‹ Les harmonies eucharistiquesChapitre 35 sur 36 · DeSyn. T. VII. c. XII. n., c · texte numérisé non relu

DeSyn. T. VII. c. XII. n., c

abus de personnes qui s'approcheraient de la Sainte Table après un repas complet, et aussi pour inspirer un plus grand respect envers la Sainte Communion : or, l'abus redouté ne pourrait se vérifier pour ces malades, et le respect n'aurait pas à souffrir d'une concession suffisamment motivée.

En outre, il semble dur de refuser la communion fréquente aux malades, quand on l'accorde à tous les fidèles, surtout qu'ils en ont un plus grand besoin.

Enfin, la loi du jeûne eucharistique, étant une loi ecclésiastique, pourrait être mitigée, surtout si on faisait une distinction entre les malades vivant en communauté et ceux qui se trouvent dans le monde. Four les premiers, les inconvénients signalés seraient facilement évités ; pour les seconds, on pourrait donner aux évoques le pouvoir d'accorder les permissions nécessaires, au moins à l'occasion des grandes fêtes.

Pour ce second point, la S. C. n'a pas fait connaître son sentiment, qui a été soumis au Suint- Père. Quant au premier, le Saint-Siège insiste pour que les enfants ne soient pas exclus du bénéfice du décret.

Voici Le texte de la décision :

Ad I. Sacrx communiants frequenliam commendari juxia articulum primum decreti etiam pueris qui ad sacram mensam juxia normas in (*ele<hismo Romane cap. 1 n. 63 sewel admissi ab ejus fre-

Lrs Harmonie- Eucharistiques. 12

quenti pàrticipalione prohiberi non debcnt, sed poilus eos ad Ut fiortari, reprobala praxi contraria alicubi vigentc.

Ad II. Juxta mentcm. fado verbo cum Sanctissimo.

Page 1