Les Guêpes canadiennes
Les (litlcront.s r'crilN contonus dans ces pages, ont (air nsation dans Tiotfo mon<ie politiuno et littéraire, lors K leur ajjparition, soit. e:i fcailloton s<ti^ en brocliui-c. La plupart se i-atîaehent à des moments de eris^ )lîtique, et d^nvent nals>anec à des efiei'vescencc^ moentaiiées de verve gauloise, qui avaient bes(nn do ^c iie jour chez quelques uns de nos meilleur.s écrivains, e fut-ce qu'à ce >eul litre, ils mcritenl d'èti-e con- ■rv<^s.
Aujonrd'huij il est cxcessivoîient 'ditii-dlc par suite 3 îenj* rareté, de se procurer ceux de ces écrits <|ui it été puoliés en brocliui-e, et prcsqu'inipossible de îtrouvcr «.-eux (jui sont é]")ar]jill<'s d;tns les journaux, ous les }')iibliojis sans 3' faire aucuii changement. Les vrais noms cacliés sous ces >)seu(î()rjyines, 'ont jamais 6ié donné> au publie, d'une manioio ositive que nous sachions, sauf celui <h; (Jasjjard Le Lage qiic l'on trouve daj»s la silhouette de M. .1. (\ aclié par Placide Lépine. ilou nomlu'e de personnes rétendent connaître les auties, ^-itent même de^ Tionns, ni ne sont j»ns tonjours les mêmes, ce <^jui ]»rouve incertitude. Pour nuus, qui n'avons pas à recherchci-, i paternité de ces écrits, ni à en f;iire la ci-itiqur
VIIÉFACK.
les ]isi-ii.l')iiyinc'S ik;lîs: suffisent"; car r.ous ne les j'éiiiiissoiis eii un volume que dîins rintoi'êl des lettre- (•!inti'iieinie'^. Xoiis teiions à (léelarer. eepciuhiiît. quo les auteurs de ces éerits que iioufr connaissons, ne sont pour rien daiis la j'éimprcssion do leur œuvj'o.
Xou^ i-ro^'ons donc rendre un service en faisant revivre ces tlivery écrits menacés de se perdre. Xous ne réclîunons en ceci d'autre mérite que celui de l'idée et de s<.n exécntion, tout ei'i coui-aiU' le risque de m pas rentrer dans nos débourses.
P 1. É ï A D E ROUGE