‹ Les hébreux en EgypteChapitre 79 sur 149 · Stèle de Darius. - 2. Stè!e de Ramses U G A3 Lot · texte numérisé non relu

Stèle de Darius. - 2. Stè!e de Ramses U G A3 Lot

8. Pic de Chalouf.- 4.Sfèle de. KAsmses ART ke | d. Sfele de Xerxès tLer Rouge ne 32%

/ 4 : pe # La region de l'isthme de Suez.

AVARIS 227 PELUSIUM 7e// farems

Seuil de Serapeum

2 ce (Thel) SILE {el HD Je/! Abou Séfeh XX ARABIA E/-Grsr

Chalouf

92 V//. La terre de Gessen

baste, Belbeis et Tell el-kebir avec Saft el-Henneh comme centre. Elle comprenait ainsi les parties cultivées du Ouadi Toumilat jusqu'aux lagunes du lac Timsah. |

Las première idée decette théome revient à Richard Lepsius qui y fut amené par la recherche de la route de l'Exode (*). Lepsius opinaîït qu’en partant, les Hébreux avaient suivi le Ouadi Toumilat. Il plaçait Pr thom à l'entrée de la vallée vers. Tell abou-Soleiman, et Ramsès aux ruines de Tell el-Maskhouta.

Héritier de ces idées, son disciple Edouard Naville est ci qui’a le plus contribué à accréditer cette hypothèse. En 1883, il exécutait, pour le compte de l’Ægypt Exploration Fund, de larges fouilles à Tell el-Maskhouta, et, se basant sur quelques inscriptions, il établissait que ce tell était le site de l’ancienne Pithom. Sur les mêmes monuments, il lisait plusieurs fois le nom égyptien de 7 %ekou. Aussitôt Jaillissait l’idée que ce mot était le prototype de l’'Hébreu Soccoth (Ex. 12, 37; 13, 20), localité où camperent les Hébreux. Soccoth et Pithom étaient donc deux noms différents d'une même ville située à Tell el-Maskhouta. Par la même occasion, Naville étendait ses études à la terre de Gessen et la fixait autour de Saft el-Fenneh comme nous avons dit plus haut (?).

Depuis la publication de Naville, les commentateurs catholiques, d'une manière générale, se sont rangés à cette opinion (*).. Il en*est à peu pres de même des exégetes indépendants (*).

Enfin en 1906, Flinders Petrie fouillait le monticule de Tell Artabi. à une quinzaine de kilomètres à l'Ouest de Tell el-Maskhouta, et bien quil n'eut trouvé aucun document péremptoire, diverses inscriptions de Ramsès IT laissaient supposer que c'était là l'emplacement de la Ramsès br blique (°). |

(4) Über die Lage von Pithom (Sukkoth) und Ramses (Heroonpolis) dans la Zeitschrift für aeg. Sprache, 21 (1883), p. 41-53. Se |

(@) E. NAVILLE, The Sfore-city of Pithom, 42 édit. 1903. — The Shrine of Saft el-Henneh and the Land of Goshen, 1888 (mémoires de l’Ævypt Exploration Fund).

(3) Vicouroux, Za Bible et les découvertes modernes, 1896, II, p. 216-234. L'auteur écrit (p. 226): « L'endroit que nous venons de décrire (Tell el-Maskhouta) était donc, selon toutes les vraisemblances, le centre du pays de Gessen, de cette contrée où Jacob passa les dernières années de sa vie et où se multiplièrent ses enfants ».

Opinion différente dans Vicouroux, Dict. de la Bible, YII, 218-221, art. Gessen par. LESÈTRE: « La terre de Gessen est le pays compris entre la branche la plus orientale du Nil ou branche pélusiaque et le désert ». Cette définition ouvre de vastes espaces et nous mène jusqu’à Péluse et à la Méditerranée. C’est celle que nous admettrons en la modifiant un peu. L'auteur reproduit néanmoins dans sa carte le fameux triangle de Naville (7%e Shrine of Saft el-Henneh, 1888, p. 15).

(4) HasrTiNGs, Dicé. of the Bible, art. Goschen par GRriFFirH; Max MÜLLER, art. Goshen… dans Æncyclopaedia Biblica.

(®) J'adopte l'orthographe 7e// Artäbt qui est basée sur la prononciation des gens du pays. On trouve dans les livres deux autres formes Tell Rotab et Tell er-Retabeh. Je pense que ces variantes tiennent à ce que la vraie prononciation des indigènes n’avait pas été bien saisie. Le peuple et les gens instruits disent bien 72/7 Aréabr. |

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