‹ Les grands processus morbides; leçons de pathologie généraleChapitre 47 sur 217 · PRINCIPES DE LA TROISIÈME CLASSE · texte numérisé non relu

PRINCIPES DE LA TROISIÈME CLASSE

1 Urobiline ) n m \ a ^a

2 Mucosim* ve:iicale 7

Voyons mainlonanl quel est le mode de production du liquide urinaire. Quelques mots sur ranalomie du rein sont indispensables

Kl.

Ix)rsque, sur un rein auquel adhère une petite portion de Turctère, on pratique une coupe médiane dans le sens lonptudinal, on voit ce qui suit (fig. 9) : L*uretère s'évase en un entonnoir assez étendu, embrassant toute cette partie de l'organe désignée sous le nom de bile ; c'est le bassinet. Dans cet entonnoir viennent s'aboucher

b£l>L'HiTIII> OR<iAMUVE. SËCItËTll» CRINAIKt. 141

lin c^n-tain nombre d'enlonnoii's plus petits, connus sous le nom de ailires et qui embrassent intimement la substance propre de Torl^ane. Celle-ci se présente sous deux aspects : celte qui aboutit aux calices aflecte la forme de trian- .f .^

•^Xcs à sommet dirigé vei's le bile, :i hase tournée vei's la périphéi'ie de i'oi-frane, et ces triangles, connus sous le nom de pyraviides de Miilpighi, ofTi'enl un aspect lilirciix; ils s'étendent Jusqu'à! centimètre environ de ta limite extérieure du rein. Au delà se trouve !a substance corticale, ofTrant au l<ri'niier abord l'aspect grenu. Elle rivnc dans toute ta péripbérie; mais de plus, elle envoie des prolongements, connus sous le Doiii de colonnes de Berlin, entre les triangles ou pyramides décrits précédemment. Au milieu de celte fiibslancc apparaissent do dislanre en distance des grains plus volumineux, ce sont tes glomérules tie Malpiffhi. L'examen mi- ■ roscopique permet d'apprécier la nature de toutes ces parties. Fipj rcz-vous, messieurs, une spbère creuse à laquelle vient ahoulir un long tube replié sur lui-même, et vous aurez l'idée ;yfli''rdlo de la structure du rein. En effet, si, examinant maintenant I- rein de la périphérie vers le centre, nous étudions tout d'abord !^ •ilomérules de Matpigbi, nous les voyons formés par une capsule 'pliérique {capsule de Uo\vman)(ng. 10) tapissée à sa surface interne par des cellules épitbéliales et dans l'intérieur de laquelle se trouve ii>gé lin peloton vasculaire formant un l'éseau très-serré et provenant de l'artère rénale. Ce peloton vasculaire, d'après les recberches de lleidenhain (I) est lui-même tapissé par des cellules épitliéliales. De la capsule et communiquant avec sa cavité, part un tubd maintes et maintes fois recourbé sur lui-même et situé dans l'épais'

Ffg, 1>. — Coupe ilii rein a, iirclùre ; b, linssinel; c. c:ilica«; il, papilles; e, pyriimidcs de Malpiglii ; f, pyramides île Ferrcin ; g, colennes de Bertin;

corticilc (KilIlikerJ.

Il lleiilenli.-iiii, Uikronei'piKlif lirilrSgé inr An'ilunik ami Pliytiologie iler Sia fi,:oT. ». - 1(1

•li LES URAN'DS 1-RUCESSUS MORBIDLS.

sGur de la substance coiliailc. Ce liibc, connu sous le nom de twbe tle Ferrein, aboiitil à un luhc recliligne, gagnant la pyi-amidc de Malpiglii, descendant pcndantun long trajet d;in:« cette pyramide, puis formant une anse qui le ramène, rcctiligne encore, vers la

FiG. tO — r.lontrrule tle. Milp i^i *, viiiueiiii effùrenl; c, t Ihélium (lu gloiiiGTiile i f

(Kiilliker.)

base de cette même pyramide: a nouveau tube est appelé lubteH anse ou Itifjc de H euh. Arrive de nouveau vers la substance corticale, il aboutit à l'une des brandies d'un arbre tubulé (lig. Il) régnant dans toute l'étendue de la pyramide, recevant par ses autres bi'anclies des tubes semblabk-s, et se lerminanl par son tronc droit, connu sous le nom de Ittbe de Bellitii, au sommet même de la pyramide, à la papille rénale qni s'ouvre dans un des ailices de l'urgane. Dans (oulc son étendue ce long tube, quelle que soit sa forme, quel que soit son nom, est tapissé â son intérieur par des cellules épiihélialcs. C'est lui qui constitue Torganc séciétcur de l'urine, et le rein n'est que la réutûon d'une quantité lonsidérable de ces lubes prenant naissance au?<. domévulcs de Malpigbi, dans la substance corticale périphérique cv Aans celle nui constitue les colonnes de Berlin. D'après les données relalivcs ^^ .< Ji^cïcnVs çrinàpcs destines à

DÉPIRATION UHIiAfll«UE. SECRETION IIUSA

i'ire i-limincs par la voie rénale, vous avez pu voir que le rein, conlraireiiient n l'opinion des anciens physiologistes, doit être considéré comme un véritable tiKre, séparant du sang les défliels de la nutrilion intime des lissus. Les expériences de Prévost cl humas, confirmées d'une manière si remarquable par les roclierches lie r.réluint, ne laissent aucun doute il CCI égard. Mais comment s'opère la tiltration en question? quel en est le mécanisme?

Il:ms son cours de physiologie, nian regretté maître, le professeur Kiiss (le Strasbourg', émettait sur i~«tle question la doctrine suivante <|i]c' ilf-ju j'ai indiquée dans ma thèse inaugurale en 186-4 :

Sous l'inllncnce de la pression ronsi(Iér.iblc qui existe dans l'arl(T« rénale, ii pour 100 d'atraospiièrc, le plasma sani^niin, circulant duns les vaisseaux du glomérule de Malpi<:lii, traverse presque en nature \i paroi des capillaires et se trouve versé dans la capsule de Itowman.

Ite celte capsule, ce liquide passe ilans lt;s tubes de Ferrein et les tubes J.' Henic qui font suite aux précétlenls. Mai-s, pendant ce long et cora- [tliquc trajet, il se trouve en contact ave»' les éléments épilhéliaux qui lapi>scnt les parois de ces tubes, et

Fib. t1. -^ riKiirR >ch<'mali<]iic' roiiri-sciitant le Irajri di^s lubes rénnux. I, liiiiiti^ il-- U subibnc* rorliirali': 3. tmtac.c ilii n-iii, — a, rnrpiH<-iil<- lie MnlpiRlii ; h. lubn i\p Kerrf in ; c. il, '. f, lulie ilr Henle: g, li, i, cniiaiix ilc roiiiiiianiutiuii ilu iiihc dn llnilli^ iivrc le llllw dr- Ivlliiii : k. Iithc Uc Jtnilini ilc9ovii<Jdiit ju^qu'ù |j («pille réiialu. (Kûllikcr.J

iii LES GtlANDS l^ROCKSSUS MOlUJinfeS.

ces cellules, delbrmo polyrdriqne, reprennent dans le plasma, et pour les besoins de leur propre nutrition, tous les éléments chimiques qui ne doivent pas entrer dans la constitution du liquide urinaire. C'est ainsi que Talbumine, entre autres principes immédiats, se trouve absorbée par les épitbéliums dont il s'agil, versée dans les rai)illaires voisins et rendue à récônomie. I^ résidu de cette absorption est Furine. Cette fonction absorbante des épitbéliums rénaux dans les tubes de Ferrein et de Ilenle devient plus évidente encore, si l'on tient compte, non-seulement de la longueur de ces tubes, de leurs nombreux replis, mais surtout des modifications qui se montrent dans le revêtement épitbélial des tubes de Hcllini où viennent aboutir les tubes de llenle. Dansées canaux, en effet, de pavimenteux qu'il était, Tépithélium devient cylindrique, circonstance qui à elle seule indique une modification du râle physiologicpie. Tell est la doctrine originale du professeur Kiiss. Sans doute ell'3 est loin d'être démontrée; mais si elle n'est pas dans toutes ses [tarties rex|U'ession de la vérité, elle a ce grand mérite d'avoir appelé l'attention sur Timportance des cellules épithéliales du rein qui, vous allez le voir, ont un rôle capital dans Tacte producteur de la sécrétion urinaire.

En dehors de la théorie que je viens de vous signaler, il en est deux autres appartenant, l'une à Bowman, l'autre à Ludwig. Pour IJowman, le glomérule de Malpighi ne laisse passer que de l'eau et quelques sels minéraux, tandis que l'urée, Facide urique et les autres principes essentiels du liquide urinaire sont sécrétés par les cellules épithéliales des tubes de Ferrein et des tub(»s de Ilenle. Ludwig pense que le glomérule donne passage à toutes les parties constitutives de l'urine, qui ne ftiit que se concentrer dans son long trajet à travers les différents canalicuh»s du rein. Après avoir démontré, que dans le glomérule, les criluhîs épithéliales sont plates, que, dans les tubes de Ferrein et dans les tubes de Ilenle, ces celhdes ont mie structure spéciale (l)et ({u'i^lles deviennent cylindriques dans les tubes de Hellini, lleidenhain ("î) a recherché quelles sont les régions où se sécrètent les principes constitutifs de l'urine. Chez un lapin dont il a sectionné la moelle cervicale (cette opération,

(I) llcidpnliaiii, /oc. rit. Suivant cet auteur r»'*pillM'«liiini on i|ni'Slion est forniv «run prn« lo|»iasma ^ranuliMix nMifcrniant à î»on centre un noyau et Mont la péripliéric wt eiitmiKH; (l'une rouche de bAtonnets, <roii \o nom il'épillit'iiiim à hdtnnnels f|u'i! lui a donm*.

it) H>'i<l(Miliain, Mil,roscoi>ixchf Itfiliwje ^ur Aiuitoniie uwl i^lnjxiologir ifer .Vi>rf», IS73, cl Verxuche iiber den Vonjanij lier ilarmtbsoudeiung, IH7i.

DÉPURATION OîKiANlUTK. SKCRÊTION SUDOK A LK. ii.*»

suivant la remarque d'Ëckard, abaisse la tension artérielle au point (le suspendre la sécrétion rénale), il a injecté dans la veine jup^ulaire 5 centimètres cubes d*une solution de carmin d'indij»:o. L'examen du rein a montré les tubes de Ferrein et ceux de Ilenle colorés, tandis que ni le {^[lomérulo, ni les tubes de liellini ne présentaient de traces de coloration. Des expériences du même genre ont été multipliées; elles ont prouvé que la matière colorante était sécrétée pnr Tépithélium à bâtonnets, puisque, cbez les animaux sacrifiés dix minutes après l'injection, on trouve cet épithélium seul coloré H qu'il n'y a pas encore de matière colorante dans la lumière des ranalieulcs. La ligaturer de Turetère, qui suspend également la î^crétion rénale, permet de constater les mêmes faits lorsqu'on injecte dans le sang du carmin d'indigo. Endu, en injectant une solution fortement concentrée d'urale de soude dans les veines et sacrifiant presque immédiatement l'animal, l'examen du rein démontre dans tous les tubes des dépôts du sel injecté, tandis qu'on nVn trouve pas dans la capsule du jilomérule de Malpigbi. D'après ii's faits, il semble établi que la sécrétion rénale se fait de la manière suivante conformément à la théorie de Bo^vman. Les substances n»n>titutives telles que l'urée, l'acide urique, la rréatine, etc., senii«*nl séparées du sang par les cellules épitbéliales des canaux d<î Ft'rnMn et de Ilenle; dans le glomérule, il ne se ferait qu'une filtralinn iW'.m rhaijrée de quehpies sels minéraux, et cette eau, en pas- -:tni «laiis les tubes srnéh'urs, i'nlèv«'iait aux éjMlbéliuins les •li\r'r>»*> subslaihN's rilrrs |»liis li.iiit.

Li ipiantité d'urin»' s/'crrirr l'ii :Ji IhMirt'Scsl variable; l'Iie osiilli» •tiir»- I(M»0 ri :Î<MM> ^raiiniH*>. tiénéralrinnil ou admet les cliillres •le \:i\H) à I.jIN) ^raniiiHS comme moyenne. i)n comprend que la :)iiaiitilé de boissons inilue beaucoup sur la masse des urines ren- •Inrs.

Voiri maintenant la constitution chimique de la sueur.

(^IMPOSITION ClUMiyi K DK LA Si Kl lî.

l'IlINCIPKS DE I.A PKKMIKKE CI.ASSF..

Kaii (sur 10 (MM) partici^i *.MK'>5,7!J

i.lil*»riinî <!♦' sodium • ti.'SO

lie I olassiiiiii i,4'J

Siillah's ili; soinlr ri ilc polasse 0,1!

IMii»''|»liaU*s <!<• somir «'l dr |iot:iss(> Irac«'s.

( ;trl»onali> alialiiis rostanl unis à uin' cnrlaim» quaiilili'*

ilr suh»»lanr«' a/oli-o roapd.iiilc 0,0"»

l'lin%|i|i:i|fs it'inMix Iracrs.

310 LES r.llANDS PROCESSUS MORBIDES.

PiiNCiPEs DE LA DF.uxiËiii: russE.

SuiloralG on hjilrolalc ilc loiiilc 11,73

Suilnnte de potaisc -'•,{0

Lactali! lie «oitili- S,3K

IjcUle (le iiotaiM 1 ,0*

Vrif O.li

Principes itruisteux (tnalière tibneùe'') 0,13

PHIIICIPES DE Li TROIS I EUE CLASSE.

Siibilanec aïolée cOBgulalile analogue à l'altiuinine el

cellulei d'épi II) éliuni trace»

Les glandes sudoripares sont les organes producteurs de ta sueur.

Ce sont elles également, comme le pensait Sappey et comme l'a monlré Aulierl (I), qui fournissent le lii|uide de la Iranspiialion in-

I''IG. ti. — r.lande midoriiui h, cuiiiluit

sensible, car il ne se fait pas de séeivlion d'eau A la surface de l'çpiderme. Ces glandes (fig. i'i) sont formées d'un tube enroulé un grand nombre do fois sur lui-même, de manière à prendre l'aspecl d'un glomérulc et se terminant par une |>artie libre qui vient alwiitir A la surface de la peau. Li surface interne du tulic est tapissée par une ou plusieurs courbes de cellules épitbélinles. Ij^ glandes sudoripares sont très-nombreuses, puisque Krause estime qu'en moyenne il y en a de 400 û 600 par pouce carn'', et que leur nombre tolâl, sur toute la surface cutanée, est de '^•'{81 >'iV8. Ktb-s sont situées dans les coucbes protbndes du derme et entourées d'un très-ricbe lacis de vaisseaux.

ill AuliPTl, l)e i'arliim df la nufur tur ifHfUisft trU mêialiiqu'i:. cuniiiléraliom ivr le rnir de ta tutar it dm glandei ntdnriparftt Wli.

DÉPURATION ORGANIQUE. SÉCRÉTION BILIAIRE. ai?

La sueur est un liquide acide, contenant certains acides gras volatils (acides formique, acétique, caproïque) et dont la densité est de l,00â à 1,004. Sa production est continue; mais la quantité sécrétée est très- variable. En dehors de Tétat de sueur proprement dite, même en dehors de Tétat de moiteur, cette quantité est environ de 1000 grammes par 24 heures, soit de 40 à 42 grammes par heure. Pendant un exercice violent, elle peut aller jusqu'à âOO et 100 grammes en une heure. Un homme, placé dans une étuve et buvant abondamment, peut même rendre jusqu'à 15 et 20 litres de sueur par jour (1). La sueur a une grande importance au point de vue de la dépuration organique, en raison de la facilité avec laquelle s'échappent par la peau les principes de dénutrition qu'elle contient, b'après les recherches de Funkc, la quantité d'urée éliminée par celte sécrétion pourrait aller jusqu'à 0»'', 55 par litre. L'acide sudorique, qui forme les sudorates alcalins, n'a pas encore été cherché dans le sang; c*est un aride quaternaire peu connu dont la formule empyrique est C*°II*®Az*0*'. Il se rapproche de l'acide urique et de faride inosique; c'est peut-être un mélange de plusieurs corps (2).

Sécrétée dans le foie par les fins canaux disposés entre les cellules hépatiques, et versée par les conduits biliaires soit dans la vésicule, soit dans l'intestin, la bile est un liquide coloré en jaune-safran, en bnin-fanve ou en vert-foncé, dont la densité varie entre 1,020 et 1,026. Généralement fluide, elle devient un peu visqueuse quand ♦ Ile a séjourné dans la vésicule biliaire; sa saveur est très-amère, >on odeur fade ot nauséeuse; sa réaction neutre ou alcaline. Sa fnrmation dans le foie est continue ainsi que son arrivée dans la vésicule biliaire ; cependant, comme Ta démontré Dalton (3), depuis le moment du repas jusqu'à 8 heures plus tard, la quantité qui arrive â la vésicule augmente. D'après le même auteur (4), la quantité de bile versée dans l'intestin par 24 heures serait, chez un homme adulte, de 1007 grammes. Au moment du passage du chyme dans le duodénum, il y a un déversement brusque et abondant de bile; la vésicule s'affaisse et, sans se vider toutefois complètement, verse son contenu dans l'intestin par le canal cholédoque. Suivant les recherches do Oré (5), la sécrétion biliaire serait sous la dépendance

Mi Funko, Arrh. fûrphysiol. lleilk.^ I. II. il f entier, loc. cit.

':)i Dallon, On the Constitution and ï*hij$iologii of the hile^ IHÔT. i UalUm, Treati»^ on llumnn Phyxiologij^ Wu*. • 'i, Oré, Joum. de l'anat. et de ta phiiniol. de Ch. Hotm^ IHOl.

iW LES GRANDS PIlOCKSSlIS MORBlDiCS.

do rartèrc hép<itique. En eiïet, quand, afin do ne pas tner les animaux, on a lie «>:raducllemonl la veine porle, on voit persister la srcrélion biliaire; au contraire la ligature de Fartére hépatique est suivie de Tarrèt de celle sôcrélion. Voici la composition de la bile :

(U)MI»()Sni0.N CIIIMiyiK l)K L\ IULE HIMAINK.

l'HINCIl'ES DE LA PREMIÈRE CLASSE

Eau 1)16,00 à 810,00

Chlorure de sodium i,77 à S^.'iO

IMiosphntPS do soudi; I ,r»0 à ijÀ^

d<; polanse 0,75 à I Jà)

— d« chaux 0,50 à 1 ,35

- de inagnésir 0,45 à 0,80

Soi» de fer 0.15 à O,»)

- - th» maiiganèsf traces à 0,1 i

Silic* 0,03 à 0,(m;

l*RINCII'KS bK LA DEUXIEME CLASSE.

Taurorholatr ou cholraU* de soude tbiliiioi 5<),50 à KNkOO

CiUrncholatc ou cholatc de soude traces.

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