‹ Les hébreux en EgypteChapitre 137 sur 149 · Appendices · texte numérisé non relu

Appendices

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"Eovdonv ddlacourv.

On commença à le creuser dans cette partie de la plaine dE

qui est du côté de l’Arabie. Au-dessus de cette plaine, et contiguë, est la

montagne qui s'étend vers Memphis et dans laquelle sont les carrières. Ce canal commence donc au pied de la montagne; il va d'abord, pendant un

long espace, d'Occident en Orient, il passe ensuite par les gorges de cette montagne et se dirige au midi vers le golfe arabique.

De la mer du nord à la mer australe quon appelle aussi nd ;

thrée, le chemin le plus court est du mont Casios qui sépare l'Egypte de la Syrie. De ce mont au golfe arabique, il y a exactement 1000 stades. C'est le plus court, mais le canal est d'autant plus long quil fait plus de détours.

Sous le règne de Nécos, 120.000 hommes périrent en le creusant. Nécos s'arrêta au milieu du travail. Ce qui l'empêcha de continuer ce fut un oracle

qui l’avertit qu il travaillait pour le Barbare. Les Egyptiens FRASECE Barbares ceux quiine parlent pas leur langue.

NOTE

Patoumos, ville d'Arabie. On appelait alors Arabie toute la région

située à l'Est de la branche bubastique du Nil. Patoumos est Pitoum des”

textes égyptiens et Phithom de la Bible. J'ai transcrit le grec à cause de l'importance du passage. Le canal dérive du Nil un peu au-dessus de Bubaste et se dirige vers Paloumos rxaçoà Ilérovuov — ou # long de Patoumos.

I ny a donc là aucune indication sur l'emplacement de la ville de Pitoum

sinon qu’elle était dans le Ouadi Toumilat.

Quant à l'ouverture du canal, Hérodote est fort bien informé. Il res- | sort avec évidence de son texte que la voie navigable était utilisée de son.

temps, et c'est à raison qu'il attribue l'achèvement de cette grande entreprise à Darius, roi de Perse. L'archéologie a confirmé son affirmation.

2. Aristotelis Meteorologicorum lib. TI, 14 (éd. Aureliae Allobr. 1605, p. 425, D).

Nam quidam e regibus ex eo (mari rubro) navigabilem alveum per

ducere in Nilum tentavit. Is enim per totum quod inter flumen et rubrum

mare interest ductus non parva ipsis commoda adferret, quod primus ve-

terum Sesostris agressus fuisse memoratur. Sed excelsius mare rubrum

comperit quam terram Aegy pti.

Quamobrem ïlle prius, et mox Darius fodere desiit, ut ne immisto ? mari corrumperetur aqua Nil. Patet igitur haec omnia unum mare conti:

nuum fuisse.

NOTE

On voit que le Sésostris dont il est question ici précédait de peu Da-

rius. Ce n'était donc pas Ramsès IT, mais Nékao.

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111. Quelques textes sur la Mer Rouge et sur la région de l'isthme 191

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