir dit que ce langage se fait regretter, parce qu’il avait je ne sais quoi de court, de naïf, de hardi, de vif et de passionné. N’estce pas là une belle description, et n’admirez-vous pas cet homme, qui a toujours des termes propres à examiner tout ce qu’il pense, et qui voit dans toutes choses ce qui y est? » Quand on goûte si bien Fénelon, on n’est soi-même ni archaïque ni suranné. » (N. L. IX, 10 et 33.) — Dans son article du 4 novembre 1850 sur les Confessions de Jean- Jacques Rousseau il écrit ; « Rousseau, quelque temps, a été laquais ; on s’en aperçoit à plus d/un endroit de son style. Il ne sait ni le mot ni la chose. « Si Fénelon vivait, vous seriez catholique, » lui disait un jour Bernardin de Saint-Pierre, en le voyant attendri à quelque cérémonie du culte. « Oh ! si Fenelon vivait, s’écria Rousseau tout en larmes, je chercherais à être son laquais pour mériter d’être son valet de chambre. (C. L.