Bour"ogne
Effeclil'de la cavalerie en 1758.
(Snil
Aquitaine.
Reauvilliers.
Saluées.
ly.
Hcrry.
Gramonf.
Wurtenibcrj;.
Orléans.
l$ourbon-Bu.sset.
.Noailles.
■il.
Condi'.
Laviefville.
Harcourl.
Bourbon.
Maiif^iron.
Fitz-Janies.
Clermonl -prince.
Sainl-Jal.
D'Kscars.
Conli.
Fiiinel.
Bercheny-hiissards.
Penlhièvre.
La Roche-Foucault.
Turpin-liussards.
DArchiac.
Vienne.
Vol''-^deScliornberg.
Poly-Saint-TIiibaut.
Latnelli.
Volontaires liégeois.
Lusignein.
Crussol.
Poleresky-liussards.
Marcicu.
FIcury.
Nassau-Sarrebruck.
Dessalles.
Lenoncourl.
Monlcalm.
Talleyrand.
Bellefonds.
Bezoïis.
Cleriitont-ïonnerre.
Dampierre.
Volontaires de Nassau
Chabrilian.
Henrichemont.
Sarrebruck.
Charosl.
Mousiiers.
Corse.
1739. — L'armée prend position en avant de Giessen.
13 avril. Bergen.
l*""" août. Bataille de Minden.
1760. — Le maréchal de Broglie remplace le maréclnl de Contades.
10 juillet. Bataille de Gorbach.
17 septembre. L'armée campe sous Cassel.
1761. — L'armée du bas Rhin, commandée par le prince de Soubise, comprenait 122 B. et 119 E. L'armée du haut Rhin était placée sous les ordres de M. de Broglie. Ces deux armées se réunissent le 13 juillet et marchent sur le campdu prince Ferdinand Willingshausen, entre Hann et à Soëst. A la suite de ce combat, elles se séparent de nouveau et l'armée du haut Rhin se porte sur Paderborn, passe la Roër le 26 et campe à Herdvingen.
L'ordonnance du l"' décembre, considérant que les régiments de cavalerie sont trop faibles à 2 E. pour soutenir les difTérents services au.xquels on les assujettit en temps de guerre, porte que S. M. a résolu de les doubler pour leur donner plus de consistance. En conséquence, au moyen d'incorporations, 27 régiments sont portés à 4 K. de 100 hommes chacun, divisés en compagnies de 40 hommes.
Le mestre de camp le plus ancien des deux régiments doublés
sera mestre de camp du régiment ; le moins ancien sera remboursé du prix de son régiment et employé comme mestre de camp incorporé à la suite du régiment dans lequel il sera entré. Mêmes dispositions pour les lieutenants-colonels et majors. Cette ordonnance est suivie d'un état de l'uniforme affecté à chaque régiment. 11 est dit, en noie, que le roi veut arriver à fixer à 60,000 livres le prix de tous les régiments, et celui des compagnies à 10,000 livres.
De 1749 à 1761, pendant ces douze années, les housses des chevaux de tous les régiments étaient bleu de roi, bordées d'un galon à la livrée du roi ou du colonel; il n'y avait d'exception à cette règle qu'en faveur des régiments de Mesti^e-de-camp-général et de Chabrillan. Le premier avait des housses vertes , le second rouges.
Suppressions de 1761.
Dauphin-Ef ranger. .
Archiac
Poly- Saint-Thibaut.
Lusignem
Marcieu
Talleyrand
Noè
Cliabrillan
Charost
Beauvilliers
Balincourl
Bourbon-Bu.ssct . . .
Saint-Aldcgonde . .
Trasegnies
Vogue
Kay
Crussol
Toulouse-Lautrec. .
Toustain
Espinchal
Mouslier
Seyssel
Wurtemberg
Preyssac
Descars
Monlcahn
Ilericy
■ avril 1
mars
avril
mars
avril
mars
!■ avril
mars
avril
mars
' avril
mars
avril
Dauphin, no lo.
Le Roi, n" 5.
Royal-Normandie, n" 17.
Berry, n" 21.
Royal-Pologne, n° 12.
Royal-Piémont, n" 10.
Bourbon, n" 27.
Royal -Cravates, n" 8. Fvoyal-Étranger, n" 6.
Commissaire-général, n° 3.
Royal-Roussillon, n" 9.
Royal-Picardie, n" 14.
La Reine, n^ 18.
Chartres, n" 25.
Royal, n" 4.
Cuirassiers du Roi, n" 7.
Orléans, n" 24.
Conilé, n° 26.
Royal-Lorraine, n" 13.
Royal-Bourgogne, n" 20.
Royal-Navarre, n° 16.
Meslre-decamp-général,n<* 2.
Royal-Allemand, n" 11.
Royal-Champagne, n" 15.
Penthièvre, n° 30.
Colonel-général, n» 1.
Artois, n° 23. ''
Par ordonnance du T'" décembre 1761, 31 régiments disparaissent. La cavalerie, qui comptait 64 régiments, n'en a plus que 31 avec les Carabiniers, non compris les 3 de bussards :Bercheny, n" 32; Cbamborant, n° 33, et Royal-Nassau, n*" 34.
Rérjiments
conserves.
Colonel-général.
Royal-Normandie
Meslre-dc-camp-séiuMal.
La Reine.
Commissaire-général.
ly.
Dauphin.
Royal.
Bourgogne.
Le Roi.
Berry.
Royal-Étranger.
Carabiniers.
Cuirassiers du Roi.
Artois.
Royal-Cravates.
Orléans.
Royal-Roussilion.
Chartres.
Royai-Piéinonl.
Condé.
Royal- Allemand.
Bourbon.
Royal-Pologne.
Clerinont.
Royal-Lorraine.
Conti.
Royal-PkarJie.
Penthièvre.
Royal-Champaguc.
Noailles.
Royal-Navarre.
Suppression du régiment de Filz-James, 21 décembre.
La cavalerie irlandaise se bornait k ce régiment, qui n'était autre que Scheldon, formé en 1698 sous le nom de la reine d'Angleterre, et créé en septembre 1691, par Jacques II, avec des émigrés anglais, irlandais. Son effectif était de 2iO cavaliers.
Colonels.
Comte de Nugent, 171G.
Charles, duc de Fitz-James,16 mars 1733.
Son fils, Jac([ues, nianiuis de Fitz- James, 10 février 1759.
Rhin, Eftlingen, Pbilippsburg, Klausen, de 1733 à 1735; pays de Juliers, 1741 ; armée deBobême, KUenbogen, Braunau, Égra, 1742 ; Alsace, 1743; Flandre, 1743; Tournai, Audenarde, Termonde ; s'embarque pour l'Ecosse avec le prétendant d'Angleterre; après la bataille de CuUoden, ses débris reviennent en France; Raucoux, 1746; Lawfeldt, Berg-op-Zoom, Maëstricht, 1747, 1748; Hanovre , 1737; Ilastembech, Rossbach, Meuse, 1739; Allemagne, 1761; réformé le 21 décembre 1761 .
Habit, manteau ronges; boutons d'élain de deux en deux; buffle, bandoulière, culotte de peau, chapeau bordé d'argent. Équipage d'abord rouge, bordé de jaune en 1748; galon ornant les housses et chaperons à carreaux verts et blancs en 1760- Les étendards rouges, bordés de jaune en 1738; jaunes en 1741, portant le soleil et sa devise ; broderies d'argent.
Solde en 1761.
Mestre de camp 0 livres 13 sols 4 deniers.
Lieutenant-colonel 11 6 8
Major 5 » >.
Aide-inajor 2 10 »
Capitaine de chacune des huit compagnies. . . 5 » »
Lieutenant 2 10 »
Maréchal des logis 1 6 8
Ciiaque brigadier » 10 8
Cavalier, Iroinpetle » 9 »
1762. — 20 avril. On réunit sous les ordres du prince de Condé une armée de réserve, dite du bas Rhin, destinée à couvrir ce fleuve, en appuyant l'armée du haut Rhin commandée par les maréchaux d'Estrées et de Soubise.
28 août. Affaire du Johannisberg, à l'avantage du prince de Condé. Le 31, les deux armées font leur jonction, et la réserve de Condé forme l'aile gauche des maréchaux, qui veulent essayer de débloquer Cassel. Cette réunion donne l'effectif de 146 B. et 150 E.
30 août. Combat de Friedberg, où l'armée bat les troupes du prince Frédéric.
Les préliminaires de paix ayant été signés le 3 novembre, le prince de Condé et le maréchal d'Estrées laissent au prince de Soubise le soin de rapprocher les troupes du Rhin.
21 décembre. Ordonnance supprimant définitivement les cornettes et y substituant le titre de sous-lieutenant.
Le roi prenant l'engagement de fournir des chevaux à toute la cavalerie, même aux officiers, la vente des compagnies est interdite désormais. L'armement est renouvelé, l'équipage allégé et la solde tarifée avec augmentation.
Suppression du 21 décembre.
Royal-Corse, cavalerie, créé le 29 avril 1757.
L'ordonnance du :2l décembre 1762 mérite par son importance qu'on s'y arrête. En voici les principales dispositions :
Chaque régiment de cavalerie est composé de 4.E., de deux compagnies chacun; la compagnie, de quatre maréchaux des logis, un fourrier, 8 brigadiers, 8 carabiniers, 31 cavaliers et un trompette. Elle est commandée par un capitaine, un lieutenant et un sous-lieutenant, et distribuée en 8 escouades de 0 hommes chacune, y compris un brigadier et un carabinier. La première et la cinquième escouade forment une première subdivision à laquelle est attaché le premier maréchal des logis ; la deuxième et la sixième escouade forment une deuxième subdivision avec le second maréchal des logis; la troisième et la septième escouade forment une troisième subdivision, commandée parle troisième maréchal des logis; la quatrième et la huitième forment la quatrième subdivision, à laquelle est attaché le quatrième maréchal des logis. Les première et troisième subdivisions forment la première division, subordonnée au lieutenant, elles seconde et quatrième subdivisions forment la seconde division, commandée par le sous-lieutenant. Ces deux officiers en rendent compte tous les jours au capitaine, qui en répond au major, et ce dernier au meslre de camp, ou en son absence au lieutenant-colonel.
La compagnie du colonel général est commandée par le mestre de camp lieutenant, un sous-lieutenant et un cornette; et celle du mestre de camp général et du commissaire général par le mestre de camp, un capitaine-lieutenant et un sous-lieutenant.
La même ordonnance supprime le titre de cornette et l'emploi de maréchal des logis sous son ancienne forme ; elle crée un souslieutenant et 4 maréchaux des logis par compagnie, un porte-étendard par E., 2 sous-aides-majors et un quartier-maitre dans chaque régiment. Elle règle les fonctions et le rang du major et de chaque officier de l'état-major, les appointements, la solde, l'uniforme, la manutention, la réforme, l'incorporation.
L'habillement des bas officiers et cavaliers est un justaucorps de drap de Lodôve ou de Berry bleu, doublé de cadis ou de serge, orné de parements, collet, revers, et d'une épaulette de laine, le
tout des couleurs fixées pour le régiment. Dans Tétat-major seulement on peut porter les parements, collet et revers en panne pour les cavaliers, en velours pour les officiers; les autres doivent les avoir en drap. Le cavalier a un surtout d'étoffe de laine bleue croisée pour panser les chevaux. Buffle en forme de long gilet avec manches et sans poches, bordé d'un petit galon de laine d'un pouce de large, de la couleur affectée au régiment; bon chapeau de laine du poids de 1:2 à 16 onces, de 4 pouces de profondeur: manteau de drap gris blanc, passementé sur le devant de serge de la couleur de la doublure de l'habit avec trois doubles brandebourgs en laine; boutonnières sur le tout de poil de chèvre bleu et rouge, les autres couleurs étant défendues, sauf pour les trois régiments de Tétat-major, qui les ont aurore.
Les trompettes et timbaliers des régiments de la Reine, des princes du sang et de Xoailles portent leurs livrées; les autres ont l'habit uniforme avec un petit bordé de galon de soie.
L'uniforme de l'officier ne diffère que par la qualité du drap et les boutons dorés ou argentés; les doublures ne doivent être que de laine, sans galons ni boutonnières en Gl d'or ou d'argent, excepté dans les régiments de l'état-major, dont les officiers ont les boutonnières en fil d'or.
Le colonel porte l'épaulelte de chaque côté, en or ou en argent, suivant le bouton, garnie de franges en nœud de cordelière; le lieutenant-colonel la porte à gauche; le major de chaque côté, sans nœuds à la cordelière; le capitaine et l'aide-major, comme le major, mais d'un seul côté; le lieutenant, en argent, losangée de soie jaune pour le bouton jaune et en opposition pour le bouton blanc, avec franges mêlées d'or ou d'argent et de soie; le sous-lieutenant, de même; le porte-étendard et le quartier-maître, avec lisérés.
Les revers doivent avoir 16 pouces de long suri 1/2 de large, le collet 4 pouces de large, dont 3 en dehors. Les parements en botte sont bordés d'un galon d'or ou d'argent fin, d'un pouce de large pour le maréchal des logis; les fourriers ont à chaque manche, en dehors au-dessus du coude, deux bandes de galon d'or ou d'argent; les brigadiers ont les parements bordés d'un double galon de fil ou de poil de chèvre, et les carabiniers d'un simple galon.
KUil complef de la solde règle par l'ordonucinee royale du 21 dccetiihre 17G2.