‹ Les gueux de Beranger drame en cinq actes, mele de chantChapitre 20 sur 108 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

VALENTINE, BRIFFAüT.

BRIFFAUT

Comment!... de Fargent dans mon tabac?

VALENTINE, près de la porte de gaucbe.

Qu’est-ce qui vous prend donc, mon père Briflaut?..

BRIFFAÜT.

Qu’est-ce que c’est que ça ?

VALENTINE, S’avançant. •

Ça?., mais c’est un louis de vingt francs.

BRIFFAÜT.

Qui est-ce qui a rais ça dans mon sac à tabac?..

VALENTINE, riant.

C’est peut-être moi ou Clématite, sur nos économies de cette semaine, nous avons gagné chacune sept francs... que nous n’avons pas encore touchés.

BRIFFAÜT.

Ça ne vient pas de nos amis, ils n’ont pas le sou, et ù rao*ins que par une nouvelle mesure de la régie, on ne mette une pièce de vingt francs dans quatre sous de tabac, je ne sais pas trop d’où celui-ci peut venir.

VALENTINE

Laissez donc !.. vous le savez mieux que personne, (eiic

s’apprête pour sortir.)

BRIFFAÜT,

Ah ! c’est impatientant à la fin de vouloir absolument que je sois un capitaliste.

VALENTINE

C’est bon, c’est bon, mais quand vous seriez un capitaliste ou même un prince déguisé, je m’en vas toujours vous prier de garder la maison... au revoir, père Briffaut... (Elle prend son ouvrage et sort.)

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