ESPÈCES SYNONYMES
ou douteuses, ou indéterminables, ou décrites d'une manière trop superficielle pour pouvoir être identifiées, ou bien encore ne représentant pas des héliozoaires vrais.
Acanthocystis àlhida Penard (75).
Cette espèce ne me paraît pas aujourd'hui suffisamment distincte de V Acanthocystis erinaceiis pour qu'on puisse l'en séparer. Peut-être cependant faudrait-il y voir une variété pourvue d'une certaine autonomie, à aiguilles radiaires plus longues et plus divariquées, et à plasma très pâle, sans trace de teinte jaunâtre (voir Acant. erinaceus, pag. 267.)
Acanthocystis cJiœtophora Leidy (62).
N'est autre chose que V Acanthocystis f/iifacea de Carter, et correspond probablement à Trichoda chœtophora de Schrank'. Peut-être faudrait-il suivre l'exemple de Leidy, et rendre à cet héliozaire le nom spécifique que lui a donné Schrank ; mais la description de cet auteur laisse encore un doute sur l'espèce réelle qu'il a entrevue, et se rapporte peut-être à plusieurs héliozoaires à la fois.
Acanthocystis cmispicua Zacharias (108).
Zacharias figure sous ce nom un organisme sur la nature duquel on reste quelque peu perplexe, une sorte de kyste rigide, avec des épines bifurquées au sommet, et lau-
' Faiiiiii Hoica. Iiipnlstailt. vol. :!. ,
314 LES HÉLIOZOAmES D EAU POUCE
teiir n"a pu ni apercevoir les pseudopodes ni se rendre compte de la structure du plasma. Sand (84), après avoir examiné des échantillons envoyés par Zacharias, croit y reconnaître en même temps les caractèi-es des Héliozoaires et ceux des Tentaculifères, et décrit cet organisme à nouveau, sous le nom de Heliocometes conspicuus. Mais cette description de Sand est encore bien vague, et les caractères des individus examinés paraissent quelque peu contradictoires, tout en montrant que nous avons en tout cas là tout autre chose qu'un héliozoaire vrai.
Acanthoci/stis flava Greeff (35).
Ne représente sans doute qu'une forme de V Acanthocystis aciikata quelque peu jaunâtre et telle qu'on la rencontre parfois mêlée à l'espèce type, ou bien même plus abondante que cette dernière dans certaines localités particulières. Greeff indique comme caractère dittérentiel principal la présence d'aiguilles plus courtes, arrivant en longueur à peine au tiers du diamètre du corps. Mais nous avons vu que dans {'Acanthocystis aculeata la longueur des aiguilles est assez variable.
ScHAUDiNN mentionne cette espèce comme douteuse, et très voisine de Acanthocystis pertyana.
Acanthocystis pallida Greeff (3.5).
N'est sans doute que la variété incolore de Acanthocystis turfacea, comme d'ailleurs Greeff lui-même l'a reconnu plus tard (35) (1875).
Acanthocystis paludosa West (102).
West donne de cette espèce la diagnose suivante : « Corps sphérique, consistant en « un plasma finement granuleux, souvent incolore, mais parfois d'un vert pui', grâce à la « présence de corpuscules chlorophylliens nombreux et de taille variable. Noyau central « ou subcentral, rarement visible sur l'animal vivant. Surface externe du corps ferme, « quelquefois d'une teinte jaunâtre pâle, et surmontée d'aiguilles siliceuses courtes et « très nombreuses, délicates, couvertes de granulations fines. Diamètre 43-49 y., sans les « aiguilles; longueur des aiguilles 5,3-8 y. ».
West ajoute que cet héliozoaiie est sans doute identi(|ue à celui (|uo figure Leidy
(62), dans sa PI. XLIII, tig. 14-1(). sous lo nom de AciDitliocysHs ?, et qu'il ressemble
en même temps à Ac. Perfyana, Archer, Ac. spinifera Greeff, Ac. acideata Hertwig et Lesser, Ac. erinaceus Penard.
Les caractères indiqués par West ne me paraissent pas sutiisaiits pour établir une nouvelle espèce. Nous avons là, très probablement, V Acanthoci/stis perti/ana de Archer, laquelle, il est vrai, présente beaucoup d'analogies avec Y Acanthocystis aculeata. Quant à la position centrale du noyau, elle constituerait une exception unique dans le genre Acanthocystis; il doit y avoir là une erreur; suivant la manière dont l'animal se présente à la vue, un noyau excentrique peut se montrer dans toutes les positions possibles.
Acanthocystis simplex Schaudinn (90).
Cette espèce étant caractérisée par la présence d'aiguilles radiaires plongées dans une enveloppe mucilagineuse. sans l'adjonction de plaques ou écailles tangentes. J'ai cru devoir la réunir au genre nouveau Ruphidocystis, et c'est comme liaph. simplex qu'elle est plus haut décrite (pag. 18!)).
Acanthocystis tenuispina Zacharias (107).
Zacharias a décrit sous ce nom un organisme de 56 y. de diamètre, recouvert d'une enveloppe gélatineuse de 15 u, et de laquelle partent de tous les côtés de tines aiguilles radiaires. L'auteur se montre d'ailleurs réservé sur la position systématique de cet organisme, qui lui parait se rapprocher de V Heterophrys marina Hertwig et Lesser (H. myriopoda Archer). D'après la figure qu'en donne Zacharias, ce serait eu effet probablement une Heterophrys, peut-être enkystée. Mais, pour cet héliozoaire, texte et description sont trop incomplets pour que l'on soit en droit de tirer une conclusion quelconque, et j'ai cru devoir le laisser de côté dans la partie systémati(iue.
Acanthocystis viridis Grenacher (40).
Sjiionyme sans aucun doute de Actinophrys viridis Ehrenberg. et par là de Acanthocystis turfacea Carter, mais d'ailleurs décrite d'une manière très incomplète.
Actinocoma raniosa Penard (116).
C'est là un « Pseudo-héliozoaire » dont la description se trouvera plus haut, au chapitre qui traite de ces organismes (pag. 303).
Actinolophus capitatus Penard (79).
Cet organisme, décrit en 1890 d'après l'examen d'un seul individu, m'avait paru devoir rentrer dans le genre Actinolophus de F.-E. Schulze. A cette époque cependant, j'indiquais déjà la probabilité d'une parenté très proche avec les infusoires tentaculifères. Après l'avoir retrouvé dans plusieurs occasions, mais toujours représenté par un seul individu, car l'espèce est très rare, il ne nie reste plus aucun doute: c'est là un tentaculifère. Cependant Sand (84), dans son étude monographique sur ces derniers organismes, et tout en constatant chez V Actinolophus capitatus une ressemblance étonnante avec la Tokophrya limbata, voit bien en lui un véritable héliozoaire, et cela pour les raisons suivantes :
a) Son pédicule est en tout semblable à celui de Clathrulina elegans.
1)) Son pédicule ne pénètre pas dans la gelée comme chez Tokophrija limbata.
c) Son noyau est excentrique.
d) Ce protozoaire se rapproche beaucoup à' Actinolophus pedunculatus.
Les trois derniers caractères indiqués ne me paraissent pas avoir une valeur décisive, et quant au pédicule, il est en réalité tout-à-fait dift'érent de celui de la Clathrulina, terminé par un petit bouton de forme spéciale qui fixe la tige dans les couches externes de l'enveloppe mucilagineuse. De plus le plasma, toujours rempli des granulations propres à certains tentaculifères, ne renferme jamais trace de nourriture figurée, et les bras sont terminés par la tête globuleuse caractéristique. En somme, c'est là un tentaculifère vrai, bien que sans doute spécifiquement autonome, et comme tel je me réserve d'y revenir un jour, à propos de quelques animaux appartenant à ce groupe, et étudiés récemment par moi dans les environs de Genève.
Actinophrys alvcolata Schewiakoff (91).
C'est sous ce nom que Schewiakoff décrit, d'une manière trop succhicte, une Actinophrys de très petite taille (15 a), trouvée par lui en Australie (Sydney), et qui ne se distinguerait de V Actinophrys sol que par l'existence d'une couche alvéolaire ectoplasmique nette et régulière. Les caractères indiqués par Schewiakoff ne me semblent pas suffisamment importants pour élever cet héliozoaire au rang d'une espèce particulière. Je serais plutôt porté à regarder V Actinophrys alveolata comme une des nombreuses formes sous lesquelles se rencontre V Actinophrys sol; à plusieurs reprises il m'est arrivé d'ob-
server des petits individus à peu près identiques à l'espèce de Schewiakoff, mais sans qu'il me fût possible de les envisager comme représentant un type nettement spécifique. Il est fort probable, à vrai dire, que V Actinophrys sol telle que nous la comprenons maintenant se verra un jour subdivisée en plusieurs espèces distinctes, et peut-être bien VActinof)hrys alvealata trouvera-t-elle là sa place à part, mais dans l'état actuel de nos connaissances, il n'est guère possible de parler d'autre cbose que de formes ou de variétés, sur l'autonomie desquelles nous sommes loin d'être fixés.
Actinophrys hrericirrhis Perty (81).
Cet héliozoaire, décrit et figuré par Perty d'une manière trop superficielle, représente probablement, connue le suppose également Schaudinn, Y Acanthoci/stis 'pfytyana de Archer.
Adiiwplirys oculata'&'ï^m {\\%).
Ne représente sans doute qu'une des nombreuses dénominations appliquées par les anciens auteurs à V Actinophrys sol. Telle est également l'opinion de Schaudinn, Leidy, etc., et c'est ce que sendilent montrer les travaux de Claparède et Lachmann et de Carter, qui ont mentionné V Actinophrys oculata.
Du reste on trouve encore, comme devant, d'après nos connaissances actuelles, se rapporter à V Actinophrys sol, les dénominations suivantes:
Trichoda sol part Mûller (71).
Peritricha sol part BoRY de S^-Vincent'.
Actinophrys difformis Ehrenberg ^.
Actinophrys marina DuJARDiN (25).
Actinaphrys Stella Perty (81).
Actinophrys tenuipes Claparède et Lachmann (18).
Actinophrys longipes Lachmann'^
Actinophrys ftssipes Lachmann ■'.
' Kii(\vcloii. méthod. v. 2 p. fi II.
- Ahh. Akail. Berlin 1830. [). 42.
■' Verhand. Ver. Rheinlaiid 18S9.
Adinophrys tmiicata Lachmann ' .
Actinophrys limhata Lachmann'.
Tous ces liéliozoaires semblent se rapporter aux ditïéreiits aspects, ou aux différentes formes, (pie peut présenter Y AcHnoplirya sol telle (pie nous la considérons aujourd'hui, et même si cpielques-uns constituaient des espèces véritablement autonomes, les détails que nous en possédons ne nous permettent en tout cas pas de les distinguer nettement.
Adinoplirys paradoxa Carter (11).
Il n'est guère possible de se faire une opinion sur cet héliozoaire, si toutefois il en est un. D'après Carter, c'est un organisme à surface lisse, ou bien pourvue de tentacules capités ou actiniformes, les premiers courts, nombreux, rétractiles ou extensiles, formant une enveloppe villeuse sur le corps; les seconds peu nombreux, longs, radiés, et beaucoup plus forts que les autres. L'auteur n'a pu apercevoir ni noyau ni vésicule contractile dans cet organisme, qu'il a trouvé dans les réservoirs d'eau douce de l'ile de Bombaj'.
SCHAUDINN assimile, à tort d'après moi, ce protozoaire à V Adinophys sol. Il me semblerait plutôt, d'après les dessins de Carter, (ju'il j- a là un rliizopode se rattachant au genre Cochliopodium. Plusieurs des représentants de ce genre sont en effet entourés de prolongements ou soies, distincts des pseudopodes, et qui correspondraient aux tentacules courts observés par Carter.
Adinophrys subalpina West (102).
Il ne me semble guère possible de séparer cette espèce de V Adinoj)hrys sol.
Adinophrys viridis Ehrenberg-.
Synonj^me sans doute de AcantJiocystis tiafacea Carter.
Adinosphœndium pedatum Zacharias (K );')).
Dans cet organisme, le corps, de 23 u, rond et allongé, possède une enveloppe épaisse, de laquelle partent dans toutes les directions des pseudopodes extrêmement fins
' Vorhaiid. Ver. lUiciiiland 1839.
^ Abhand. Akad. Berlin 18:!3.
et plutôt courts. Le noyau est ovale, et situé à la partie inférieure du corps. Il n'a pas été vu de vésicule contractile. L'animal est porté sur une tige fine, et le tout est d'une teinte jaunâtre très pâle. Parfois les individus se réunissent en colonies, agglomérés par lem'S têtes. D'après Zacharias, V Acfinosphœridium pedatum difféi'erait de Actinolophus surtout parce que ce dernier, à l'état enkysté, est couvert de plaques.
La description de Zaciiakias est très brève, et ne permet guère d'arriver à des conclusions certaines sur la nature de cet organisme, qui parait cependant intéressant. SCHAUDINN le mentionne parmi les espèces douteuses, sous le nom de Actinolophus pedatus. Il n'est pas impossible, à mon avis, qu'il faille le rapprocher du genre Nudearia, et en particulier de la Nudearia caulescens que l'on trouvera décrite au chapitre qui traite des « Pseudo-héliozoaires ». Ou bien peut-êti-e avons-nous là un tentaculifère, à rapprocher du genre Tol<ophryai
Artodiscns saltans Penard (7i)).
Cette espèce intéressante ne représente sans aucun doute pas un liéliozoaire vrai, bien qu'elle montre avec ces organismes des affinités certaines. On la trouvera décrite au chapitre consacré aux Pseudo-héliozoaires (pag. 305).
Astrococcus rufus Greeff f35).
Paraît n'être qu'une forme du Chondropus viridis, avec lequel on peut le trouver mélangé (voir pag. 297). Schaudinn l'indique parmi les espèces incertaines, sous le nom de Astrodiscidus rufus.
Astrodiscuîus flavescens Greeff (35).
Asfrodisrnhis mhintiis Greeff (35).
Astrodiscuîus flavo-capsulatus Greeff (35).
Astrodiscuîus ruher Greeff (35).
Il est difficile de se rendre com])te de la valeur de ces différentes formes, qui toutes pourraient bien, avec V Astrodiscuîus radians du même auteur, ne représenter qu'une seule et unique espèce, assez variable dans son apparence générale, et dont (ïreeff
320 LES HÉLIOZOAffiES D'EAU DOUCE
n'aurait qu'imparfaitement compris les caractères. Greeff semble en effet avoir rencontré tous les individus dans une même localité, et aurait pu se méprendre sur les différents aspects que peut revêtir l'animal suivant l'âge, la nature des proies ingérées ou le degré d'avancement de la digestion.
Hertwig et Lessek (52) assimilent ces (puitri' espèces à leur Hyaloïanipe exigim (Pampliolyxophrys e.rigua) et Schaudlnn s'est également arrêté à cette opinion, bien certainement erronée, Hyahlampe exigua présentant des caractères nettement différenciés, qui n'auraient guère pu échapper à Greeff (voir Astrodiscuhis radians, page 140).
Chondropus viridis Greeff (35).
Cet organisme n'est sans aucun doute pas un véritable héliozoaire, mais se rapprocherait i)lutôt des Vampyrelles, et en particulier de la Vampyrella spirogyrœ. On en trouvera la description dans les pages affectées aux Pseudo-héliozoaires (page 291).
Clathrella Foreli Penard (116).
Alliée en même temps aux héliozoaires et aux thécamœbiens. la Clathrella a été décrite avec les Pseudo-héliozoaires (page 300).
Cystophrys HœckeUana ARi:HER (1).
L'organisme décrit sous ce nom, formé d'une agglomération de sphérules de 15 u. de diamètre, pourvues chacune d'une paroi propre et d'un noyau, puis d'un globule réfringent doré ou rouge-rubis, et nojées dans une masse protoplasmique commune, ne représente probablement pas une espèce autonome. Greeff, puis plus tard Leidy, ont tous deux assimilé la Cystophrys à la forme coloniale de la Diplophrys ArcJieri. Plus probablement faudrait-il la rapprocher de ces colonies dont il a été question à la page 222 comme appartenant suivant toute vraisemblance au cycle d'existence de V Elœorhanis cit/cta, organisme lui-même si proche voisin de la Diplophrys Archeri.
Cystophrys oculea Archer (1).
Très probablement identique à la précédente, dont elle ne différerait que par des ])seudopndes droits et non ramifiés. Mais nous avons vu en parlant de XFJfrorlianis chida
SYNONYMIES 321
que dans ces colonies, les pseudopodes sont assez variables de tonne, suivant le moment ou l'état de l'animal.
Bimorpha mutans Gruber (45).
Cet organisme possède, lorsqu'il est à l'état de repos, des pseudopodes analogues à ceux des héliozoaires, mais ses deux flagellums bien caractéristiques et permanents en font certainement un flagellate. Delage (24) le place dans l'ordre des Monadina, sousordre Oligomastigidœ, tribu Acraspedina.
Diplocystis ffracilis Penard (79).
En 1890 j'avais décrit sous ce nom un héliozoaire remarquable par la présence d'éléments siliceux de deux sortes, les ])remiers, en forme d'écaillés légèrement concaves, constituant une première enveloppe, et les seconds en formant une seconde, externe, composée de perles ou spliérules siliceuses très petites. Depuis cette époque il m'a été impossible de retrouver cette espèce, et aujourd'hui je serais porté à croire que ces soi-disant petites perles n'étaient autre chose que des microbes, épars autour des spicules d'une Haphidiophrys de petite taille. Il faut donc considérer cette espèce comme incertaine.
CuÉNOT (22) a dans le temps attiré l'attention sur le fait qu'en 1887 Kûnstler ' a donné le nom de Diplocystis Schtieideri à un sporozoaire. Il y aurait donc là double emploi: mais l'irrégularité commise se trouve aujourd'hui effacée par la disparition du genre Diplocystis du catalogue des Héliozoaires.
Elœorhanis arenosa Frenzel (.32).
Cette espèce, telle que la décrit Frenzel, se rapproche sans doute de très près de la Lithocolla yîobosa de Schulze. Mais Frenzel n'a pas pu étudier l'animal dans sa structure interne, et a dû se borner à constater la présence d'un corps globuleux, incolore, muni d'une membrane capsulaire brillante, et entouré d'une couche épaisse de petites pierres au travers desquelles se font jour des pseudopodes assez épais et non ramifiés.
Schaudinn assimile cet organisme à \n Raplddiophrys arenosa de (4ruber (113), espèce marine, qui en effet semble présenter quelque analogie avec ï Elœorhanis de
' Tablettes zûologriqiics, I. i. 1887.
Frenzel; mais il est ditiicile, eu égard à rinsuffisance des indications que Frenzel a pu obtenir, de se faire une opinion exacte sur cet liéliozoaire, qui semble ne différer de la LihocoUa fjlobosa que par l'absence du pigment rougeâtre que possède cette dernière espèce.
EstreUa auréola Frenzel (32).
Le genre Estrella est d'après Frenzel caractérisé par des rayons nombreux et fins, qui sont ramifiés et dépourvus de toute apparence de granulations. Dans V Estrella auréola, le corps nu, globuleux, de 10 à 12 y. seulement de diamètre, possède un noj^au excentrique et deux à trois vacuoles. Dans une seconde espèce,
Estrella socialis Frenzel (32),
Les individus, sphériques ou quelque peu allongés, de 5 à 6 a de diamètre, pourvus d'une enveloppe mucilagineuse assez forte, d'une vésicule contractile et d'un noyau excentrique, puis d'un corpuscule brillant jaunâtre, se réunissent en colonies de 5 à 6 individus, d'où souvent les pseudopodes s'échappent en faisceaux séparés.
SCHAUDINN mentionne ces deux organismes parmi les espèces douteuses; peut-être faudrait-il rapprocher la première du genre Astrodiscuhis, ou bien des Nuclearia; quant à la seconde, Estrella socialis, elle me parait avoir des affinités assez nettes avec la forme coloniale de la Diplophrys Archeri ou de V Elœorhanis cincta.
Heliocometes conspicuus Sand (84).
Synonyme de Acanthoci/stis conspkua Zacharla.s (108) (voir à la page 313 les observations sur cette espèce).
Heliophrynella pappus Vejdovsky (101).
Le corps sphérique, de 9 à 13 y., et où Vejdovsky n'a pu voir ni noyau, ni vacuoles, est entouré d'une pellicule bien nette, homogène, à travers laquelle se font jour les pseudopodes extrêmement nombreux, et d'une telle délicatesse qu'il faut la plus grande attention pour les distinguer. Ces pseudopodes sont ramifiés, et peuvent s'anastomoser à leurs extrémités; on y voit par ci par là glisser de petites particules de plasma. L'organisme se trouve continuellement en mouvement, connue s'il était jiourvu de cils.
L' HeliophryneUa II eut vr?iisemh\Mement pas un liéliozoaire; peut-être par contre se rapprocherait-elle de VEsf relia auréola de Frenzel, dont il a été question plus haut. BûTSCHLi trouve dans cet organisme quelque analogie avec certaines larves de tréniatodes figurées par Vejdoysky, ou bien aussi avec des larves de Bothriocéphale.
Heliophrys variahilis Greeff (35).
Greeff a décrit sous ce nom une Nudearia à plusieurs noyaux, et qui semble identique à Heterophrys varians F. E. Bchulze (voir ce nom).
Heliophrys varians West (102).
D'après la description de West, il semble bien qu'il faut identifier cet organisme avec Heliosphcerium aster de Frenzel, lequel serait lui-même synonyme de Astrodisculus radians Greeff.
Heliosphœrium aster Frenzel (32).
Synonyme, selon toute probabilité, de Astrodisculus radians Greeff.
Heliosphœrium polyhedricHin Frenzel (32).
Ne difî'ère de Heliosphœrium aster que par des contours légèrement jiolygonaux. Comme ces deux organismes, dans les récoltes de Frenzel, vivaient en compagnie, et que d'autre part des contours arrondis peuvent facilement devenir temporairement anguleux, il semble qu'il n'y a pas de raison pour séparer cette espèce de la précédente.
Heterophrys dispersa Dangeard (23).
SCHAUDINN mentionne cette espèce comme « insuffisamment décrite, et se rapportant peut-être à une Nudearia. » D'après Dangeard, qui en effet ne fournit que très peu de détails, accompagnés d'une figure encore moins explicite, V Heterophrys dispersa serait voisine de Heterophrys varians F. E. S("HULZE, dont elle différerait par son noyau unique. Le corps, sphérique, et pourvu d'un noyau central, est entouré d'une zone transparente et fortement déchiquetée à l'extérieur. Dangeard ne figure qu'un nombre très restreint de pseudopodes, très larges et courts. Tous ces caractères semblent en effet indiquer le genre Nudearia.
Heterophrys marina Hertwk; et Lesser (52).
Ne diffère à' Heterophrys myriopoda Archer que par l'absence de chlorophylle et l'habitat marin, aussi Schaudinn, de même que Archer, en fait-il avec raison un synonyme de cette dernière espèce.
Heterophrys Pavesii Garbini (33).
Très probablement synonyme de Baphidocystis îemani (Acanthocystis lemarn) Pe- NARD. dont elle se distinguerait tout au ])his comme simple variété. Voici en effet ce qu'en dit Garbini: « L'enveloppe est formée d'une couche assez épaisse d'une substance granu- « leuse, dont la structure ne peut se résoudre même par les moyens les plus puissants — Il « semble que la substance dont est formé le squelette soit constituée par des filaments si- « liceux extrêmement fins, enchevêtrés entre eux.... Aiguilles très longues (presque le « double du diamètre de l'enveloppe squelettique), coniques et tubulaires.... »
L'auteur ajoute: « Au premier aspect cette espèce pourrait se confondre avec une « Acmdhocystis, et précisément avec Acaid. Lemani Penard. Mais un examen plus dé- « taillé fait de suite recoiniaitre l'erreur, car les aiguilles radiaires sont ici dépourvues « de la plaque basale caractéristique de ce genre, et on n'y trouve pas lesspicules tangen- « tiels imbutiformes caractéristiques de l'espèce de Penard. »
Mais les aiguilles radiaires de V Acanthocystis Lemani, dès la i)remière description qui a été donnée de cette espèce, ont été indiquées comme dépourvues de plaques basales, et quant aux spicules tangentiels en forme d'entonnoir, ils sont la plupart du temps d'une ténuité si extrême qu'il faut la plus grande attention pour y découvrir autre chose que des poussières. U Heterophrys Pavesii ne me semble alors ne différer par aucun caractère important de V Acanthocystis Lemani. Mais Garbini est dans h' vrai en séparant du genre Acanthocystis, cet héliozoaire qui se rapprocherait en effet de plus près des Heterophrys. Cependant il diffère encore de ces dernières par la nature de son squelette, et j'ai cru cette année devoir le faire rentrer dans le genre Baphidocystis, avec lequel on le trouvera décrit à la page 11)6.
Heterophrys piisilla Zacharias (110).
Cet héliozoaire, de très faible taille (13,5 à 16, ;")«). est sphérique, entouré d'une membrane assez résistante, et possède un ectoplasme et un endoplasme nettement sépa-
vés, puis une ou deux vésicules contractiles. Le noj au n'a pas été aperçu. De l'enveloppe partent une grande quantité d'aiguilles radiaires très fines, serrées les unes contre les autres, et de 12 à 1 5 y. de longueur. Outre les pseudopodes filiformes ordinaires, on en trouve occasionnellement d'une autre sorte, beaucoup plus larges et parfois ramifiés, au nombre le plus souvent de deux, et qui semblent affectés spécialement à la capture des proies'.
Il est fort possible que cet héliozoaire représente une espèce autonome; mais les caractères indiqués ne sont pas suffisants pour nous en donner la cei'titude, et malheureusement Zacharias n'a pas accompagné sa description de figures explicatives. Il me semble qu'il y a là une AcarithocysHs, et peut-être faudrait-il y voir une petite variété de Acanthocystis mjirmpiiia Penaud qu'on rencontre de temps à autre abondante dans les infusions (voir pag. 255).
Heteroplirys spinifera Hertwk; et Lesser (52).
Cette espèce est pour moi identique à Heterophrys Fockel Archer, ou i)iut()t, faudrait-il peut-être dire, HERTWKi et Lesser ont considéré sous le nom de Heterophrys spinifera tant des individus se rapportant à V Heterophrys Fockei typique que des états jeunes de Hcter. myriopoda Archer, Il faut ajouter que V Heterophrys Fockei, insuffisamment décrite à l'origine par Archer, et très mal figurée, mais cependant reconnaissable, a été bien à tort assimilée plus tard par Archer lui-même, puis par d'autres observateurs, au Sphœrastrum conyîohat/im de Greeff, espèce elle-même décrite d'une manière insuffisante et vague, et qui peut-être représente une lîaphidiophrys (voir plus loin Sphœrastrum conytobaf/n»).
Heterophrys tenella Penard (79).
Certainement synonyme de Heterophrys Fockei Archer, et en même temps, au moins in parte, de Heterophrys spinifera Hertwig et Lesser à l'état jeune.
Heterophrys rarians F. E. Schulze (96).
Schulze décrit sous ce nom un protozoaire de 60 y. de diamètre, soit nu, soit recou-
' Ces pmlongpiiipnls spéciaux sont siiiis doute ili- iiièiiie nature que les pseuilopodes adventil's dont il a été question h propos do la PtiKiciuphoiii Hiir'nd'dis tapage 206).
vert d'une enveloppe gélatineuse, à pseudopodes parfois faiblement raniitiés et dépourvus de tils axiaux; le corps renferme de 3 à (i noyaux. Cet organisme doit sans doute rentre!' dans le genre Nuclearia ; BlochmaNX (4j en fait un synonyme de Nuclearia delicatula ClENKOWSKY. Il est également sans doute synonyme de Heliophrys variahUis Greeff.
Lithosphœrella arenosa Frenzel spec. (32).
C'est VElœorhanis arenosa de Frenzel (32), que Schaudinn a jointe au genre Lithosphœrella, et qui elle-même est alliée de très près à la Lithocolla fjlobosa de Schulze (voir Elœorhanis arenosa pag. 321).
Lithosphœrella comjmcta Frenzel (32).
Cet organisme se rapporterait, d'après Frenzel, assez bien à la Lithocolla glohosa de Schulze, si les pseudopodes étaient granulés. Il se distinguerait de Elœorhanis arenosa par les bifurcations de ses pseudopodes et par l'absence d'une cuticule épaisse. L'envelopi)e consisterait en trois couches de grains siliceux.
Il ne me seml)le pas, en l'absence de toute information plus précise, qu'il y ait lieu de séparer cet organisme de la Lithosphœrella (Elœorhanis) arenosa avec laquelle il a été récolté (voir pag. 321).
Monobia confluens A. SCHNEIDER (!)4).
ScHNEU)ER décrit sa Monobia confluens connue une petite niasse à peu près spliérique de sarcode finement granuleux, sans imcléus, sans vacuoles. Les pseudopodes très minces et à petits renflements en manière de nœuds, et dépassant quatre fois la longueur du corps, sont rectilignes, coalescents, et par l'ensemble de ces particularités rappellent vivement ceux des foraminifères. En activité, l'animal quitte la forme sphérique; quand il se dédouble, les deux individus restent fréquemment unis; puis on en a 4, et jusqu'à 8, unis par des ponts de plasma.
D'après la description précédente, nous avons là une monère, ou en tout cas un rhizopode dépourvu de noyau et de vésicule contractile, qui n'a avec les héliozoaires qu'une vague ressemblance due à ses longs pseudopodes parfois rayonnants. Schaudinn eu fait cependant un héliozoaire, et suppose pour le genre Monobia l'existence possible d'un noyau et d'une vésicule contractile, par analogie avec la Monobia solitaria de Schewlv-
KOFF, qui possède ces deux organes. Mais la Monohm solUarki n'a certainement rien de commun avec la Monnhia couptetu^. et représente peut-être plutôt une forme de VAcfinojihrys sol.
Monobia solitaria Schewiakoff.
ScHEWiAKOFF fait rentrer dans ce genre un petit être de 22 à 30 ;j., trouvé par lui aux lies Sandwich, et qui me parait n' avoir rien de connnun avec l'organisme décrit par Schneider comme Monobia. Le corps, sphérique au repos et déformable pendant la marche, est pourvu d'une vésicule contractile, et d'un noyau à peu près central, et ses pseudopodes rayonnants sont couverts jusqu'à leur extrémité de granulations. Cet organisme est probablement voisin des Nudearia, et comme tel ne rentre pas dans le cadre de cet ouvrage. D'après la figure qu'en donne Schewiakoff, on pourrait le rapprocher de la variété granulée qu'on renconti-e dans VActinophrys sol (var. fusca).
Myriopltrys paradoxa Penard (114).
Cet organisme à aiïinités douteuses, ne représente jjas un héliozoaire vrai. On en trouvera la description dans les pages consacrées aux Pseudo-héliozoaires (pag. 308).
Nudearia rauleseens Penard (115).
Il n'est pas impossible que cet organisme représente, non pas une Nudearia, mais un véritable héliozoaire, que l'on devrait réunir aux Desmothoracés, dans le voisinage de la Çlathridina ou du genre Hedriocystis. C'est ce (pi'un examen subséquent, fait après la publication de mes observations sur la Ntidearia caulescens du Spitzberg, tendrait à me faire supposer. Mais de nouvelles observations sont nécessaires, et en attendant, le mieux est de décrire cette espèce avec les Pseudo-héliozoaires (voir pag. 298).
OrbulineUa smaraydea Entz (27).
Ce protozoaire intéressant, trouvé par Entz d'abord dans l'étang salé de Szamosfalva en Hongrie, puis par France (31) dans le lac Balaton, est renfermé dans une capsule épaisse, cassante, vitreuse et probablement siliceuse, convexe d'un côté et à peu près plane de l'autre. Cette capsule est coloiée en un vert d'émeraude \\{, et la coloration api)artii'nt à la coquille, et non au plasma. Cette coquille est iiercée de ])ores. dont l'ouver-
ture externe s'élargit légèrement en entonnoir, tandis que les régions libres de pores se montrent couvertes de tubercules très petits. C'est par les pores que se font jour les pseudopodes, étroits, non ramitiés et dépourvus de granulations.
D'après la description détaillée de Entz, et encore mieux d'après les figures qui accompagnent le texte, VOrbuUneïïa smaragdea représente plutôt un rhizopode thécamœbien, d'un grand intérêt sans doute, mais qui ne me paraît pas devoir être adjoint aux Héliozoaires typiques. Il trouverait plutôt sa place dans le voisinage des genres Amphitrema et Mikrocometes, dont l'enveloppe est percée de plusieurs ouvertures, lesquelles laissent passer des pseudopodes fins, non granulés et analogues à ceux de VOrhulmeUa '.
Phytelios loricata Penard (1 1 7).
Se rapproche des héliozoaires par son apparence générale, mais représente en réalité une Protococcacée, et a d'ailleurs été décrit comme tel en son temps.
Phytelios riridis Frenzel (119).
Frenzel a décrit en 1891 sous ce nom un organisme qu'il rai)porte aux héliozoaires, et qui se distinguerait des autres représentants de ce groupe par la présence d'un véritable chromatophore. Plus tard, en 1894, France- retrouvait un organisme très analogue, le Phjftelm oralis; mais pour lui déjà, le genre Phytelios n'appartient plus aux héliozoaires, mais bien à la famille végétale des Pleurococcacées. En 1894 également, Chodat •' étudia les Phytelios et les dédoubla en deux genres Phytelios et Golenkinia qu'il adjoignit aux Protococcacées.
Ce sont là en tout cas, bien certainement, des végétaux, ((ui n'ont rien à faire avec les héliozoaires.
Pinacocystis riibictmda Hertwkj et Lesser (ri2).
Cet héliozoaire, découvert par Hertwig et Lesser dans un aquarium alimenté par
' Je ii'iii jiiiiuiis iriissi i"i rclrcmvci' VOiliiilinclld. ('.(^[h'ikImiiI un jmu' l'sl iipparue dans mie récullc |ii'iivenant du lac de (lenève. une .seule et unique capsule vide, mais jaune et non verle, percée de j^nis pores entre lesquels se trouvaient des dessins pointillés très caraclérisli(pies. Cette capsule montrait en tout cas une analogie remarquable avec VOrbulinella de Entz.
^ Recherches sur le genre Phytelios. La Notarisia 1894.
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Podosphœm Hccckeliana Archer 1868 (1).
Synonyme sans aucun doute de Clatlindifia eJegaus Cienkowskv 1867.
Baphidiophri/fi arenosa Gruber (113).
Cette espèce a été décrite comme provenant du port de Gênes, et en qualité d'héliozoaire marin, elle ne serait ici pas mentionnée, si Schaudinn ne l'avait pas assimilée, avec une apparence de raison, à Elœorhanls arenosa Frenzel spec. (LithospJmreUa arenosa Schaudinn). Elle semble cependant, si Ton s'en rapporte à la description de Gruber et encore plus à la figure qui accompagne le texte, différer de cette dernière, surtout par la nature de son enveloppe beaucoup plus fine, et par contre, elle présenterait peut-être plus de ressemblance avec la LithocoUa flavescens du lac de Genève (page 220).
Baphidiophrys glomerata Penard (80).
Synonyme de BapJddiopJirys viridis Archer.
Sphœrast-rmn conyhhatnm Greeff (35).
Greeff décrit sous ce nom une espèce coloniale, à individus semblables à des Actinophrys, et reliés les uns aux autres par du sarcode. « Les individus ont un corps sphé- « rique nettement délimité, d'où rayonnent les pseudopodes, non dans tous les sens, mais « des parties de la périphérie qui sont dirigées vers l'extérieur. Autour des pseudopodes « s'étale une large bande de plasma, échancrée généralement d'un pseudopode à l'autre, « et qui par là entoure souvent la colonie comme d'une guirlande.... Le corps est formé « d'une substance homogène, avec beaucoup de grains fins ou grossiers. Au centre se « trouve une sphère relativement grande et claire avec un noyau foncé.... Diamètre « des hidividus 30 p.. » Quant à la bande périphérique ou enveloppe nuicilagiueuse, elle est d'après Greeff sillonnée de filaments sinueux, et sa surface est garnie de prolongements brisés ou lobés, « qui souvent se growpent autour des bases des pseudopodes. »
D'après cette description, et bien que Archer et Schaudinn, trompés par des renseignements trop vagues et une figure très peu explicite, aient cru voir là un gein-e spécial, on ne peut, me semble-t-il, faire autrement que de reconnaître ici le genre Bapludiophrys, où dans le cas actuel la nature des spiciiles aurait été tout à fait méconnue par Greeff. J'irai même plus loin, et j'ajouterai que pour moi le Sphœrastrtim comfJohatiim de Greeff n'est vraisemblablement pas autre chose que la Raphidioplm/s ehfians de Hertwig et Lesser'.
Sphœrastrum Fockei Schaudinn (88).
Schaudinn a appliqué cette dénomination au Sphœrastrum conf/Iobatum de Greeff (1873), considérant cette dernière espèce comme identique à V Heterophrys Fockei de Archer, qui, plus anciennement décrite (1869), devait conserver la priorité du nom, mais passer en même temps au genre Sphœrastrum comme n'étant pas une Heterophrys vraie. C'est du reste Archer (2) lui-même qui après le travail de Greeff, avait cru le premier devoir considérer ces deux espèces comme identiques, et Schaudinn n'a fait que confirmer cette opinion, suivi ou précédé en cela par diftérents observateurs Frangé (31), Penard (80), West (102). Mais il y a là certainement une erreur; ces deux héliozoaires sont en réalité bien différents, et probablement même le Sphœrastrtim conglobatum de Greeff ne représente-t-il. comme on vient de le voir, (ju'une Baphidiophrys.
' Ce n'est qu'après avoir ('crit ces lignes. (|u'en pareourant les jiages consacrées par Leidy (6â) aux Héliozoaires. j'y ai lu ipie raut(>ur américain avait île son coté envisagé le Siiliirraxtrinii coii(/lob(ilinn coninie synonyme de Raphiiliopluj/s eh'ijans.
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