ACTE IV
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CLÉMATITE, trôs-naïvemenc.
Ah ! monsieur, là, franchement, vous n’ôtes qu’une ca- * naille.
tOClEN, avec emportement.
. La signature de mon père, Monsieur, sa signature (ii s’avance d’un air menaçant.).,. ou je vous dénonce publiquement devant tous les vôtres.
BBADVAL, bas A Briffant, après un moment d’hésitation.
Allons, monsieur, que voulez-vous?... je ferai ce que vous exigerez.
BniFFAOT, qui a bourré sa pipe; h part.
Je l’espère bien. (11 met sa pipe à sa bouche.)
POULLOPOT.
Vous voulez fumer votre pipe, père Briffaut? dans le cas où vous seriez toujours aveugle voilà de la lumière, (n tire
une botte d’allumettes de sa poche, traverse le tbéétre, derrière les personnages, et va près de Briffaut.)
BBIFFAUT.
Merci...; monsieur de Beauval, vous n’auriez pas, pour allumer ma pipe, un bout de papier à me donner?
BEAUVAL, bas.
Je comprends. (I1 lul donne le titre.)
BRIFFAUT, bas h Olivier, en lui montrant le titre h la dérobée.
Est-ce bien cela?
OLIVIER, bas.
Oui !
BEAUVAL, & Briffant.
Mais... silence... (Poullopot enflamme une allumette.)
BRIFFAUT, de môme.
A condition que vous retournerez en exil : Poullopot, du
feu I (Poullopot allume le papier que Briffaut lui présente à Lefebvre allumant
sa pipe.) Vous permettez, monsieur le notaire?... ce n’est pas l’usage de fumer dans un salon, mais en faveur de la circonstance... (Fumaat.) Oh I la bonnë pipe.
TOUS
Sauvé !
POULLOPOT, h Briffaut.
Le Beauval ne fume pas mal non plus I
BEAUVAL, à part.
Allons, c’est à recommencer, demain en Belgique, (n sc dirige vers la porte de droite.)
CLÉMATITE, l’accompagnant avec une révérence ironique.
Pardon, si nous ne vous reconduisons pas.
POULLOPOT, le suivant jusqu’à la porte.
Je vous offre ma malédiction. (Valentlne aparuàlaportede g«u-
rb)
LES GUEUX DE DÉllANGER.