‹ Les Hébreux en EgyptChapitre 64 sur 150 · C.\>n'A(;xE EX Nubie · texte numérisé non relu

C.\>n'A(;xE EX Nubie

Je suivais mon .Maître quand il partait pojir aller abattre ses ennemis, les peuples barbares.

Je partis comme fils du priiwe, général en chef des

armées du nome ck la gazelle, comme on remplace son pcre âgé, quand

il est l'objet de la faveur de la .J/aison /Morale, et de [amitié du Palais.

Je traversai l' Ethiopie, voguant vers le Sud,

/élargis les frontières du

pars, j'apportai du Imtiji à

7Mon Maître. Ma louange

atteignit le ciel.

Sa Majesté revint en

paix après avoir abattu ses

ennemis dans la misérable

Ethiopie. .Je vins à sa sidle,

en heureuse destinée sans au ■

cime perte pour mon armée.

VoV.'KCE AUX MINES n'oR

DE NywE.

.A' partis pour apporter du mîjierai d'or et d'argent à Sa Majesté le Roi du Sud et du Nord. Khepcr-Ka-Ra ('), vivant à jamais. .le partis avec le

(I) lÎREASTED, Hisl. doc, \, 47S-483; Maspero, Ribl. egypi., \'II, 169. \'oir plus haul. ■ liiel(|ues remari|ues sur «les compositions analogues. (-') .Sésostris I.

Kig. 26. Labourage en Palestine, région de Jérusale

I Photograpliie de la Colonie Araérif.-\inet.

(>. L' administration de Joseph 83

pi-iiice héréditaire, « fils royal ancien' de sa pcrsonm » ('), Amihii, vivant, sain et sauf.'

Je partis à la tête de 400 homnies, l'élite de mon armée. T allai en paix:. Ils n'eurent pas de perte, ./'apportai les viétanx précieux, et j'en fis lionwiai^e à la .liaison /Morale. Le fils royal me remercia.

VOVACK Al Dl'sKKT I IK O )PT( IS.

Je partis pour apporter du minerai à la 'ville de Coptos, avec le prince, gouvermur de ville, le vizir Sésostris, vivant, sain et sauf! Je partis à la tète de 600 hommes, tons des l>raves du nome de la gazelle../' allai en paix, mes soldats saufs, avant accompli tous les ordres que j'avais reçus.

Sa hovnk administration-.

J'ai été prince d'agrément, semant f amour ,- seigneur aimant sa ville. Car j'ai gouverné des années le nome de la gazelle. Tous les travaux de la Maison /ioyale étaient entre ines mains.

Le commandant chef des pasteurs du noiue de la gazelle me donnait trois mille taureaux par paires ; j'en faisais hommage à la Maison Royale, chajiie année de l'impôt .^ur le bétail.

Je portais leur contribution à la .Maison Royale. Pas d'arriéré à mon liébit dans sa chancellerie.

Je cultivais le nome de la gazelle Jusqu'à ses frontières pour accroître ses produits.

Fille de paysan Je n'ai Jamais humiliée, veuve Je n'ai Jamais maltraitée, agriculteur Je n'ai jamais rudoyé, pttstenr Je n'ai Jamais chassé, « chef de cinq ' Je n'ai Jamais pris de force ses hommes à la corvée.

// n'y eut pas de miséreux à mon époque, pas d'à /famé en mon temps.

.-Irn\ciii-!! .(IV imitées de famine. Je labourais tous les champs du nome de la gazelle, de sa limite Sud à .ra limite Nord, pour nourrir les habitants et faire des provisions. Aussi pas d' affamé dans le nome.

Je traitais la veuve comme la femme marcfiant avec son mari, Je n'exaltais pas le graïui au-dessus du petit, en toutes mes actions.

Les Nils étaient-ils hauts, apportant le blé, l'orge, apportant toutes choses : j,c ne réclamais pas l'arriéré de l' impôt {^).

Ce texte n'est pas une amplitication littéraire, c'est une bio<îraphi(' jjravée dans une tomlje. Il demancie • donc à être pris au sérieux. C'est

iM Un titre princier.

'-') Texte dans Nkwbekrv, Béni Hasan I, H ^Arclmcological Survey I) et cl; vplische Graiiimatik, 1911, /.esestiicke. 11-16.

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