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là et il est permis de se demander si certains d’entre eux ne rentrent pas dans le groupe précédent.
IV. — Ge sont les traumatismes et fractures du crâne, les lésions cérébrales (tumeurs, abcès) et les hémorragies cérébrales et méningées qui paraissent déterminer le plus souvent l’hémiplégie homolatérale, celle-ci étant la conséquence d’une lésion secondaire due à la compression ou l’irritation indirecte de l’hémisphère opposé à la lésion.
V. — Quelque rare que soit l’hémiplégie homolatérale et quelque difficile, sinon impossible, qu’en soit le diagnostic sur le vivant, celui-ci peut avoir de grandes conséquences au point de vue chirurgical. En effet, dans un cas douteux ou une première trépanation faite du côté opposé à l’hémiplégie aurait montré un hémisphère sain, ne serait-on pas autorisé à tenter une seconde trépanation homolatérale par rapport à l'hémiplégie ?
Toutefois il ne faut jamais se hâter de conclure à une hémiplégie homolatérale, car on sait combien sont faciles les erreurs d'observation et combien peuvent passer inaperçues des lésions minimes des pédoncules, de la protubérance ou du bulbe, décelables seulement à l’autopsie par un minutieux examen anato-
mique en coupes sériées.
Vu : le Président de la Thèse.
Roussy.
Vu : le Doyen de la Faculté de Médecine.
Rocer. Re Vu et permis d'imprimer.
Le Recteur de l’Académie de Paris.
LaAP1E.