V. de Monlbois.sicr, 176G
Point de différence de tenue avec la première, que le galonnage d'or remplacé par celui en argent. Les flammes qui contournaient la soubreveste (1) étaient jaunes au lieu d'être rouges.
au bout de quelques mois, nayant pas de vocation, au lieu dambilionner le rochet et IVtole, se lit mousquetaire et partit pour la guerre, en liesse.
(^1) Sorte de surtout sans manches, ouvert sur les cùtés, et rappelant par sa forme les anciennes cottes de chevalier; ce vêtement très orné devint l'habit de cérémonie. La soubrevesle des mousquetaires gris était bleue, doublée de rouge, galonnée d'argent. Sur le milieu des pièces de poitrine et de dos se détachait une croix blanche accompagnée de llammes rouges dans les angles rentrants et de quatre llcurs de lis d'argent aux sommets.
Le dnipeau et l'étendard de la 2'^ compagnie étaient blancs, portant d'un côté le soleil d'or et de l'autre un faisceau de flèches ronges liées par nn ruban bleu, avec la devise : Alterius Jovis altéra tela.
Elle logeait rue de Charenton.
Ces deux compagnies ont pris part à toutes les actions de guerre et furent réformées le 15 décembre 1775.
Gireuadiers à clieval.
Compagnie organisée à la fin de la campagne de 1676, et destinée à combattre à pied et à cheval à la tête des troupes de la maison du roi, qui en était capitaine. L'ordonnance de 1759 fait des grenadiers à cheval une compagnie de 150 maîtres, choisis parmi les grenadiers des régiments d'infanterie, grands, forts, braves et portant moustaches; le roi les examinait lui-même avant leur entrée au corps.
C apitaines-liculenunls .