Pas d’appendice,sur.le prothorax Re
8. Teintes peu brillantes, pattes non hirsutes,.... Culex. 9. Teintes métalliques sombres, pattes hirsutes. S'abethes.
Les différentes espèces appartenant aux douze genres signalés plus haut se répartissent de la manière suivante dans les cinq parties du monde. Les chiffres entre parenthèse doivent venir en déduction de chaque total; ils se rapportent à des espèces communes à plusieurs régions et déjà entrées en ligne de compte :
Europe Asie Afrique Amérique Océanie Totaux Re OS Rs | du Nord. du Sud,
CHERE: 52 16 ) D) ES 015 )REeS A5 172 AnOpheles. 2. nl 3 ne) 8 (2) 3 8 29 ACTES EE RS er 2 » » l I 1 8 S AVELRES = Te » » » » 2 » 2 Megarhinus..... » 2 » 3 4 (x) G (1) 13 Psorophora..... » » » 2 (Tr) » 3 Ochlerotatus,... » » » » 2 » 2 Tœæntiorhynchus.. » » » » 3 » 3 Tanthinosoma. … » » » » 2 » 2 HPOlETONYCR EN... 00 » » » I » 1 Uranotænia.,... » » » » 2 » >»
Hæmagoqus..... » » » 1 » » I
Lotus ere 58 10 17 43 45 59 238
PSE TN 7| seu
En examinant le tableau précédent, on peut voir que les genres Culex, Anopheles et Aëdes sont les trois seuls européens; tous les autres sont exotiques. On remarque encore que les deux premiers genres renferment beaucoup plus d’espèces que tous les autres et que ces espèces sont réparties dans toutes les parties du monde. Au point de vue pratique, c’est donc entre les genres Culex et Anopheles qu'il s’agit d'établir une distinction, le premier ne transmettant pas le
RS
NN à
GRÈSES 7/4
Fig. — 8, — Larve de Culex annula- Fig. 9. — Larve d’Anotus vue d’en haut (d’après Mainerr). pheles claviger vue d’en a, tube respiratoire ; e, éventail na- haut (d’après MeInerT). tatoire; p, papilles anales, s, stig- s, stigmates. mates.
paludisme à l'Homme, le second pouvant lui inoculer les Hématozoaires. Or cette distinction ne présente pas de grandes difficultés ; considérons successivement les larves et les
adultes.
Les larves sont aquatiques et très mobiles dans l’eau. Gel-
les des Culeæ présentent à la partie postérieure du corps un prolongement impair, à l'extrémité duquel viennent s’ouvrir les deux stigmates où aboutissent les deux gros troncs trachéens qui parcourent le corps d’un bout à l'autre (fig. 8). Il en résulte que, pour respirer, ces larves se tiennent dans l’eau la tête en bas, n’étant en contact avec la surface que par l’extrémité de ce tube respiratoire (fig.
10, a). Les larves des Anopheles ne présentent rien de semblable et les trachées
viennent s'ouvrir sim- Fig. 10. — Attitude des larves respirant :
‘a la surface de l’eau, a, Culex ; plement par deux ori-
HUE fices très rapprochés
lun de l’autre à la partie terminale du corps, mais dorsale-
Fig. 11. — Pièces buccales de Culex pipiens femelle, vue de profil (d’après Ficarer). Les stylets sont sortis de la gaine et écartés les uns des autres. a, antenne tronquée après le quatrième article; k, hypopharyox; 4, labre; ma, mandibules; #x, mâchoires; o, œil; p, palpes maxillaires ; #, labium ou gaîne de la trompe.
ment (fig. 9), de sorte que, pour respirer, ces larves gardent dans l’eau une position à peu près horizontale et restent parallèles à la surface (fig. 10, D).
Les adultes mâles se reconnaissent toujours facilement à leurs antennes et à leurs longs palpes garnis de poils, ce qui leur donne l’aspect de petites plumes d’Oiseaux. Chez les