Lettres inédites, collection du marquis de Monteynard
3. Dans la fondation du monastère, le Dauphin avait prescrit que nulle ne pouvait ôlre admise « avant l'df/e de sep/, ans ou passé celui de dix ans. » A cette époque la profession avait lieu dès I âge de la puberté. Elle ne fut permise ensuite qu'à i'cige de seize ans, puis en il&S, ûxée à di.x-huit ans. Mais toute religieuse po«î;m7 se pourvoir pendant cinq ans devant Vévêque pour faire déclarer ses vœux nuls. On verra que Mme de Tencin profita de cçt avantage et suivit, pour faire annuler ses vœux, une procédure parfaitement régulière, prévue par l'Eglise elle-même, et à la suite de laquelle on ne saurait appeler légitimement « défroquée » celle qui en bénéficia.