A M. DALBERG
m Firis, le noTembre 1833.
c Je fiens de recevoir votre lettre du 13 novembre^ mon cher dnc ; elle est eicellente. Je Vti lue à plusieurs personnes de différentes opinions : on est d'accord. On la trouve sans réplique. J'ai été tenté de la faire imprimer ; mais plus de réûexionâ m'ont conduit à penser qu'il y aurait peut-être une antre marche à suivre. II ne faut pas mettre trop d'importance à l'attaque du duc de Rov^o. Le public en a fait justice, et justice complète; vous verrez que tout le monde a été indigné de toute la bassesse que renferment les atroces calomnies du duc de Rovigo. Le jugement est porté ; on ne veut plus de cette affaire.
« Je n^ai, quant à moi» rien à publier, et je ne publierai rien. J'ai écrit au roi une lettre ; c'est tout ce qu'il y a eu et tout ce qu'il y aura de moi dans cette infâme affaire. Adieu. J'espère vous revoir sous peu de jours.
« Mille amitiés,
t Ch. m. Tailleyrand. •
ItfSlQ ^ Imprimerie générale de Ch. Lahore, rue de Fiearue, 9.