DES TE
groupe, nous trouvons 11 femmes contre 4 hommes. La proportion en faveur du sexe féminin est donc de : 73,3 %.
Ce fait semble coïncider en partie avec les constatations qui avaient déjà été faites autrefois. Si l’on considère de plus qu’il s’agit de malades jeunes, on peut être amené à penser comme BIRCHER que la période d’activité génitale de la femme est une période qui prédispose vraisemblablement à la formation de kystes spléniques.
Ces différents résultats peuvent être résumés dans le ta-
bleau ci-dessous :
AGE EPITHÉLIAUX ENDOTHÉLIAUX IMPRÉCIS
hommes-femmes hommes femmes hommes femmes
(Pam eans 1
24-10 MaNns- 1 1 1120 DANSE 2 3 5 1 1 21cam30 ans 1 5 2 31 à 40 ans 1 41 à 50 ans 1 1 FOtAlRS ST ANR. 4 4 4 11 2 4
CAUSES PRÉDISPOSANTES. — Il était classique dans tous les
grands travaux d’ensemble de trouver invoquées, des causes prédisposantes à l’apparition des kystes non parasitaires de la rate. Or aucune de celles-ci ne nous a paru devoir être maintenue en ce qui concerne les vrais kystes à revêtement cellulaire.
Traumatisme. — Il a été très souvent indiqué jadis comme devant être la cause la plus fréquente (BIRCHER, LEJARS). Nous ne l'avons jamais rencontré dans les cas précis de kystes épithéliaux ou de kystes endothéliaux. Nous ne le retrouvons noté que dans trois cas : deux fois pour des kystes que nous n’avons pu classer avec précision (CREDE, MORESCHI et GHETTI), bien qu’ils présentent un revêtement cellulaire indiscutablement constaté ; et dans notre cas n° III où il s’agit d’un kyste ayant perdu son revêtement cellulaire. En-
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