EDWARDS
48. Old Lowestoft. — 49. Blythborough common , 1867. — 50. The Look-out, Southwold.
Publication supplémentaire : 51. Our Camp at Maple, . Durham . 1861. — 52. On the Stour, Harwich in distance. — 53. Durham , pointe-sèche , 1862. — 54. North Devon foreland.— 55. Bridle-Path near Culbone. — 56. The Riverroad to Hampton-Court, 1867. —57. Making of the Thames embankment, 1868. — 58. Bridge building at Blackfriai'S, 1869. — 59. London from the top of the Royal-Observatory, Greenwich, 1868. Très grande pièce.
60-241. Eaux-fortes, pointes-sèches, essais, illustrations, planches détruites, etc. 182 p.
Okham millpond, 1861. (Salon de 1865. Albtim des Aquafortistes.) — Fantin à St-George's Hill, 1861. — Between the poplars, Sunbury (on y voit Fantin). — Exeter ship canal, 1863. — Bottalack, 1866. — Minehead {Gazette des Beaux -Arts). — Old Lowestoft , 1867. — Blythborough Lodge. — Southwold, on the look out. — Bridle-Path {Gazette des Beaux-Arts, 1868). — La Sulina {Sonnets et Eaux-fortes). — Glen-Rhydding, lead mine, 1869. — Road to the Lizard.— The Lizard Lights.— Thames and Medway, canal entrance, 1877.— London-Bridge, from Charing-Gross railway bridge.
Hôtel du Compas-d'Or, rue Montorgueil à Paris, 1871. — Hôtel de la Tête-Noire à St-Cloud. — Boulogne Harbour, 1815, d'après Old Grome, 1875. — Le Boulevard Italien, 1815, d'après Old Grome, 1875.
Illustrations pour Wordsworth et Longfellow.
Trade-mark pour Bow Brewery, 1870.
242-376. OLD INNS (Anciennes Auberges). — In-fol. 135 planches en trois cahiers, 1873-80-81. Tirage à 150 exemplaires.
Recueil remarquable : l'ensemble a une couleur bien anglaise, particulièrement frappante pour des yeux français.
La première partie comprend 52 planches, texte gravé à l'eau -forte par Edwin Edwards. — La seconde partie 53 planches. — La troisième 25 planches. — Plus, 5 frontispices et titres.
Edwin Edwards fut un des organisateurs de l'exposition anglaise du Blanc et Noir : il insista pour l'introduction de français dans le jury, et l'obtint. C'était un homme instruit, très versé dans notre littérature , et ayant de grandes sympathies pour la France. II exposa à nos Salons avec persévérance , depuis 1861 , et n'obtint d'ailleurs même pas une mention honorable. (Ah! s'il avait envoyé, au lieu d'eauxfortes, quelques litho d'après Raphaël ou Dubufe, il emportait son affaire tout de suite!) 11 ne se formalisa du reste point, attendu qu'en ce temps-là l'eau-forte française, à commencer par celle de Méryon , n'était pas mieux traitée que la sienne, et ne se crut point obligé de nourrir contre nous une rancune à la Wagner. D'ailleurs, nous l'avons déjà dit, les artistes français furent ses plus chauds partisans. A sa mort , L'Art et la Gazette des Beauoc-Arts publièrent sur lui d'importantes notices.
EICHENS (Hermann ) , né à Berlin en 1812. A presque toujours travaillé à Paris. C'est le frère d'un buriniste de talent , Frédéric -Edouard Eichens , né en 1804 , élève de Forster et Richomme, médaillé au Salon de 1842, mais qui ne s'est pas fixé en France.
Étant admis ( mais il n'y a pas obligation ) la gravure commerciale , salmis de burin et d'aquatinte, avec chairs grenées sur fonds à la machine, Eichens a été un des importants du genre. Une notable partie du fonds de Goupil est de lui. Peu de gravures même se sont vendues à plus d'exemplaires que Le Premier Pas d'après Vély, et V Etoile double d'après Faléro , sujets gracieux qu'on voit exposés à toutes les vitrines.