‹ Les Hémoptysies dans la Collapsothérapie PulmonaireChapitre 6 sur 32 · V.— CHARGÉS DE COURS · texte numérisé non relu

V.— CHARGÉS DE COURS

Chargé du cours de cliirurgie orthopédiqu

MM. MAUCLAIRE, professeur. chez l'adulte pour les accidents du travail, sans chaire. . . . les mutilés de guerre et les infirmes adultes. ; FREE ee + Stomatologie. &

CHAILLEY-BERTE. . . . « Éducation physique. | 4 LEDOUX-LEBARD .,. . . . Radiologie clinique. WEIBE HAGEE:: 1170 Puériculture. »

Par délibération en date dit 9 Décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées, doivent être considérées comme propres à leurs auteurs et qu’elle n'entend leur donner aucune approbation ñi improbaticn.

Je prie M. le Professeur Sergent de bien vouloir accepter la dédicace de cette thèse, non point seulement parce qu’il doit la présider mais aussi en témoignage de ma reconnaissance pour sa bonté à mon égard et ses précieux enseignements.

Je remercie aussi le Docteur Louis Guinard pour l’affectueuse confiance avec laquelle il m'a accueilli aux sanatoriums de Bligny et pour les sages avis les conseils éclairés que depuis bientôt deux ans il

? ® LA m'a prodigués.

Je ne peux oublier non plus mes collègues et amis Urbain Guinard et Jean Méry, à la camaraderie de qui je dois quelques-unes de mes observations et dont l’aide m'a toujours été précieuse en toutes Îles circonstances de notre constant voisinage.

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Re Avant-Propos

Pour tous ceux qui ont suivi quelque peu le pneumothorax artificiel dans le traitement de la tuberculose pulmonaire, son rôle hémostatique n’est pas discutable, Il n’est guère de médication dont le résultat puisse frapper autant l'imagination. Nous : nous souvenons de deux malades de Bligny : chacun avait expectoré, l’un en une. demi-journée, l’autre en l’espace de quelques heures environ, la valeur de 2 litres de sang. La thérapeutique que l’on institua semblait une dernière tentative désespérée. L'insufflation fut les deux fois pratiquée en toute hâte au milieu de flots de sang, on injecta en quelques minutes plus de 1.000 em.° d'air ; aussitôt l'hémorragie, les deux fois, se calma ; elle ne reprit plus, les malades, au bout de quelques moïs, quittèrent le sanatorium.

Nous croyons.que ces circonstances où le collapsus pulmonaire, suivant le mot de Dumarest, agit ‘« comme le ferait une ligature », sont aujourd’hui de plus en plus fréquents. Le pneumothorax artificiel est le seul, bien souvent, qui soit susceptible d'arrêter certaines hémoptysies incoercibles. On ne

saurait hésiter chaque fois qu'il est possible d'y avoir recours.

C'est à cause de cette action remarquable que, pour éviter de lui opposer certains faits dont l’importance, à la vérité, ne lui semble pas comparable, nous voulons exclure de cette étude tous les cas où, pour arrêter une hémoptysie, on pratique une collapsothérapie pulmonaire comme but thérapeutique ‘en même temps que ceux où la collapsothérapie reste impuissante à juguler l’hémorragie.

Les seules hémoptysies dont nous traiterons sont celles qui surviennent au cours de la collapsothérapie toutes les fois que l’on pratique cette collapsothérapie dans le pneumothorax et dans la phrénicectornie,

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