I.E DRAPIER
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LE DRAPIER
LE JUGE
LE DRAPIER
Or VOUS couvrez. Ça, prenez place.
Dea. je suis bien, sauf votre «çrâce : Je suis ici plus à délivre.
S'il y a rien, qu'on se délivre 5
Tantôt, atin que je me lève.
Mon avocat vient qui achève Un peu de chose qu'il faisait, Monsei«^ncur ; et s'il vous plaisait, Vous feriez bien de l'attendre. in
Hé dea, j'ai ailleurs à entendre.
Si votre partie est présente.
Délivrez-vous sans plus d'attente.
Et n'êtes-vous pas demandeur ?
Si suis.
Où est le défendeur ? h")
Est-il ci présent en personne ?
Oui : véez le là qui ne sonne Mot ; mais Dieu sait qu'il en pense.
Puisque vous êtes en présence Vous deux, faites votre demande. '20 Voici doncque que lui demande, Moiiseif;neur. 11 est vérité Que pour Dieu et en charité Je l'ai nourri en son enfance.
Va quand je vis qu'il eut puissance 'i.') D'aller aux champs, pour abrég^er, Je le fis être mon berg^er Et le mis à garder mes bêtes.
Mais aussi vrai comme vous êtes Là assis, monseigneur le juge, 'M)
Il en a fait un tel dclnu^e
2. Or, maintenant. — k A délivre, à laise. — to. Si suis, oui, je le suis. — 17. Véez le là, voyez-le là ; romaïquef le spirituel rejet... mot. — IS. Ûu'U, ce qu'il, —il. Ce que ./> lui demande — ^l. Déluge, gaspillasrei destruction,
r.ES (;UAM>S l'.CKn AINS 1-UANÇAIS
m: juge.
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LE JUGE
l'ATHFLIN.
LE .lUGE.
LE DRAPIER