‹ Les Harangues de l'exil (volume 2)Chapitre 6 sur 27 · VERRINA · texte numérisé non relu

VERRINA

Un cœur sincère marche à découvert. Un assassinat nous placerait dans la corporation des bandits. L'épée à la main annonce le héros. Mon opinion est que nous donnions le signal de la révolte et que nous appelions avec ardeur les Génois à se venger. (Il se levé, les autres en font autant. Bourgognino se jette à con cou.)

BOUKGOGNINO.

Et que nous gagnions par les armes la faveur du destin. C'est la voix de l'honneur et la mienne.

FIESQUE

Et la mienne, Génois. (A Calcagno et Sacco.) La fortune a

déjà trop fait pour nous ; c'est à nous, à présent, à nous mettre à l'œuvre... Ainsi, la révolte pour cette nuit, Génois. {Verrina, Bourgognino étonnés ; les autres effrayés .)

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