A vrai dire, le contenu de l'ouvrage répond assez mal
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«£, * au titre et la distinction du beau et du sublime y est Re assez sommaire et superficielle. Point de définition pré- :.: cise : « Le sublime émeut, le beau charme »; des ..:… exemples médiocrement heureux : « De grands chênes, ; des ombrages solitaires dans un bois sacré sont sublimes; des parterres de fleurs, des haies basses, des arbres taillés en figures sont beaux! ». « Le teint foncé et les yeux noirs se rapprochent du sublime, le teint blond et les yeux bleus du beau ?. » Mais Kant ne tarde pas à appliquer aux choses morales les distinctions établies par le sens esthétique. La vraie vertu seule est sublime; les qualités naturellement bonnes, bienveil-
lance, sensibilité, sentiment de l'honneur, ne sont que