FANERIE
Mais pour chanter la griserie Errante en ces luxes défunts, Volupté savante et meurtrie De vieux baisers, d'anciens parfums,
Il faudrait sous mes doigts dociles Les cordes d'un basson d'amour Au long manche de bois des Iles Peint de bergères Pompadour :
Et dans l'ombre aimable et dévote D'un boudoir obscur et fardé, Sur des airs dansants de gavotte, Moi-même, en habit démodé,
Des vieilles étoffes fanées J'évoquerai l'esprit charmant Et le rêveur enchantement Des nuances, ces raffinées !