‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 108 sur 108 · KS MÊMES, moins BEAÜVAL, puis VALENIINE · texte numérisé non relu

KS MÊMES, moins BEAÜVAL, puis VALENIINE

LUCIEN, opcrceyani Vulentine.

Valentine !

TOUS, se retournant.

Valenline!

VALENTINE, très-émue.

Valenlin^de Ransberg.

TOUS

HeiD !

VALENTINS.

Oui, Valenline de Ransberg, qui a payé la dette de sa uière, Valentine, qui vous expliquera le mystère de sa conduite, et t|iii, dès à présent, vous supplie d’accepter les dispositions qu’elle a prises pour assurer votre sort à tous. (Mouvement de

surprise.)

•POOLLOPOT, avec joie.

J’aurai un remplaçant!

VINCENT

El moi qui vous ai appelée ma fille.

CLÉMATITE

Et moi qui t’ai tutoyée. (Se reprenant.) Qui vous ai...

VALENTINE

Tu disais bien, ma bonne Clématite. (Elle l’crobrusso.)

BRIFPAUT.

Ma bonne petite fée ! (vaiemine court à lui.)

CLÉMATITE

Eh bien, mais à présent, vous allez vous marier, j espère, il n’y a plus d’empôohcmenl?

VALENTINE

A moins que monsieur Lucien et son père ne s’y opposent

tous les deux. (Elle leur tend ses mains.)

LUCIEN

Valentine !

VINCENT, en môme temps.

Ma fille 1

CLÉMATITE

Philoxène... je suis émule, voici ma m.iin.

POULLOPOT.

Je l’ai bien gagnée.

OLIVIER, soupirant.

Allons, elle sera heureuse. •

BIIIFFABT.

El nous... nous ne serons plus gueux, mais bah 1 c’est égal,

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