‹ Les hémorragies des hépatiquesChapitre 43 sur 48 · ARS · texte numérisé non relu

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au bout de 6 semaines, quand on pratique une injection unique par semaine, mais est tolérée quand les doses sont fractionnées ; il faut donc tenir compte, non seulement de la quantité hebdomadaire de toxique introduite mais de la manière dont elle est administrée ; à doses égales, les petites injections répétées sont moins vulnérantes que les injections plus importantes et espacées. |

Il faut également tenir compte de la résistance particulière de l'animal. |

En général les hémorragies ne se sont produites que chez les animaux intoxiqués pendant plus de 2 semaines se manifestant sous forme de suintement nasal sanglant ou de petites gingivorragies. Pour provoquer des hémorragies on doit donc avoir recours à des intoxications subaiguës de l’ordre de celles utilisées dans un but cirrhogène.

Il faut quand on manie le phosphore essayer de pallier à sa trop grande nocivité hépatique, par la répétition de doses minimes de toxique. L’intoxication aiguë qui provoque un véritable ictère grave, avec désintégrations graisseuses de la glande n’est pas hémorragipare. Ceci devrait déjà faire suspecter combien reste secondaire le rôle de l'élément parenchymateux dans les hémorragies par intoxication phosphorée.

Notons la banalité des hémorragies chez le rat. On la retrouve au cours de toutes les maladies graves et des carences en vitamine. Nous voulions intoxiquer comparativement des rats splénectomisés mais on

éprouve une grande difliculté à les conserver, ils meurent rapidement d’anémie infectieuse.

Nous n’avons pu conserver au-delà de plusieurs semaines après la splénectomie que deux animaux.

Chez ceux-c1 l’intoxication phosphorée n’a pas provoqué d’hémorragies ; mais nous ne voulons pas tenir compte d’une expérience portant sur un si petit nombre de sujets d'autant que les causes d’erreur sont plus grandes chez le rat, que chez tout autre animal.

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