La Tentation : de Beaumont. — 2. Le Serment
EIGHENS. 87
d'amour : Beichlag. — 3-5. Espérance ; La Favorite ; Une Faneuse : Brochart. — 6-10. La dernière Rose ; Les Amies de pension ; Orpheline ; Pauvre grand-mère ; Le Départ des hirondelles : Compte- Calix. — 11. Méditation : Cot. — 12. Martyre chrétienne : Paul Delaroche. — 13. Bienfaisance : Dubufe. — 14. L'Étoile double : Faléro. — 15. Le Golgotha : Gérôme (très grand in-fol. en 1.). — 16. La Leçon de danse : Heilbuth. — 17. Le Signal: Hellwig. — 18. Une Veuve : Jalabert. — 19. Improvisateur napolitain : Maës. — 20-21. Le Saut de loup : Déjà parti : Metzmacher, — 22-23. Le Violon de Crémone : Enfance de S^^ Elisabeth de Hongrie : C.-L. MuUer. — 24-25. L'Immaculée Conception ; La Vierge de Séville : Murillo. — 26-30. Faust ; Marguerite ; Jésus - Christus : Mater Dolorosa ; Maria-Magdalena : Ary Scheffer. — 31. Le Portrait parlant: Schlésinger. — 32-34. La Montre: Larmes; Sourires : Toulmouche. — 35-36. Le premier Pas ; Le Puits qui parle : Vély. — 37-40. Nous serons heureux ; Serai-je assez belle ? ; L'Anneau des fiançailles ; Toilette de la mariée en Alsace : Weisz. — 41. Florinde : Winterhalter.
Eichens a obtenu des secondes médailles en 1859-1861- 1863. Dès 1842, il en avait eu une de troisième classe pour la lithographie : il avait, en effet, commencé par grener la Vierge à la chaise^ la Vierge aux candélabres, la Joconde, la Maîtresse du Titien , la Cruche cassée ; ainsi que le Miracle des roses de Dubufe, Brune et Blonde, id., La Foi, l'Espérance, la Charité, id. ; La Siesta , de Winterhalter ; Le Concert enfantin, de Beaume ; Jésus et la Samaritaine, de Leloir, etc., etc. — Portraits du Prince de Joinville, de Frédéric-Guillaume IV. — Nombreux portraits lithographies en Allemagne. — Suite de Bœufs et Moutons des races anglaises, etc., etc.
ELMERICH , graveur contemporain. — Un Cahier d'Eaux- for tes, vues de l'île de Robinson , Charenton, Anvers, Valmondois, la Marne, etc.
ÉMY (Henri), dessinateur et lithographe.
Pièces diverses.
Albums de caricatures : Paris l'Eté ; M. de La Canardière ; Les Parties de bain ; Bric-à-Brac caricatural ; Les Chanteurs des rues; Scènes de la vie théâtrale', La Ville et le Yillage ; Ln. Chnssomanie ; Kaléidoscope ; Folies théâtrales ; Choses du jour; divers albums enfantins, etc.
Affiches d'almanachs : astrologique, de la Mère Gigogne, des Dames et Demoiselles, etc., vers 1850-55. — Affiches du Bric-à-Brac caricatural; de La Grande Ville; des Prisons de l'Europe , par Alboize et Maquet ; — à'^lia et Mysis , ballet de Potier, à l'Opéra; — de Marco Spada, à TOpéra- Comique. — Hippodrome ; succès immense : le Sire de Framboisy; etc.
Feuille de soldats pour les enfants, garde impériale , vers
Nombreux titres de morceaux de musique ; nous ne citerons que celui d'un quadrille de Musard , parce qu'il est drôle : Les Français dansés par eux-inêmes !
ENFANTIN (Augustin), élève deBertin, 1793- 1827. C'est le frère du fameux « père Enfantin ».
Essais lithographiques, études de paysages des environs de Paris, vues diverses. — Lithographies pour l'ouvrage du baron Taylor. — Fac-similé de croquis faits en Angleten-e (Gihaut). — Cinq croquis de paysages d'après nature, 1824. — Femme puisant de Veau à la fontaine, avec deux chèvres, 1826, excellente eau-forte, in-8 en 1.
ENGELMANN. 89
ENGELMANN (Godefroy), né à Mulhouse en 1788. — Un des plus actifs propagateurs de la lithographie. 11 envoyait aux Salons de 1817 et 1819 des cadres contenant , sous le titre de c( produits lithographiques » , les essais de Bourgeois , Demarne , Roëhn , les Vernet , etc.
Le nom des Eugelmann père et fils est également marquant dans l'invention de la chromolithographie. Ils prirent un brevet dès 1837. Le Traité de Lithographie de G. Engelmann (Mulhouse 1839) contenait un frontispice chromolithographie. Le nouveau procédé prit tout son développement dans le grand ouvrage sur DAlhambra , d'0\\en Jones , dans Les Arts somptuaires et Le Moyen- Age et la Renaissance.
ESTÈVE , buriniste.— J/ow-e frappant le rocher, d'après Murillo , très grand in-fol. en 1., 1838. (Une épreuve avant la lettre adjugée 480 fr. à Goupil , 1864.)
ÉTEX (Antoine), sculpteur, 1808-1856; a fait de Teau-forte et de la lithographie.
Pièces diverses.
Gain : Etex se. et lith., pour L'Artiste. — La Grèce trafique , essai de compositions au trait f/ravëes à l'eatc-forte par Antoine Etex, statuaire et peintre {Prométhée, Electre^ Les Phéniciennes, Hippolyte). — Cours élémentaire de
dessin. — Œuvres de Dante , illustrations d'Étex , in-8 (Brj' éd.).
D'après Étex, Gélestin Nanteuil a lithographie La Gitana; Léon Noël, Olympia; Eug. Juste, Rossini: etc.
ÉTHIOU (M'"^ Adèle), gravait la vignette et le portrait de livre vers 1825. — Bélisaire, d'après David, 1829.
EVERSHED (Arthur), né en 1836 dans le comté de Siissex. C'est un médecin (comme Seymour Haden) qui consacre ses loisirs à la peinture et à l'eau-forte , et grave agréablement le paysage. On peut voir deux spécimens de sa manière (On the Bank of ihe Thames\ — At Twickenham) dans la Gazette (/es Beaux-Arts de 1876.
Il a publié , entre autres eaux-fortes et pointessèches : The Thames , en deux séries de 12 et 9 planches, 1879 et 1881.
EYMAR (Joseph), pointilleur. — Pierre Gardel ,
maître de ballet. 1809, etc.
FAGNION , graveur sur bois. — Voir Les Français peints par eux-mêmes , etc.
FAIVRE, graveur à l'eau-forte contemporain. — Voir Cent Che[s-tV œuvi^e , etc.
FAIVRE-DUFFER. 91
FAIVRE-DUFFER. — Lithographies de dessins d'Orsel.
FAJANS. — Chopin, d'après Ary Scheffer, et divers portraits de personnages polonais , lithographies.
FALGUIÈRE. statuaire et peintre, né à Toulouse en 1831 , membre de l'Institut ; a croqué à l'eau-forte son tableau de Gain et Ahel ( pour la Gazette des Beaux-Arts) et Deux Mendiants idiots à Grenade (Cadart).
FANOLI (Michel), peintre et lithographe italien, 1807-1876. — 11 a travaillé à Paris et , en 1847, à Londres.
Lithographies.
Les ŒuYi'es de Canova , représentées groupées en cinq grandes lith. — L'Origine des régates, de Gatteri. — Les deux Foscari, de Grigoletti. — Les Willis, d'après Gendron. — Washington. — Politiques de taverne. — S'e Catherine, d'après Mucke. — Les Saintes Femmes au tombeau; Le Christ et ses disciples Saint Pierre et Saint Jean, d'après Landelle. — L'Etoile du matin, L'hltoile du soir, d'après Gobert. — Nymphes écoutant Orphée, d'après Jalabert. — Grandes études Fanoli.
FANTIN-LATOUR (Henri), peintre, né à Grenoble en 1836 , fait de la lithographie originale ,
( soit directement , soit par reports ) , et , ce qui est rare , il a trouvé un sujet nouveau et inédit. Fanatique de musique , il s'est avisé de traduire en dessins les inspirations mélodiques de Schumann , de Berlioz, de Wagner et de Bramhs. Saisir ces idées musicales , les comprendre , les traduire en une composition visible : transformer en quelque sorte l'impalpable en tangible : voilà qui , à première vue, ne parait pas d'une exécution aisée. Fautin-Latour, cependant, s'en tire à son grand honneur: vaporeux el ossianique sans cesser d'être compréhensible , il a toujours la grâce et l'élégance. On trouvera même, dans la suite de ses compositions lithographiques, plusieurs pièces absolument supérieures.
La lithographie originale n'est pas si morte qu'on le croit.
1-58. INSPIRATIONS . d'après les œuvres de Schuinann , Berlioz, Wagner. Braiiihs. (Tirage: de 25 à 50 épreuves.)
(Schumann.) 1. A la mémoire de Robert Schumann, in-4, 1873. — 2. Manfred, la Fée des Alpes , in-fol. en 1. 1873. — 3. Manfred, Astarté, in-4 en 1. — 4. Manfred, in-4 en 1. - 5. Manfred, le Génie de l'or, in-fol. en 1. — 6. Mélodie, in-4.
— 7. Le l'aradis el la Péri , in fol. carré. — 8. Nuit de Printemps, in-fol. en 1. — 9. Solitude, in-fol. en 1.
(Berlioz.) 10. A la mémoire de Berlioz, très grand in-fol.
— 11. Duo des Troyens, in-4. — 12. Les Troyens in-4. —