‹ Les Guêpes. 1e-6e sérieChapitre 16 sur 53 · MAI 4842. 3H · texte numérisé non relu

MAI 4842. 3H

neur de ses enfants * madame la comtesse de Genlis, «** Sa Majesté a fait un moment de réflexion, puis a dit : « J*ai an dau- • phin * ; Madame ' pourrait être grosse. — Le comte d'Artois* » a plusieurs princes *, vous pouvez faire ce que vous vou- » drez. »

<^î^ Voici, dans le même bouquin, *— des phrases assez singulières :

« Les Parisiens, qui devraient s*indîgner de se voir insensiblement constitués prisonniers et renverser cette muraille extravagante, ne font qu'en rire ; elle leur sert de spectacle et de but de promenade; ils s'amusent à la voir croître par degrés. »

Remarquez qu'il ne s'agit ni des forts, ni de Tenceinte continue, — on veut parler de la muraille et des barrières de Paris, construites en 1 780.

1^^ Le droit de visite, dont abuse si étrangement l'Angleterre et que tolère plus étrangement encore lé gouvernement français, -— est une question plus sérieuse qu'on ne pense.

J'ai été le premier â attaquer par le ridicule — les besoins que les journaux prêtaient au peuple, — la réforme électorale, — et autres marrons qu'on voulait lui faire tirer du feu ; — mais ici ce n'est plus le cas de plaisanter : — le peuple français est orgueilleux, — cet orgueil est un arbre dont sortent deux branches : — l'une produit les vaudevilles, — où il écoute et applaudit'avec fureur l'éloge de sa propre bravoure ; •— elle produit le rappel à Tordre d'un député qui ose dire à la Cham* bre que les Français ont quelquefois été vaincus.

Mais l'autre donne pour fruits les traits d'héroïsme et de dévouement des guerres de la Révolution et de l'Empire, — et les

* Le roi actuel.

* Louis XVII, mort au Temple.

3 Femme du comte de Provence, depuis Louis XVIII*

* Depuis Charles X.

^ Le duc de Berri et le doc d'Angoulôme.

belles actions qa*OD a admirées dans les récentes campâmes d'Afrique.

C'est un arbre qu'il faut laisser debout.

0 ne faut pas attaquer les Français dans leur vanité.

Jusqu'au fond des boutiques et des campagnes, on voit des épiciers et des paysans humiliés, tristes, furieux, -— des affaires du Marabout et de la SénégamUe.

L'opposition au recensement était une sottise, — c'était du bruit pour du bruit ; — mais dans l'affaire du droit de visite, l'orgueil national est blessé, — car, il faut le redire, c'est une lâcheté.

^ffi^ Je dénonce â l'admiration des contemporains une nouvelle femme de lettres, mademoiselle Godin. Cette muse annonce â la fois une épître en vers et du chocolat. — On trouve les deux objets â la même adresse.— L'éptfre se vend à la livre, et le chocolat au cent. — Peut-être, cependant, est-ce le chocolat qui se vend à la livre. — * Du reste, voici l'annonce telle qu'elle est faite :

c Demoiselle GODIN, me Coreesponoance âmoueeuse,

en vers, d'un Pêcheur picard avec une cuisinière de la rue Saint-Honoré; 25 c. Par la poste, 30 c. ; le cent 15 fr. — Chocout fin, 1 fr.; surfin, 2 fr. 40 c. ; Caraque, 3 fr. ; praliné, le plus exquis des bonbons, 4 fr. »

4J^ Une académie propose un prix pour la destruction de la pjrale, insecte qui attaque la vigne, au vigneron qui aura découvert le meilleur moyen.

Or, quel est ce prix? Un ouvrage du savant H. Audoin sur lar pyrale.

Si l'ouvrage est bon, pourquoi mettre au concours des moyens préférables à ceux qu'il indique?

Si l'on a besoin d'autres moyens, si ceux donnés par M. Audoin sont insuffisants — que sera*ce pour le vigneron qu'on

prix consistant en un ouvrage inférieur à celui qu'on demande dç lui sur le roéme sujet?

Est-ce que par hasard cela ne serait pas absurde ?

^^ Voici un exemple frappant des excès auxquels peut se porter un homme qui a de Thuile à vendre. — La plupart des journaux ont reproduit (un franc la ligne) Tannonce que voici.

L'homme qui a de Thuile à vendre commence par des conseils sévères et d*amers reproches au gouvernement de son pays, n met son huile dans l'opposition ; je copie textuellement :

f La tolérance du gouvernement, qui après avoir reconnu que la religion catholique était celle de la majorité des Français, et qui néanmoins par son indifférence et surtout par son exemple, en faisant travailler aux édifices publics les dimanches et les fêtes solennelles de Tannée, est cause que cette interdiction est sur ce point généralement transgressée ; cette infraction au troisième commandement de Dieu, loin d* ébranler nos croyances, les raffermit pins que jamais. Comme il ne suffit pas de rendre à César ce qui appartient à César, et qu'il faut aussi rendre â Dieu ce qui est â Dieu, nous sommes fier de résister â un entraînement qui n'est imité par aucun autre gouvernement, attendu qu'ils savent tous très-bien que, quand Dieu n'a plus d'empire sur les hom* mes, les gouvernements n*ont plus d'action sur les esprits.

> Pour nous, ajoute l'homme qui a de l'huile à vendre, conséquent avec nos croyances, fidèle à la ligne que nos pères nous 'ont tracée, nous nous interdisons toute œuvre servile le dimanche. i n Nous sommes resté stationnaire malgré Tentralnement des siècles, t

L'homme qui a de l'huile â vendre se jette dans d'amers regrets du passé, c Les usages du bon vieux temps, dit-il, étaient en harmonie avec les usages de nos pères, qui, plus sages que nous, apportaient dans leurs relations, intimes ou commerciales, une franchise et une urbanité, qui malheureusement se sont éloignées de nos mœurs. — Mais le goût ancien reprend dans

su LES GCfipES.

les objets matériels/dans les ameublements, les eonstractions et les édifices publics. ■

L'homme qui a de Thuile à vendre — entrevoit de flatteuses espérances pour l'avenir de sa patrie, c Lies nobles et antiques usages du bon vieux temps renaîtront aussi dans la morale publique ; — et déjà ne voyez-vous pas un retour aux mœurs de DOS pères dans la direction d'un établissement où, tout en s'abstenant scrupuleusement de travailler le dimanche, — la vieille loyauté, les croyances religieuses et les principes de son fondateur forment une puissante garantie, et lui font un commandement de ne livrer aux consommateurs en huile à manger que celles provenant uniquement de l'olivier ! »

Voilà l'huile annoncée ! — Cela se fait un peu plus attendre que le chapon de Petit-Jean ; — mais nous n'y perdons pas ; — certes, il est un des héros de comédie auquel Molière n'aurait pas prêté un meilleur langage, si Tartufe avait eu de l'huile à vendre.

ijffif Je suis sûr que H. Aymés se consolera de cette remarque innocente, en songeant que les Guêpes lui font en même temps une annonce, — et une annonce qui ne lui coûte rien.

1* mai.

ij^ Comme il fût beau dans la campagne ! — Les pommiers sont couverts de leurs fleurs blanches et roses ; — les fauvettes chantent dans les feuilles, — les insectes bourdonnent dans les fleurs. — Comment dire tout ce qui s'épanouit, — tout ce qui chante dans le cœur? — • Le soir, les yeux quittent la terre et les fleurs, — et contemplent le ciel et les étoiles ; — mais les campagnes sont désertes ; — il y a fête à la ville ; e*est la fête du roi ; — et le peuple se soucie bien des étoiles et des parfums du soir quand il peut voir des lampions et respirer l'odeur du snif.

FIN ou TAOISIÈIIB VOLUIIE.

TAfiLË DES MATIERES

JUILLET. — A Victor Hago. — Le rossignol et les oies. — I. — 40. — 4B0. — 35,000,000. ^ M. Conte. — Les lettres et la poste. — Les barpies. — M. Martin (du Nord). — Nouvelles de la prétendue gaieté française. >- La queue de la poêle. — Un trait d'esprit du préfet de police. — Les chiens enragés. — • Les journaux. — Renseignement utile aux gens d'Avignon. — Où est le tableau de M. Gudin. ~ M. Quenson dénoncé. — A monseigneur l'arcbevéque de Paris. — Mots nouveaux. ^ Victoria à Racbel. — Les esclaves et les domestiques. — L'Opéra. — Le Cirque-Olympique. — Le duc d'Orléans. ^ Le maréchal Soult. — Nouvelles frontières de la France. » Les vivants et les morts. — M. de Lamartine. — La postérité. — M. Hello accusé de meurtre. — La Fête- Dieu. ~ Giselle. ~ M. Ancelot. — M. de Pongerville. — Les vautours.

— M. Villemain. -* Une voix. — M. Garnier-Pagès. ~ Un oncle. — Le charbon de terre et les propriétaires de forêts 1

AOUT. — Les anniversaires. - Paris et Toulouse. — Les trois journées de Toulouse. — M. Floret. — M. Plougoulm. — M. Mahul. — M. de Saint-Michel. — Ce qu'en pensent Pascal, Rabelais et M. Royer-Collard.

— Un quatrain. — Le peuple et l'armée. — Les Anglais. — Un pensionnat à la mode. — Les maîtres d'agrément. — A monseigneur Tarcbevêque

de Paris. — Uo projet de réyolotion. — Un baptême. — Une lettre de M. Dugabé. — Le berceaa du gouvernement représentatif. * En fareur d'un ancien usage, excepté M. Gannal. — Parlons un peu de M. Ingres. •— Un chat et quatre cents souris. — Le roi et les archevêques redevenus cousins. ~ A M. le vicomte de Cormenin. — M. Thiers en Hollande. — Contre l'eau. — MM. Mareschal et Souchon. ~ Les savants et le temps qu'il fait. — Les citoyens les plus honorables de Lévignac, selon M. Chambolle. — Triste sort d'un prix de vertu. — De l'héroïsme. ~ La science et la philanthropie. — Les médailles des peintres. — Les ordonnances de M. Humann. -^ De l'homicide légal. — Am Bauchin ctir le bonheur 31

SEPTEMBRE. — Diverses réponses. <-* L*aut6nr rassure plusieurs per« sonnes. — M. Mole. — M. Guizot. — M. Doublet de Bois-Thibault -^ La vérité sur plusieurs choses. — Les protestations. — l«s adresses. ~ Les troubles. — Ce que c'est qu'une foule et une masse. » Le peuple des théâtres et le peuple des journaux. — L'évêque d'Évreux et l'arche»

• véque de Paris. — Dénonciation contre les savants. — M. Montain. — En quoi M. Dachàtel ressemble à Ghilpéric. — > Le suflRrage universel. — Naïveté. — La pudeur d'eau douce et la pudeur d'eau salée. — Les fêtes de Juillet. — Apparition de plusieurs phénomènes. — Toujours la même chose, — Les banquets. — M. Duteil et M. Ghampollion. ~ Yoyage du duc d'Aumale. — Est-ce une pipe ou un cigare? — Histoire d'un député.

— Sur quelques noms. — Les bureaux de tabac. — A M. Yillemain. — A M. Rossi. ~ En faveur de M. Ledru-RoUin. <* Les Parias. — Madame O'Donnell ^ et

OCTOBRE. -* A M. Augustin, du café Lyonnais. * Btlèh de la royauté.

— M. Partarrieu-Lafosse. — La charte constitutionnelle. — L'article 13 et l'article 15. ~ Moyen nouveau de dégoûter les princes de la flatterie.

— BiLAR de la haurgeoisiê.'^U. Ganneron.— M***.— L'orgie et la mas« carade. — Madame J. de Rots... — La chatte métamorphosée en femme.

— Bilan de la patrie. — Bïlui de la dépuUUUm. — Une tombola. •» Ce que demandent soixante-dix-sept députés. — Ce qu'obtiennent quarante-deux députés. — M. Ganneron.—BiLÂH detmtniet^res.^ M. Mole. -> M. Buloz. '- M. Duvergier de Hauranne. — M. Thiers. — M. Guizot.

— Angelo, tyran de Padoue. — Un œuf à la coque. — M. Passy. — M. Dufaure. — M. Martin (du Nord). — Bilir de l'adminUtration. — Les synonymes. — Btlâr de lajusHee, — Bilan de la lUtéraiure. — Les Louis XYII. — La parade. — Louis XIV et les propriétaires de journaux.

— M. Dttmoe et M. de Balxae, -^ Bilan de la police, — Facéties des enfants de Paris. — Trois minutes de pouvoir. — Bilan de l'Église. — les bons curés. — M. OUivier. — M. Ghfttel. — M. Auzou. — Bilan de Varmée. — Bilan du peuple. — Frédéric le Grand. — Le pays. — Bilan de la presse. — Dieu ou champignon. — La sainte ampoule et les écrouelles. — Bilan de l'auteur, . • 94

NOVEMBRE. -* Le» papiers brûlés. — Service rendu à la postérité. — Une plirase du Courritr ftançaU, — PUMiiai obsi&vatior. — De la rente. ^ Dioxièn oBstaTATiON. •* L'infauterio et la cayalerie. — tioisibhb OBsim?ÀTioir. — Les ^im. '- QUàtmilMs obsietation. — Une épitaphe. — GiHQuii» OBsiEYATioif. — Réponse à plusieurs lettres. — M. de Cassagnac et le mal de mer. — De la solitude. — M. Lautour^Mézeray. — Abdalonyme. * M. Eugène Sue. ^ M. Véry. — Louis XIII. — M. Thiers et M. Boilay. — Deux mots de M. Tliiers. — Un rédacteur entre deux journaux. — Encore le roi et ses maraîchers. — M. Guvillier-Fleunr. — M. Trognon. — M. de Latour. — Gharlemagne. — La SaJpétrière. — La police et les cocliers. — Les cigares de Manille. — Sagacité d'un carré de papier. — sixiàm obsirvatiou. — siPTiàis obsi btatiom. ,— nutTii» OBsiByinov. — Sur l'égalité. — Un blanc domestique d*un noir •- Caisse d'Épargne. «• Les mendiants. — Aperçu du Journal des DébcUt,

— Àrbor êanctaf nouveau chou colossal. — HiunàMB obsbetatior. •- Jules Janin, poète latin. — > Une caisse.. — Éducation des enfants. — mxitei obsbbvatioii. — La vérité sur Anacréon et sur ses sectateurs. — Une élection. — oiziàii obsbbvation. — oouziiii obsibvatioii. » Postecriptum 1S5

DÉCEMBRE. — Les tombeaux de l'empereur. — H. Marochetti. — M. Via conti. ^M. Duret. ^ M. Lemaire. — M. Pradier. — Un nouveau métieiv <— L'arbre de la rue Laffltte. — Les annonces. — Les réclames. ^ Un rhume de cerveau. — Un menu du Constitutionnel. — D'un acte de bienfaisance qui aurait pu être fait. — Les départements vertueux et les départements corrompus. — M. Ledru-Rollin. — Un nouveau noble.

— M. Ingres et M. le duc d'Orléans. — Les prévenus. — L'opinion publique. — Suite des commentaires sur l'œuvre du Courrier françaiê, ~ M. Esquiros. — Le secret de la paresse. .••««•••• l®

JANVIER. — Règlement de comptes.— Un pèlerinage.*- M. Aimé Martin. — M. Lebœuf et une trompette. — Un colonel et un triangle. — Jugement d'un jugement. — Le colin-maillard. — Les cantonniers des Tuileries à la place Louis XVI. — Les nouveaux pairs. — M. de Balzac et une petite chose. — La quatrième page des journaux et les brevets du roi. — M. Gherubini. — Le général Bugeaud. — A quoi ressemble la guerre d'Afrique. -^ Une bonne intention du duc d'Orléans. — La Chambre des députés. — Consolations à une veuve. ~ Un joli métier. — Aménités d'on' carré de 'papier. -^ Une besogne sérieuse. — Cor-

. respondance. — Un secret d'influence. — Les écoles gratuites de dessin •••••••••«• •«•••• 188

318 TABLE DBS MATIÈRES.

FÉVRIER. — Les fleurs de H. de Balzac. — Mémoires de deux jeones mariées. «~ Les ananas. — La balançoire des tours Notre-Dame. — A monseigneur rarcherôque de Paris. -- Un mot de H. Villemain. — \ Un conseil à M. Tiiiers, relativement à l'habit noir de Tancien ministre. ' ^ Une annonce. — Un député justifié. — Sur quelques Nisards. — • M. Michelet et Jeanne d'Arc. — M. Victor Hugo archevêque. — > l M. Boilsy à Gharenton. — Une lettre de M. Jean-Pierre Lutandu. — Une nouvelle invention.— Seulement... — Une croix d'honneur et une rose jaune. — Les Glcmeê de mademoiselle Bertin. -~ MM.'Ancelot, Pasquier, Ballancbe, de Vigny, Sainte-Beuve, A Ihxmas, Vatout, Patin, de Balzac, Tévéque de Maroc, — Question d'Orient. — Le roi de Bohème.-*' M. Nodier. — M. Jaubert — M. Liadières. — M. Joly. — M. Duvergier de Hauranne GrandrOrienL — Le général Hugo. — Naïveté de deux ministres. — M. Aimé Martin et la Rochefoucauld. — Pensées et maximes de M. Aimé Martin. — Éloge de M. Aimé Martin. — * Au revoir 209

MARS. — Les bals de l'Opéra. — Une rupture. — M. Thiers et les Guêpe;

— Le bal du duc d'Orléans. — Plusieurs adultères. — Grosse scélérate. ~ Une gamine. — Sur quelques Nisards (suite). — Les capacités. — M. Ducos. — M. Pelletier-Dulas.— A. M. Guizot. — Vacarus du pouvoir.— Grattez-vous. — M. Ballanche. — M. de Vigny. — M. Vatout. — M. Patin,

— Le droit de visite. — M. de Salvandy et M. de Lamartine. — Les chaises du jardin des Tuileries. — Une prompte fuite à Waterloo. — Le capitaine Bonnardin. — M. Gannal au beurre d'anchois. — A M. E. de Girardin. — M. Dumas. — M. Ballanche. ^ M. Pasquier. — M. Dubignac S3S

AVRIL. — Une pension de mille écus et M. Hébert. — Longchamps. — M. de Vigny. — M. Patin. — M. Royer-Collard. — Remède contre le froid aux pieds. — M. G. Bonjour, le roi Louis-Philippe, M. Rudder et M. Cayeux. — exposition du louvbe : M. Hébert à propos du portrait de la reine. — Louis XVIII et un suisse d'église. — M. Vickemberg et M. Biard. — M. Meissonnier et M. Béranger. — M. Gudin. — Le lion de M. Fragonard. — M. Affre. — Monseigneur de Chartres. — M. Olivier et une dinde truffée. ~ La Vierge de Bouchot. — Les ânes peints par euxmêmes. — Question des sucres. — Un tailleur d façon. — Lorenzino de M. Al. Dumas. — Un vendeur de beau temps. — M. Lîstz. — Le cancan, la béquillade, la chaloupe, dansés par M. de B.. au dernier bal de madame la duchesse de M.. . — M. Dubignac sur Napoléon, les femmes et l'amour, etc., etc. — Succès pour le commerce français, obtenu sur la plaidoirie de M« Ledru-RolUn 3S9

MAI. — Le^oiLeuis-Phi&ippe et le iardiIH6^ dt Monceaux. -^ Un concur»

rent à M. Emile Marco de Saint-Hilaire. — Propos légers d*Uf)d Dcme, — M. de Lamartine au château. — M. Aimé Martin et la reine d'Espagne. — Le sucre. — Les rues de Paris. — Les morts d'avril.— M. Boursault.— Le duc de Joinville. — Un costume complet. — M. Lacave-Laplagne et M. Royer-Collard. — Un bon livre. — Dialogue de M. d'Arlincourt. ~ Un vicaire général et un curé. — M. Surgis. — Éloge d'un tailleur. — M. Nodier et M. Flourens. -^ Les eaux. — M. Perlet. — M. Romieu et le Cid. — Un triomphe de M. de Balzac. — M. Roger de Beauvoir 'au contrôle des Folies-Dramatiques. — Un bruit sur M. Hugo . — De M. Delecluse. — Gomme quoi il est brouillé avec la nature. — Un souvenir his-^ torique. — Opinion d'un journaliste de 1780 sur les fortifications de Paris. - Encore le droit de visite. — Une nouvelle muse. — Bévue d'une Académie.' •« Un homme qui a de l'huile k vendre. — Le 1er mai. 286

FIN DE LA TABLE DU TBOISiéVS YO'LUMB.

Page 1