‹ Les graveurs du dix-huitième siècle (volume 5)Chapitre 68 sur 198 · Vignettes d'après Cochin pour HÉRO ET LÉANDUE · texte numérisé non relu

Vignettes d'après Cochin pour HÉRO ET LÉANDUE

in-12 ; Em,ile, VHistoire de France du président Hénault, l'Iliade, la Jérusalem délivrée.

24. Répoblique française, tête de page allégorique, d'après Gatteaux ;

in-4.

25. Vignettes d'après Freudeberg pour l'Heptaméron ; d'après Desrais

pour les Nouvelles de Cervantes et les Confessions du Comte de *** ; d'après Monnet pour Gressel ; d'après Le Barbier pour VOvide de Villenave ; d'après Borel pour le Berquin de Renouard ; d'après Quéverdo pour Télémaque ; d'après Myris pour l'Histoire romaine; d'après Vignaud pour Eliézer et Nephtali ; etc. — Réductions des figures de Bernard Picart pour le Lutrin. — Nombreuses vignettes d'après Challiou , Ghasselat , Garnerey, de Fraine, etc.

On distingue les vignettes de R. deLaunay à ce qu'elles sont signées DeLaunay. Son frère signe toujours N. de Launay.

LAURENT (Pierre).

Bien qu'il ait gravé quelques morceaux tels que la Mort du chevalier d^Assas , de Casanova, et les portraits du Prince de Montbarey et de sa femme née Mailly-Nesle, Pierre Laurent, né à Marseille en 1739, élève de Balechou , reste surtout connu comme l'éditeur, avec Robillard-Péronville, du Musée Français , recueil complet des tableaux , statues et basreliefs qui composent la collection nationale , et dont la publication commença en 1803. A cette époque, nos armées victorieuses avaient fait main basse dans les pays conquis sur les plus beaux objets d'art qu'ils renfermaient, et le Musée National était la plus splendide réunion de chefs-d'œuvre qui se pût imaginer.

Depuis longtemps d'ailleurs, Pierre Laurent nourrissait le projet de cette publication artistique. Il s'était précautionné auprès du ministre de la liste civile De La Porte, en avait obtenu l'autorisation de reproduire les tableaux et statues renfermés dans les maisons du roi, et s'était associé pour cette entreprise avec Jean-Esprit Bonnet, prêtre. La Révolution n'arrêta pas les travaux. Laurent s'associait ensuite avec Robillai'd-Péronville, et en 1803 paraissait le Musée

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