‹ Les habitants primitifs de la Scandinavie essai d'ethnographie compareeChapitre 83 sur 156 · chapitre: troisième · texte numérisé non relu

chapitre: troisième

grande longueur, de la protubérance frontale à la protubérance occipitale, est à la plus grande largeur passant par les pariétaux , environ comme i est à 3 ou comme 9 est à 7. Le contour des côtés du frontal est dirige en avant et non obliquement en arrière. La suture coronale (formée par la réunion du frontal et des pariétaux), divise la calotte en deux parties, dont celle placée en arrière de la tête est beaucoup plus longue que la partie antérieure. Vu de côté (fig. 227), le coutour supérieur de la tête forme un arc à courbeégale, subvcrticale vers le front, et de mèmè un peu plus prononcée en arrière, parfois avec une faible dépression au-dessus de la protubérance occipitale. On voit dans cette dépression un caractère par lequel le Goth ou Suédois méridional se distingue de VUpsvéar ou . Suédois du Nord. La hauteur du trou auditif externe au sommet du crâne constitue les 2/3 de la lonjj^eur depuis les arcs sourciliers jusrju’à la protubérance occi- . Apitale. Vu de face’ (fig. 229), le front est haut et irrégulièrement voûté; les os jugaux vont obliquement en arf^e.Lc visage parait avoir été plutôt long que rqpd, forme produite par l’élévation du front et sul^ut par la longueur des os maxillaires supérieurs. Celte longueur constitue plus d’un tiers de la largeur passant par l’arcade zygomatique.

1^ forme plus ou moins saillante des arcs sourciliers, la dépression plus ou moins profonde au-dessous de ces arcs, et au-dessus de la racine du nez, la plus ou moins grande longueur et la courbe plus ou moins prononcée 'de l'os nasal , la plus ou moins grande lar-

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(JHANK SUEDOIS.

^eur de l’ouverture de cet os, etc., ne constituent que (les différences individuelles et accidentelles. 11 en est de même des inéfralités plus ou moins grandes des os de la face, aux endroits où les muscles sont attachés) hîs plus grandes dénotent des muscles faciaux trèsforts, celles qui le sont moins des muscles plus faibles, et à cet égard nous trouvons des différences individuelles très-marquées , môme dans la race qui vit de nos jours en Suède.

La méthode cnlniographique, employée par Retzius, étant indubitablement la meilleure et la plus généralement adoptée, je donne ci-dessous un extrait de. sa description d’un crâne identique à celui que je viens de décrire. Voici comment s’exprime cet auteur (1) :

« La forme de la calotte, vue d’en haut, est ovale. La plus grande longueur est à la plus grande largeur comme 1000 est à 773, soit à peu près comme 9 est à 7. En moyenne, la plus grande longueur, depuis la glabelle jusqu’au sommet de la protubérance occipitale {htùer occi/iîlale), est de 190 millimètres; la largeur de la face, entre les fosses temporales antérieures, est de * 117 millimètres; lapins grande largeur de la nuque, immédiatement derrière lesi tempes, de 117 millimètres; le plus grand contour crânial, par la glabelle et la protubérance occipitale, mesure 540 millimètres; la hauteur du crâue, de la partie antérieure du trou occipital (foramen matjniim) au sommet du crâne, 135 millimèhes.

(I) Actes ilu Cüugrés des uatuialistes scamliiiaves, à SlocUiuliu en

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