‹ Les grands processus morbides; leçons de pathologie généraleChapitre 98 sur 217 · MESSIEURS · texte numérisé non relu

MESSIEURS

11 serait absolument impossible d'étudier d'une manière générale la marche clinique de Talbuminurie, tant sont variables les plicno* mènes symptomaliques qui l'accompagnent. Il convient donc, afin d'arriver à des connaisssmces scientifiques vmies et, par le fait, uliles à la pratique médicale, de séparer les formes cliniques que peut; affecter le processus albuminurique dans ses manifestations. Cet; formes cliniques sont liées à l'origine étiologique du mal et à lu nature de la lésion rénale qui en est cause. 1

Et tout d'abord je vous rappelle notre division fondamen en albuminurie passagère et albuminurie permanente. Or, si no envisageons les deux groupes ainsi formés, nous voyons que chac d'eux admet encore de nouvelles divisions. Certaines albuminuri passagères ou transitoires, en effet, ne s'accompagnent pas delésioi rénales bien déterminées; tout au plus est-il possible d'adme (|ue, pendant leur évolution, comme nous l'a montré particuliérera Texpérimenlation, il existe dans le rein une hyperémic active plo»! ou moins intense. D'autres albuminuries passagères coïncident avec (les lésions du rein mieux déterminées, etces lésions sont souventdes^ néphriles légères habituellement limitées à la substance médullaire ; des reins. Il est, en seconJ lieu, des albuminuries qui peuvent êlre^ lantot passagères, lanlôt permanentes, suivant que leur cause productrice est elle-même de courte durée ou de longue durée. Ces albuiuinuiios sont liées aux stases veineuses. D'un autre côlé, l'albuminurie i^eniianenle peut alîccUM" une marche aiguë et une marche cbronique. Dans le premier cas, il s'agit de cette forme que l'on désigne encore sous le nom de mal de Bright aigu. Dans le second, le processus albuminurique peut présenter trois formes cHniques distinctes, suivant la nature de la lésion rénale qui est en

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