‹ Les Guêpes (volume 2)Chapitre 25 sur 31 · CHAR A BANCS · texte numérisé non relu

CHAR A BANCS

Voilà où en est la royauté.

Voici donc encore une princesse que Ton dit charmante qui vient en France recevoir des avanies. — Dans cette FrancCf autrefois si polie et si galante, où aujourd'hui deux députés, dont l'un est l'avocat Michel, se sont vantés de ne s'être pas levés i l'arrivée de la Reine à la chambre des députa.

Mtts on a dans le temps élaM. Foold poor qoé les JalTs fassent représentés à la Chambre.

Ces dem meisteors, pour que ht représentation soit générale, — représentent les gens maléterés.

' Ia dodiesse de Nemours ressemble beaucoup à une de nos plus jolies él^ntes, â madame de Plaisance.

=:M. Roussin estforteinbarra8Sé:^-H:emiàe ministre, il faut qu'il présente une nomination d'amiral k la signature du Roi. — Il Tondrait bien être nommé, et il n'ose se désigner.

«ttIJn juré, arocat de son éta^ a donné on d& ces Joars passés une représentation qa a obtenu quelque snccés à Taudience de

la â^ section de la cour d'assises : il s'agissait d*un vol avec efijractiouy fausses clés et escalade.

Le chef du jury, ua peu troublé de tant d'borreursy et tout entier au bonheur d'être honnête homme, rentre dans l'audience et posant la main sur sa poitrine, dit : a Sur mon âme et sur ma conscience, devant Dieu et devant les hommes, non le jury n'est pas coupable. x>

= Le ministère qui a, dit-on, envoyé M. de Feuiilide en Amérique, vient d'envoyer M. Granier de Gassagnac à la Reime de Paris.

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