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Onservarion XX VIII (hémiplégie gauche), gros foyer de ramollissement récent dans le lobe frontal gauche. Côté droit : aucune lésion de foyer.
Quant au cas de Bonola (observation IT) le blessé, après avoir été trépané dans la région frontale gauche, eut une hémiplégie à gauche, causée sans doute par le trauma opératoire au niveau du frontal gauche, exerçant une action sur l'hémisphère droit et déterminant probablement sur la zone rolandique de ce même côté un état congestif et un point de ramollissement suffisants pour déterminer le syndrome hémiplégique; mais ce n’est là qu'une hypothèse, vu que l’auteur ne dit pas ce que devint son malade par la suite.
Sur 100 autopsies de perforations du crâne et de l’encéphale, perforations unilatérales, à la suite de blessures de guerre, Dupérié a noté au niveau de l’hémisphère non atteint par le projectile et dans un point symétriquement opposé au traumatisme : 12 fois des placards localisés d’hémorragie méningo-corticale, 3 fois des zones localisées d'attrition et de désorganisation de la substance corticale, 2 fois des foyers d'hémorragie cérébrale, dont un sus-cortical et un pédonculaire, et 2 fois un foyer de contusion corticale. Dans aucun de ces cas, on ne peut invoquer une action directe du projectile, ni une lésion de la paroi osseuse.
Chez six blessés qui avaient présenté des symptômes bomolatéraux du côté de l'hémisphère atteint et qui succombèrent, il découvrit à l’autopsie : 3 fois la pré-
sence de plaques d'hémorragie méningo-corticale sur l'hémisphère opposé ; 2 fois cethémisphère était macroscopiquement intact; dans le sixième cas, le symptôme observé (épilepsie Bravais-Jacksonienne homolatérale) peut être expliqué par l’action compressive exercée par l'hémisphère lésé, siège d’une volumineuse hémorragie, sur l'hémisphère opposé macroscopiquement sain.
Telles sont les différentes constatations faites par l’examen du cerveau.
Mais dans trois cas, où à côté de l’étude des hémisphères cérébraux une étude en coupes sériées du bulbe et de la moelle fut pratiquée, il fut intéressant de constater l’absence d’entre-croisement des faisceaux pyramidaux.
Dans l'observation XII, l'examen du bulbe et de la moelle, fait par le Dr. S. P. Kramer, qui pratiqua de nombreuses coupes de haut en bas, montra une absence d’entre-croisement des pyramides.
Dans l'observation XXIII, par la section du bulbe, il fut impossible de trouver trace du passage des faisceaux d’une pyramide dans celle du côté opposé, alors qu’à l’état normal au contraire il est facile de se rendre compte de cet entre-croisement qui forme une sorte de natte haute de 2 centimètres environ.
Enfin, dans l'observation XXVIII, au niveau du bulbe on constata bien une décussation pyramidale certaine,
mais anormale comparativement à celle des coupes
sériées du laboratoire de M. le Pr. Dejerine. Tels sont les trois cas où l'examen anatomo-patholo-
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gique pus l’absence certaine de décussation sceaux pyramidaux au niveau du bulbe. HUE Mais à côté 4e ces trois cas, il en est .
niveau de Énine e one 4 voies el furent colorées au Weigert-Pal € et sur lesquelles on ae
put se rendre compte du croisement complet de ces fs dites voies. >