A MES LECTEURS
Il faut que je m*arréte ici. — Padocke et Grimalkin, — Astarté et Moloch, — Mes petits soldats allés, rentrez au jardin, reposezvous sur les fleurs roses des arbres de Ju« dée 9 et sur les ombelles parfumées des sorbiers. — Les deux jours qui restent appartiennent aux imprimeurs.
J*ai raconté cette fois le mois jour par jour : mes lecteurs auront ainsi à la fin de Tannée une histoire complète et très curieuse des sottises, des ridicules et des escobarde-
ries.
Mais comme il y a des gaillards qui pourraient profiter des deux jours dont je ne peux parler chaque moir, pour se permettre toutes sortes de choses qui échapperaient aux aiguillons des guêpes ;
Et Dieu sait ce qu'il peut tenir de ces cboses-là dans dcm jours l
Le volume de juin et les autres volunies commenceront par nu report d^ autre
Le numéro d'avril était rempli de fautes dIfffipression.—Jftf or^ pour chose j fauve ^nt fauney etc. ^ete. — Nous tâcherons qu*il n'en soit pas ainsi à l'avenir.
fiyad'aQtre» fautes qoe nrifaeurcnse»
méat mor ne pouvons rejeter sur k» Ibh primeurs. -* Nous avons dit que M. V^
vien était préfet de police lors du fiac de de Tarchevéché; — c'est M. Baude qui occupait alors ce poste , et M. Vivien n'a été préfet qu'après lui. — Nous avons prêté à M. Villemain un mot appartenant à M. Hugo.