‹ Les habitants primitifs de la Scandinavie essai d'ethnographie compareeChapitre 54 sur 156 · CHAPITRE PREMIÇR · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIÇR

principalement sqr la colline de Lindorm, parmi les précédentes, dont elles ont la forme, mais elles sopl infiniment plus petites. Comme les précédentes aussi, elles sont très-rares en Suède dans d’autres localités. On était depuis longtemps incertain sur leur emploi, quand on trouva dans une tourbière du Danemark un silex identique muni d’un étroit manche en bois montrant que cet objet avait servi de flèche.

Ce fait m’amène à la remarque que la division égyptienne du British .Muséum possède un grand nombre de flèches armées d’une tète en métal se dilatant en un tranchant transversal. Les maliches ou tiges sont de boiset très-longs, présentant à leurexirémité postérieure une encoche pour la corde de l’arc. Une de ces flèches porte un éclat de silex à direction transver- .sale.

Dans les Monumenti, etc., de Resellini, est représenté, planche XV, un homme décochant une flèche parfaitement identique à celles du British Muséum. On voit en outre, planche CXVIl du même ouvrage, plusieurs guerriers armés d’arcs et cinq d’entre eux munis de flèches à tranchant transversal.

7“ Perçoit- (PI. 11, fig. 25).

Plusieurs des antiquités dont nous venons de faire la revue, même celles appartenant à l’âge pur de la pierre, sont munies de trous pratiqués au perçoir. Le sauvage des temps préhistoriques connaissait donc aussi l’art de perforer ses outils. Toutefois les instruments soumis à cette opération, ne sont jamais de silex, mais le plus souvent de basalte ou de trapp.

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