CI.ÉMATITE
Claire... pas trop... est-ce que le vent serait changé?
OLIVIER. ,
Je le crains.
VINCENT
Mais non... mais non...
CLÉMATITE
Tenez, père Vincent, vous avez une tête toute drôle... Oh ! c’est que voyez- vous, moi, les gueux enrichis et que la fortune rend insolents... je les z’haïs... (Montrant ses ongles.) que voyez-vous, père Vincent? (Prête à pleurer de colère.) voyez-vous, voyez-vous... (Elle trépigne.) Oh!
VINCENT, à part.
Diable ! cette petite n’a pas l’air commode... elle est capable de me faire une avanie devant mes gens, de m’appeler vieux gueux enrichi.
OLIVIER, brusquement.
Voyons, expliquez-vous nettement.
VINCENT, A Olivier.
Eh I bien, oui, je vous dirai tout, mais pas devant mademoiselle.
CLÉMATITE
Pourquoi donc ça?
VINCENT, à Olivier.
Veuillez prendre la peine de passer dans mon cabinet...
(Il lui indique la porte à gauche.)
OLIVIER, A part, le suivant.
Chère Valentine, je me suis sacrifié pour que tu sois heureuse, me serais-je trompé? (H entre avec Vincent A droite.)