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Les Fleurettes, suite de 6 p. de format ia

SAINT-NON (Jean-Claude RICHARD de).

Au premier rang des amateurs-graveurs du siècle dernier se place l'abbé de Saint-Non. Il a eu cette bonne fortune de traduire presque toujours les dessins de Fragonard et de Robert, et son interprétation s'est heureusement ressentie du choix de ses modèles.

Richard de Saint-Non, « né pour les arts et l'amitié » était le plus jeune des fils d'un receveur-général des finances et d'une de Boullongne, fille et petitefille des peintres de ce nom. On en fit un abbé et un conseiller au Parlement , bien qu'avec ses goûts ai'tistiques il ne fût pas plus fait pour la prière que pour la chicane. C'est donc par obéissance à ses parents qu'il prit les ordres mineurs, une abbaye au diocèse de Langres , celle de Poultières, et siégea quelques années au Palais. Se délassant d'occupation.s qui lui déplaisaient par la pratique des arts et surtout de la gravure, il put faire de bonne heure un court voyage en Angleterre. Etranger aux discussions de la bulle Unigenitus , il n'en fut pas moins exilé avec tout le Parlement, et c'est pendant cet exil qu'il grava une de ses premières eaux-fortes, la Vue des environs de Poitiers (1753). L'f^xil terminé , Saint-Non vint

reprendre son collier, gravant pour se désennuyer des Vaches à la fontaine d'après Le Prince , un Enfant en capucin, la Danse villageoise et les Joueurs de bouchon , d'après les peintures de Bénard appartenant à De La Live, pièces datées de 1755, et une suite de vues du Moulin-Joli, de la même époque, qui nous fait connaître ses relations amicales avec Watelet : Varie vedute del gentile molino dissegnate dappresso natura dal Principe (Le Prince) ed intagliate dal ahhate di Sannone, dedicate alV amahile e leggiadra mulinaia (1755), 6 paysages dans l'un desquels on reconnaît en bateau Marguerite Le Comte et son académicien. Une autre pièce bien connue de Saint- Non est le Concert d'amateurs, eau- forte in-4, très plaisante.

Cependant les discussions, au lieu de s'apaiser, recommencèrent au sein du Pai^lement. Un jour que les conseillers avaient secrètement décidé d'envoyer leur démission , Saint-Non , raconte son biographe Brizard, « rentré chez lui se hâta d'en- » voyer la sienne au chancelier. La nuit avait porté ï> conseil; les gros bonnets se ravisent et dès le » matin on envoie chez chacun de ces MM. annoncer » qu'on ne la donnera pas. — J'en suis fâché, dit » Saint -Non, mais la mienne est partie. — Les affaires » s'arrangent, le Parlement se raccommode avec la » Cour. On boude le jeune conseiller, mais tant de » tracasseries le lassent et il persiste dans sa résolu- » tion. Dans la joie de son âme, il envoie chercher le » professeur qui lui avait enseigné le droit, et kii » montrant ces livres tristement scientifiques : — » Mon cher ami, lui dit-il, je vous en prie, débarras-

» sez-raoi de tout cela ; vite , emportez tout et que » je ne les revoie plus ! — Lui-même, il aide à les » enlever, en fait charger deux voitures, puis les » voyant disparaître, il saute de joie : — Dieu merci, » me voilà libre, — s'écrie-t-il, et il part pour l'Italie. » Ce voyage fut pour l'abbé, dit encore le même écrivain, ce qu'est celui de la Mecque pour un fidèle musulman. Avec le produit de la vente de sa charge, il put accomplir en conscience son pèlerinage, s'agenouiller devant les chefs-d'œuvre, prier aux pieds des madones de Raphaël , étudier l'antiquité dans ses religions et ses arts, frémir d'admiration ou d'épouvante en gravissant le sommet du Vésuve ou en s'enfonçant dans les profondeurs, alors récemment explorées, d'Herculanum, Evitant la société des Monsignors pour lesquels il n'avait qu'une médiocre estime, il leur préférait celle des artistes, et le hasard le servit à souhait en lui faisant rencontrer à Rome, parmi les pensionnaires de l'Académie de France, deux peintres charmants qui donnaient les plus grandes espéi'ances, et dont il fit ses amis, Honoré Fragonard et Hubert Robert. C'est avec eux que pendant trois années, de 1759 à 1761, il parcourut l'Italie, leur faisant dessiner les sites pittoresques, les monuments remarquables , les peintures des églises et des palais, qu'il s'empressait de retracer, d'après leurs croquis, sur le cuivre. C'est à ce travail incessant que nous devons ces Vues de Rome et de ses Environs (1761-63), dont les dessins étaient tantôt de Robert, tantôt de Fragonard , et ces Griffonnis amusants qui sont restés un type de ce genre de gravure sans prétention et sans ordre.

Nous avons des nouvelles de leurs excursions par la correspondance de Natoire avec le directeur des bâtiments Marigny. Tantôt c'est l'abbé de Saint-Non qui revient de Naples avec Robert : « Les études qu'il » a faites dans ce païs-là me font grand plaisir. Ils ont » parcouru tous les environs et n'ont rien négligé » pour mettre à profit leurs fatigues » ; tantôt c'est Fragonard qu'il a emmené passer quelques mois d'été dans la pittoresque villa d'Esté à Tivoli, que lui prêtait l'envoyé de Modène, et Natoire d'écrire : « M'' l'abbé » de Saint-Non est depuis un mois et demi à Tivoli » avec le pensionnaire Fragonard peintre. Cet ama- » teur s'amuse infiniment et s'occupe beaucoup. Notre » jeune artiste fait de très belles études qui ne peu- » vent que lui faire beaucoup d'bonneur. »

Et ce sont quelques-unes de ces études au bistre, de ces perspectives de jardins encombrés de statues et d'escaliers moussus , égayés de fontaines et de personnages , que l'abbé a gravées avec tant d'entrain. L'une des plus jolies eaux-fortes est la Vue de Ventrée de Tivoli et des 7nurs de la villa d'Esté, datée de 1764. C'est à croire que Frago y mit la main , tant l'abbé avait su s'approprier sa manière.

Signalons quelques bonnes pièces de notre graveur, toutes du môme temps : l'Ouverture de la bergerie, les Enfants et l'Ane, le Montreur d'ours, des Vues de jardins de villas, d'après Fragonard, surtout des villas d'Esté et Borghèse ; Vue prise dans les Jardins de la villa Barberini , d'après Robert , gravé à l'aqua-tinte ; deux Vues du temple de Jupiter Sérapis à Pouzzoles, d'après le même ; des pièces au lavis d'après Boucher, Raccolia di vedute d'appresso

natura nelle villa intorno di Roma , dal Roberto ed iniagliaie dalV ahhate di Saint-Non , anno 1765 ; des planches d'antiquités, des recueils comme celui concernant la villa Borghèse (bas-reliefs, statues, terres cuites ) . préparations excellentes au grand ouvrage auquel il rêvait déjà sans doute , et dont il ramassait de longue main les matériaux.

Enfin Saint-Non , l'esprit plein de la vision des beautés de l'Italie, revenait à Paris où ses amis ne taillaient pas à le suivre ; Robert présentait à l'Académie un tableau qui l'y faisait agréer, Vue de la Rotonde avec escaliers sur le Tibre, dont Fabbé de Saint-Non grava remarquablement au lavis de sépia la première esquisse ; Fragonard commençait alors à se l'aire connaître et ne manquait pas de commandes, son plafond fait pour Beaujon et que Diderot qualifiait de « belle et bonne omelette d'amours » en est la preuve. Les reproductions au lavis que Saint-Non en a faites en deux planches sont datées de 1766. C'est un peu plus tard (1771-73) qu'il faisait paraître ces séries de Fragments de peintures et tableaux les plus intéressants des palais et églises d'Italie, croquis pris par Robert et surtout Fragonard, d'après les peintures de Raphaël , Micliel-Ange , Daniel de Volterre , P. Véronèse, les Garrache , le Dominiquin . le Guerchin , J.Romain, etc., que l'abbé de Saint-Non avait gravés par son procédé d'eau-forte complétée de lavis, et qu'il réunit ensuite en un recueil de 294 planches.

Notre graveur-amateur affectionnait ce procédé expéditif d'aqua-tinte découvert ou mieux perfectionné par Le Prince. C'était encore un secret, que son ami , le graveur marchand d'estampes De La Fosse ,

lui avait enseigné. Le baron de Joursanvault lui demandant quelques renseignements sur cette manière de graver, Saint-Non répondait en 1777 :

« Soyez persuadé . je vous prie , du plaisir que » j'aurois à vous faire parvenir des épreuves des » méchants griffonnis que je pourrois faire encore, » puisque vous avez la bonté et l'honnesteté de vou- » loir bien en faire quelque cas, mais je vous dirai » que pour ce moment-cy la peinture fait un peu de » tort à la gravure , ayant de cette année découvert » une manière de peindre à l'huille qui m'est infini- » ment agréable , sans nulle odeur et surtout sans » nulle espèce d'assujettissement — Si comme je le » crois. M'', vous cultivez vous-même les arts, je » m'empresserai de vous dire ce que c'est que cette » petite découverte, la devant en grande partie à mes » recherches et aux expériences que j'ai fait moi- » même. Il n'en peut être de même de la gravure au » lavis dont vous m'avez paru désirer connoître le » procédé qu'il me seroit impossible de vous apprendre » n'en étant point le maître et ayant absolument » donné ma parole d'honneur à celui qui l'a découvert » pour moi seul, de ne le révéler à personne. »

Bien que ce ne fût pas absolument le même procédé dont se servait Le Prince qui en faisait mystère, il en approchait pour la rapidité de l'exécution.

Saint-Non fit un second voyage en Italie, et particulièrement à Naples, pour préparer les éléments du grand travail dont le vaste plan s'élaborait et prenait corps dans son esprit. Il avait été frappé du nombre d'ouvrages donnant les antiquités et les monuments de Rome, que Piranèse venait encore de

reproduire à cette époque, tandis que ceux de Naples, de ses environs et de la Sicile étaient relativement laissés de côté et inconnus. Grâce aux matériaux qu'il avait déjà rapportés , dessins de Fragonard et de Robert, études d'objets antiques, et aux bonnes volontés qu'il rencontrait, il put penser à entreprendre l'ouvrage connu sous le nom de Voyage pittoresque à Naples et dans les Deux-Siciles. Faujas Saint-Fond et Dolomieu s'étaient chargés de la partie d'histoire naturelle, de riches amateurs l'aidaient de leurs capitaux. Le jeune Denon. alors secrétaire de l'ambassade française à Naples, avait généreusement mis à sa disposition des travaux analogues commencés, et s'était offert pour guider à travers les Galabres et la Sicile les artistes que l'abbé envoyait à ses frais prendre les vues, dessiner les monuments antiques et en relever les plans. L'habile paysagiste Chatelet, les architectes Desprès et Renard, pensionnaires du roi à Rome, pour lesquels il avait obtenu des congés du directeur des bâtiments, étaient de ce nombre. En même temps que de Paris notre éditeur dirigeait tout ce monde, il rédigeait les parties de texte , distribuait aux meilleurs graveurs du temps les planches qui cadraient avec leur talent : à Berthault des culs-de-iampe formés de fleurs et de médailles, à Choffard des ornements, aux frères Guttenberg des paysages, à Duplessi-Bertauxles eaux-fortes des planches animées de nombreux personnages, à Saint-Aubin, les grands fleurons décoratifs, à Daudet, à Martini, à Germain, à Marillier et à tant d'autres, les grands paysages et les monuments antiques. Lui-même qui avait pris pour épigraphe de son livre : Ce quà nos jardins sont les /leurs, les arts ni. 32

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le sont à la vie, s'était réservé la gravure de certains ornements au bas des pages , composés d'objets antiques ou de guirlandes de fleurs.

En même temps il activait les souscriptions et préparait les livraisons qui , dès 1778, commencèrent à voir le jour et se succédèrent presque sans interruption jusqu'en 1786, de manière à former un magnifique ouvrage en cinq volumes in-folio, où l'homme de goût put voyager sans sortir de son asyle, comme le disait le Mercure de France, et passer en revue les palais, les temples, les statues et les tableaux.

Quoique réussissant bien , l'œuvre était si dispendieuse que les amateurs qui avaient aidé Saint-Non , fatigués des dépenses de l'entreprise, l'abandonnèrent. Tout le poids en retomba sur l'éditeur. Il dut , aidé de son frère qui y mit également sa fortune, remplir tous ses engagements: aussi, malgré le succès de l'ouvrage, exécuté luxueusement dans toutes ses parties et sans défaillances, malgré le dévouement de son ami De La Fosse, le Voyage à Naples ruina Saint-Non.

Brizard, dans sa notice, donne quelques intéressants détails sur les relations amicales qui s'étaient établies entre Jean -Jacques Rousseau et notre amateur : « L'âme franche et douce de l'abbé de Saint-Non, » dit-il, avait gagné la confiance du philosophe. Peut- » être cet ami de la vertu et de la vérité avoit-il » démêlé dans son caractère quelque chose d'analogue » au sien. »

Au départ pour l'un de ses voyages en Italie , Jean- Jacques, alors à Montmorency, donna à l'abbé une recommandation pour le pasteur Vernes, de Genève. En le remerciant de l'accueil fait à son ami, il lui écrivait :

« Je savois, mon cher Vernes, la bonne réception » que vous avez faite à l'abbé de Saint-Non, que » vous i'aviez fêté , que vous l'aviez présenté à M*" de » Voltaire, en un mot que vous l'aviez reçu comme » recommandé par un ami. Il est parti le cœur plein » de vous et sa reconnaissance a débordé dans le » mien. »

Saint-Non retrouva plus tard Rousseau à Paris : « L'ami des arts offrit à l'ami de la nature quel- » quGs gravures de ces paysages charmans dont il » avoit enrichi son Voyage de Naples. Rousseau qui » ne vit pas dans cette offre comme dans tant d'autres » l'intention de l'humilier ou de le protéger et qui ne » croyoit pas tout le monde digne de lui faire un » présent, si petit qu'il fût, accepta ces estampes avec » plaisir. Quelqu'un lui parlant de les enluminer : » Non, non, dit-il, mon imagination y mettra les cou- » leurs. »

Il le revit une dernière fois à Ermenonville : « Ce » fut un beau jour pour Saint-Non. On fit après le » dîner une promenade sur le lac, dans des bateaux » ornés de guirlandes de verdure. Dans l'Isle des » Peupliers étoit placé derrière le feuillage un orches- » Ire champêtre qui tout à coup fit entendre les plus » charmants airs du Devin de village. Rousseau fut » vivement touché de cette attention délicate de son » hôte et ami Girardin. Quelques larmes coulèrent de » ses yeux. Hélas ! Il ne prévoyoit pas qu'il dût sitôt en » faire couler à son tour et que cette isle seroit son » tombeau. »

Saint-Non fut aussi lié avec une autre des célébrités de son temps , avec Franklin : « Franklin à qui nul

» art n'étoit étranger aiinoit à s'en entretenir avec » Saint-Non. Il fut curieux de connoître le procédé » ingénieux et si expéditif dont il se servoit pour » sa gravure au lavis. Le jour fut pris pour cela. » Franklin vint déjeuner chez lui et tandis que » le thé se prépare , on arrange la planche. Tout est » disposé : Saint-Non se met à l'œuvre : il s'étoit » muni d'une presse. On tire la planche et il en sort » une charmante gravure où l'on voit le Génie de » Franklin planant sur l'hémisphère du Nouveau- » Monde et couronné des mains de la Liberté. QueUe » agréable surprise pour le Brutus de l'Amérique ! »

Terminons en rappelant la bonté de notre artisteamateur, la délicatesse et la largeur de ses procédés avec les dessinateurs et les graveurs qu'il employait , ce qui avait fait dire qu'il gâtait les artistes , et son dévouement à ses amis , Hubert Robert en savait quelque chose. Il était de manières ouvertes et prévenantes, d'une figure douce et animée , et possédait beaucoup de franchise de caractère. Il est regrettable que des embarras d'argent, suite des dépenses de son grand ouvrage, aient assombri ses dernières années.

« Il faisait tout avec âme , avec passion , dit encore » Brizard ; né avec un tempérament délicat, son âme » ardente avoit usé cette frêle enveloppe. Il s'éteignit » rapidement comme une lampe qui n'a plus d'ali- » ment. »

Sa dernière pensée fut une préoccupation de la chose publique : Et le patriotisme , se soutient-il ? Telles furent les dernières paroles de Saint-Non , qui s'éteignit le 25 novembre 1791.

SALEMBIER.

Dessinateur ornemaniste du goût le plus délicat , Salembier a gravé quelques-unes de ses suites d'une pointe très artiste.

Cahier de Frises composées et gravées par Salembier, à Paris, chez Ghéreau, rue des Mathurins, 24 pièces.

Cahier d'Arabesques, 8 planches d'ornements du style Louis XVI le plus pur et le plus élégant.

Recueil d'ornements dans V architecture, dessinés et gravés par Salembier, professeur, 10 cahiers de 4 planches.

Basan avait réuni sous le titre de Dix Cahiers d'ornements, frises, vases, tombeaux, tables, chandeliers, guéridons, feux, etc., 56 feuilles, gravées par Salembier, et par Petitot et Juillet.

SALY (Jacques-François-Joseph).

Le sculpteur Saly, artiste de beaucoup de talent, nous appartient par une suite de trente Vases, très originaux , très élégants de formes, gravés avec goût pendant son séjour à Rome en 1746. Elle est dédiée au peintre J.-B, de Troy, alors directeur de l'Académie de France, et accompagnée d'un frontispice (soit ensemble 31 pièces). Mariette en a dit le plus grand bien dans son Abecedario :

« Tout, jusqu'à ses amusements, a porté l'empreinte » d'un homme né pour exceller dans son art. Nous » osons citer en preuve les Vases qu'il a gravés. Un » tel ouvrage est certainement un badinage pour un » grand sculpteur. Cependant cette bagatelle indique » non-seulement un génie facile, nourri par les bons » exemples et rempli de bonnes formes, mais encore » une liberté de dessein que la sculpture ne semble » que trop refuser à ceux qui la pratiquent. »

Vestale gardant le feu sacré, Saly inv. fec.\ in-4.

Saly fut appelé en Danemark pour y exécuter la statue équestre de Frédéric V ety séjourna longtemps.

Une suite de caricatures dessinées par Saly, a été gravée par De La Live en 7 pièces in-4.

SAUaRAIN (ÉLISE).

Élève de Moreau le jeune . elle a si parfaitement saisi sa manière comme graveur , qu'il semble bien difficile d'admettre que le maître n'ait pas retouché les planches qui portent sa signature, Moreau a exposé un portrait dessiné de M'^"^ Saugrain , au Salon de 1785.

1. FA NIER ( Alexandrine ) , née à Cambrai, reçue à la Comédie-

Française en 1166 ; elle est couronnée de lierre et tient un masque à la main. — D'après Moreau le jeune, 1773 ; petit in-fol.

2. Deux Vues des environs de Dresde, d'après Wagner, dédiées au

duc de Chabot. Moreau le jne direx. 1783. — Deux Vues des environs de Paris, d'après L.-G. Moreau, dédiées à Moreau le jno par E. Saugrain son élève , tirées de son cabinet ; 4 p. in-4 en largeur; se vendaient chez Moreau.

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