REFRAIN
Larifla, flafla, larifla.
Il y a une vingtaine de couplets. — A chaque couplet, le refrain se répétait en chœur, et on buvait un verre d'eau-de-vie de cidre ; — l'enthousiasme allait croissant, comme vous pouvez le supposer. On arrive au dernier.
Le général Vendamme...
D*** s'arrêta et dit au maître de la maison : « Faites retirer les domestiques. »
Sur un signe du fermier, les domestiques sortirent ; — D*** se leva et regarda derrière les portes s'il n'en était pas resté quelqu'un ; assuré sur ce point, il revient à sa place et dit son couplet en baissant la voix :
Le général Vendamme, Ayant perdu sa femme, Dit : C'est bien malheureux De les pleurer tous deux.
Ceci, messieurs, est un regret de la mort de l'empereur, — oui, messieurs, la gloire de l'Empire n'est pas encore éteinte, elle n'est qu'éclipsée par une dynastie qui pèse sur le pays.
— L'empereur n'est pas mort, — dit un des fermiers.
— Vive l'empereur ! — crièrent les autres.