Thiers
15 au 23 nuETft, suffit pour déoio&irftr la conaplèle inexaoitude de cette allégation ; dans ce eonrt espsice de temps^ il dicta
vingt-sept lettres, dant quelquee-mies très-TolnnHniwses et relatives à des atiairesde tout aiitregenre. Dans la seule journée du 20 marSi où ses agitations ont dû ^paremmeiit être portées auparoxysme^ il radicte ympSk^pt^ et dans le nom* bre, i! s'en trouve «ne écrite à Sonit et d'nne longueur ex*
ceptionnelle, où il n'est question que du calibre des racn tiers à" placer à Boulogne et au fort Kouge, des moditicatious à domer à la plate-forme des liateaux canonnâtf s, des péni-> ches de la flottiUe bata?e, et enfin du boUùU de coton empoisonnés que les Anglak ont vomis sur nos côtes pour «wpester le continent M idée qui paraîtrait ridioule dans toute autre circonstance et qui est d'une ioiagmation singulièrementassombrie, maïs nuUeaaent d'un esprit tonrmentié ]Mur la remords.
Le duc d'Enp^hien arriva à l'aris, le 20 mars, vers onze heures du matin : on le retint à la barrière jusqu'à quatre heures du soir^ évidemment pour attendre de nouveaux ordres de la Malmaison. De Ik il fat e<Hiduit par les boulevards extérieurs au donjon de Yineennes où Bonaparte amit placé comme gouverneur un Iwmim de con fiance tout k fait digue de la tâche à laquelle il devait présider. C'était ce même homme qui lui ayait livré losHètes innocentes d* Arena^ GerMehi, Topino-^Lebrun et Demerville, pour un crime dont il était le seul instigateur et le seul artisan. Le pnuce put alors jir^udre un peu de nourriture et de repos. Il résulte de l'enquête minutieuse qu'on fît plus tard sur ce lugubns événement^ qu'à rbenre oii le duc d'Eaghien amva à Vincennes pour y Atre jugé, sa fbsse était àè']k creusée^. Vers minait il est réveillé par le capitaine Dautancourt qui vient procéder à uu interrogatoire préhmiuaire, comme orapporteur de la commis-