Bonaparte à Soult, 20 mars
2. Lettre de M, Laporie-Lalarmc, l'un des cominissaires chargés d a
1 "enquête. — Procès-verbal des commissaires. — DéposUiaii du sieur Boanelet terrassier.
gioTi. Ses rép0Tî«!9S sont simples, pleines de noblesse el de modestie, d'une griuide netteté et pai^aiteinaiit vérâ eoBTifiBi qall a Ut tisto la gt^em d'aii«rd «ouune ^loniam, «nsvite comme commajidaiit ds l'avast-gaide du corpe 4e Bourbon; qu'il reçoit un traitement de l'Angleterre et n'a que cela pour vim. Mais il nie amir connu Dumouriez ni Pichegnu Au moment dm rigner le pro6ès»?eri>ai il éerit de la main eur k miante « qu'il fini areeÎMtnwe la damamle de voir le premier consul. Mon nom, mon raî^,ma façon de penser et r horreur de ma situation, ajoiite-t-il, me font espérer qu'il ae se raiBsera pas à bmi demande ^ » Le choix Mal de riieuramdiiiniiti|aB aoarsopt était déoidé* C'est oetle nqvête dfm mourant, fenmrel^B quelques matante apràs devant 1?^ commission, et non-seule m eut prévue, mais rejetée à ravaiicc comme l'attestent à la lois liuiin et Savary, qui se icansfociBie 4kns les relations de Sainte-Hélène en une Mm que retient Talleyrand, toojeuraaltéré du4Mng des Bouvbons : « Le duc, dit Napoléon, m'awt éerit une lettre dans laquelle il ïiiujjraU 6cs services et me demandait le conunaïin dtmmt d um srmée, et ce scjélérat de Talleyrand ne me la ranit que dena jouas «près la mort du piiace^ 1 » Il y a ici une douUe at bondenae calomnia, Tune contte Talleyraïul, l'autre contre le du^ d'Snglnen, et oetle^ei est partioulièrement odieuse : elle est comme le isoulllei dont le bourreau frappait la victime après l'avoir décapitée. Le duc n'écrivit pas ém Jattre ni à pins forte raison une lattre auasi déshonorante, (maiar«ùt»iléente soitida Sbraabanrg, soit4e Vinœnccnnes, elle n'eût été dans aucun cas remise à M. de Talleyrand. Elle eût été comiiie tous his autres papiers envoyée direetement àia Mskaaison, ou, dans le cas bien iavraisem- Uabla d'une eonfeaicni m frand juge on à Biéal, ahaigé de la police, ou encore k Murât, gouverneur de Paris. U n'y avait aucune possibilité qu'elle lui adres^^éc à M. de Talleyrand^ alors mmistce des aûaires étrangères. A supposer ^'il