‹ Les grands écrivains français des origines à nos joursChapitre 26 sur 261 · I.E DRAPIER · texte numérisé non relu

I.E DRAPIER

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LE DRAPIER

LE JUGE

LE DRAPIER

Or VOUS couvrez. Ça, prenez place.

Dea. je suis bien, sauf votre «çrâce : Je suis ici plus à délivre.

S'il y a rien, qu'on se délivre 5

Tantôt, atin que je me lève.

Mon avocat vient qui achève Un peu de chose qu'il faisait, Monsei«^ncur ; et s'il vous plaisait, Vous feriez bien de l'attendre. in

Hé dea, j'ai ailleurs à entendre.

Si votre partie est présente.

Délivrez-vous sans plus d'attente.

Et n'êtes-vous pas demandeur ?

Si suis.

Où est le défendeur ? h")

Est-il ci présent en personne ?

Oui : véez le là qui ne sonne Mot ; mais Dieu sait qu'il en pense.

Puisque vous êtes en présence Vous deux, faites votre demande. '20 Voici doncque que lui demande, Moiiseif;neur. 11 est vérité Que pour Dieu et en charité Je l'ai nourri en son enfance.

Va quand je vis qu'il eut puissance 'i.') D'aller aux champs, pour abrég^er, Je le fis être mon berg^er Et le mis à garder mes bêtes.

Mais aussi vrai comme vous êtes Là assis, monseigneur le juge, 'M)

Il en a fait un tel dclnu^e

2. Or, maintenant. — k A délivre, à laise. — to. Si suis, oui, je le suis. — 17. Véez le là, voyez-le là ; romaïquef le spirituel rejet... mot. — IS. Ûu'U, ce qu'il, —il. Ce que ./> lui demande — ^l. Déluge, gaspillasrei destruction,

r.ES (;UAM>S l'.CKn AINS 1-UANÇAIS

m: juge.

i'ATIlKl.lN.

l.K DUAl'IEn

LE JUGE

l'ATHFLIN.

LE .lUGE.

LE DRAPIER

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